Surcouf (7ème chapitre : La Morsure du serpent)  –  Luitz-Morat  –  1925

Fiche générale

  • Numéro de film : 9361
  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Production : Pathé Consortium Cinéma
  • Édition : Société des Cinéromans
  • Réalisateur :Luitz-Morat
  • Interprètes : Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)...
  • Scénario :Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Directeur de la photographie : Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Chef décorateur : Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier : Guy Arnoux

Production

  • Production : Pathé Consortium Cinéma
  • Édition : Société des Cinéromans

Fiche artistique

  • Réalisateur :Luitz-Morat
  • Scénario :Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Interprètes :Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)
    Pierre Hot (Dutertre)
    Antonin Artaud (Jacques Morel)
    Louis Monfils (Commodore Rewington)
    Daniel Mendaille (Bruce)
    Émile Keppens (le père Surcouf)
    Arnaudy (le père Monnier)
    le petit Arnaudy (Surcouf enfant)
    Mario Nasthasio
    la troupe des Timour
    Alexis Ghasne (le gouverneur)
    Jean Peyrière (William Pitt)

Fiche technique

  • Photographie :Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Directeur artistique :Louis Nalpas
  • Chef décorateur :Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier :Guy Arnoux
  • Assistant réalisateur :René Barberis

Résumé et notes

  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Métrage : (970 m)

RÉSUMÉ

Avant de retourner en Angleterre, Surcouf veut passer chez lui. Là, il apprend la disparition de Madiana. Morel, ayant appris son retour, en fait part à l’Hindou. Et alors que Surcouf, sans rien dire aux siens, s’enfuit par les remparts, il est attaqué par Tagore qui le poignarde. Le corsaire réussit cependant à embarquer sur La Confiance où il est soigné par un docteur. Mais le poignard est empoisonné, alors Surcouf fait rougir un fer et l’applique sur la plaie. L’effet du poison est conjuré. Puis Surcouf ordonne de mettre le cap sur Portsmouth.

En savoir plus

Sujet dans Cinémagazine n° 14, 3.4.1925

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 3 au 9.4.1925

Notes critiques : “Tagliato con un certo discernimento, il film si svolge con garbo e con originalità. I tipi sono buoni e la fotografia è nitida.” La Rivista Cinematografica n° 5/1927 (Cité par V. Martinelli)

“Le développement cinématographique de cette œuvre émouvante a été réalisée en larges fresques d’une coloration et d’une chaleur particulièrement intenses… Les scènes maritimes sont de toute beauté… Mais le tableau le plus impressionnant est sans contredit celui de l’abordage du Kent par La Confiance.” Jean Gallois, Le Matin'', 20.2.1925

Date de la publication électronique :28 October 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004