Surcouf (8ème chapitre : La Réponse de Bonaparte)  –  Luitz-Morat  –  1925

Fiche générale

  • Numéro de film : 9362
  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Luitz-Morat
  • Interprètes : Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)...
  • Scénario :Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Directeur de la photographie : Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Chef décorateur : Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier : Guy Arnoux

Production

  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :Luitz-Morat
  • Scénario :Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Interprètes :Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)
    Pierre Hot (Dutertre)
    Antonin Artaud (Jacques Morel)
    Louis Monfils (Commodore Rewington)
    Daniel Mendaille (Bruce)
    Émile Keppens (le père Surcouf)
    Arnaudy (le père Monnier)
    le petit Arnaudy (Surcouf enfant)
    Mario Nasthasio
    la troupe des Timour
    Alexis Ghasne (le gouverneur)
    Jean Peyrière (William Pitt)

Fiche technique

  • Photographie :Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Directeur artistique :Louis Nalpas
  • Chef décorateur :Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier :Guy Arnoux
  • Assistant réalisateur :René Barberis

Résumé et notes

  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Métrage : (1 050 m)

RÉSUMÉ

Surcouf se rend chez William Pitt accompagné par le général Bruce. Le ministre anglais lit alors la réponse de Bonaparte brève mais suffisante : “Si les corsaires bretons ne sont pas remis en liberté, deux cents des notables anglais retenus en France seront exécutés.” L’Anglais alors signe la grâce. Les condamnés ont déjà la corde au cou lorsque Surcouf et le général apparaissent portant la libération. Un soir à Saint-Malo une main se pose sur l’épaule de Morel, c’est Surcouf. Morel avoue son crime. On se précipite au secours de Madiana. Tagore est tué mais Madiana en un geste imprévu se poignarde et c’est elle qui unit les mains de Surcouf et de Marie-Catherine. Jacques Morel, pris de remords, se jette du haut d’une falaise. Et tandis que Marcof s’abîme dans sa douleur, Surcouf reprend la mer.

En savoir plus

Sujet dans Cinémagazine n° 15, 10.4.1925

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 10 au 16.4.1925

Notes critiques : “Tagliato con un certo discernimento, il film si svolge con garbo e con originalità. I tipi sono buoni e la fotografia è nitida.” La Rivista Cinematografica n° 5/1927 (Cité par V. Martinelli)

“Le développement cinématographique de cette œuvre émouvante a été réalisée en larges fresques d’une coloration et d’une chaleur particulièrement intenses… Les scènes maritimes sont de toute beauté… Mais le tableau le plus impressionnant est sans contredit celui de l’abordage du Kent par La Confiance.” Jean Gallois, Le Matin'', 20.2.1925

Date de la publication électronique :28 October 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004