Mylord l’Arsouille (1er chapitre : Le Don Juan de la Courtille)  –  Leprince / René  –  1925

Fiche générale

  • Numéro de film : 9370
  • Genre : Ciné-roman en 8 chapitres
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Leprince
    René
  • Interprètes : Simon-Girard
    Aimé (Mylord l’Arsouille) ; Guilhène
    Jacques (Lord Seymour) ; Floresco
    Michaël (Jacques Montbrun) ; Decœur
    Albert (Fieschi) ; Yvonnix (Aristide) ; Dalbaïcin
    Maria (Maria Bénarès) ; Vaudry
    Simone (Nina) ; Mérelle
    Claude (Lady Seymour) ; Delmas...
  • Scénario :Dambry
    Paul (publié en feuilleton dans le quotidien Le Journal du 10/04 au 11/06/1925)
  • Directeur de la photographie : Gaveau
    René ; Ringel...

Production

  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :Leprince
    René
  • Scénario :Dambry
    Paul (publié en feuilleton dans le quotidien Le Journal du 10/04 au 11/06/1925)
  • Interprètes :Simon-Girard
    Aimé (Mylord l’Arsouille) ; Guilhène
    Jacques (Lord Seymour) ; Floresco
    Michaël (Jacques Montbrun) ; Decœur
    Albert (Fieschi) ; Yvonnix (Aristide) ; Dalbaïcin
    Maria (Maria Bénarès) ; Vaudry
    Simone (Nina) ; Mérelle
    Claude (Lady Seymour) ; Delmas
    Suzanne (la mère de Mylord) ; Marie-Laurent
    Jeanne (Mme Fieschi) ; Larbaudière
    Germaine (Mme Pépin) ; Lefeuvrier
    Anna (Mme Mitouflet) ; Blanche
    Louis (Saint-Cricq) ; Demerçay
    Jean (Louis d’Orléans) ; Baëre
    Jean-Paul de (Dodoche) ; Labry
    Pierre (Pépin) ; Avril
    Carlos (Javardon) ; Terrore
    César-Tullio (Morey) ; Lepage ; Levesque
    Georges ; Maxime
    Roger ; Darzal
    Noël ; Avril
    Pierre ; Woolet (les dandys)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :Gaveau
    René ; Ringel
    Julien
  • Assistant réalisateur :Vinter
    Georges (dit Nick Winter) ; Vorins
    Henri

Résumé et notes

  • Genre : Ciné-roman en 8 chapitres
  • Métrage : (2 000 m)

RÉSUMÉ

En 1836, vit à Paris un excentrique grand seigneur que l’on dit être le fils d’un pair Lord Seymour, et qui est connu sous le surnom de Mylord l’Arsouille. Celui-ci provoque un chiffonnier de Belleville, Aristide. Dans la cité du Coq Hardi où habite Aristide, logent également Giuseppe Fieschi, sa femme et sa fille Nina, amoureuse d’un journaliste Jacques Montbrun. Mylord l’Arsouille a battu son adversaire. Il voit Nina et s’en éprend. Il charge un de ses amis Saint-Cricq d’approcher la jeune fille. Pendant ce temps, le véritable lord Henry Seymour reçoit la visite de sa mère qui lui reproche sa vie de débauche. Il lui dit que celui qui se fait passer pour Lord Seymour est un aventurier. Lady Seymour va trouver Mylord l’Arsouille qui lui dit la raison pour laquelle il compromet le nom des Seymour. Sa mère était dame de compagnie chez Lady Seymour qui la chassa parce qu’elle s’était laissé séduire. Plus tard, Mylord l’Arsouille fait enlever Nina et mener à son hôtel. Là, il se trouve en présence de la célèbre danseuse Fanny Elssler qui défend Nina. Comme l’extravagant dandy va se débarrasser d’elle, un autre défenseur surgit pistolet au poing, c’est le véritable Lord Seymour.

En savoir plus

Sujet dans Pathé-Programme n° 17 et dans Ciné-Miroir n° 75 du 1.5.1925

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 24 au 30.4.1925

Note : L’histoire de Mylord l’Arsouille avait déjà été portée à l’écran par la S.C.A.G.L. en 1912 (voir Catalogue 1912-1914 n° 5111 - juin 1912)

Notes critiques : “Lavoro discreto, al quale non danno certo pregio alcune pretese pseudo-espressioniste - non per nulla il direttore è Louis Nalpas (?) - e la recitazione enfatica, teatrale, in una parola francese.” Kines n° 5/1926 (Cité par V. Martinnelli)

“René Leprince a su tirer parti des événements et des cadres dans lesquels ils se déroulent. Des loges de l’Opéra il nous transporte au bal de la Courtille et reconstitue avec maîtrise les fêtes étourdissantes du Carnaval d’alors… Des scènes telles que celles de l’attentat de Fieschi ou du bal de la Courtille sont inoubliables par leur exactitude et leur mouvement. La photographie est nette et révèle une technique impeccable.” Jean Gallois, Le Matin, 24.4.1925

Présentation corporative : 08/04/1925
  • Sortie : 24-30/04/1925
Date de la publication électronique :28 October 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004