Le Plus grand amour  –  1926

Fiche générale

  • Titre original : Il Focolare Spento (1925)
  • Numéro de film : 9448
  • Genre : Comédie dramatique
  • Production :Genina-film
    Roma
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Interprètes : Brindeau
    Jeanne (la mère) ; Manetti
    Lido (François Gaspari
    le fils) ; De Liguoro
    Rina (Manoëla
    la danseuse) ; Boni
    Carmen (l'amoureuse) ; Cocchi
    Umberto (Pietro Gaspari...
  • Scénario :Genina
    Augusto (d'après Inno alla madre de Edmondo De Amicis)
  • Directeur de la photographie : Donelli
    Alfredo

Production

  • Titre original : Il Focolare Spento (1925)
  • Production :Genina-film
    Roma
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Scénario :Genina
    Augusto (d'après Inno alla madre de Edmondo De Amicis)
  • Interprètes :Brindeau
    Jeanne (la mère) ; Manetti
    Lido (François Gaspari
    le fils) ; De Liguoro
    Rina (Manoëla
    la danseuse) ; Boni
    Carmen (l'amoureuse) ; Cocchi
    Umberto (Pietro Gaspari
    le père) ; Tedeschi
    Carlo (Antonio Mazarra
    le vieux professeur de dessin) ; Grey
    Dolly (Miss Lawson
    l'américaine)

Fiche technique

  • Photographie :Donelli
    Alfredo

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Métrage : (2 750 m)

RÉSUMÉ

Dans un pays de montagne vivent un père autoritaire, une mère résignée et un fils indifférent. Prenant prétexte d'un affront fait par le père à une jeune femme de la ville, le jeune abandonne la maison et l'amour silencieux d'une jeune fille pour suivre la femme. Très vite sans le sou, il demande à sa mère de lui prêter de l’argent sous le prétexte d'une dette d'honneur. En réalité, il désire suivre la jeune femme appelée aux États-Unis pour sa carrière. Des années passent, le père est mort et la mère attend toujours le retour de son fils. Celui-ci, devenu un peintre célèbre, revient dans sa patrie mais ne va pas revoir sa mère. C'est seulement quand celle-ci, atteinte d'une infirmité le réclame qu'il consent à revenir et redonnera la santé à sa mère en lui demandant pardon. Puis, quand celle-ci est totalement guérie, il peint son portrait.

En savoir plus

Sujet dans Pathé-Journal n° 53, 5.3.1926 et dans Il cinema di Augusto Genina


Sortie : Omnia Pathé, Paris, 5 au 11.3.1926

Notes critiques : “È uno dei più grandi lavori ch'io abbia veduto. È un film tecnicamente perfetto e una lode massima va tributata al valoroso nostro inscenatore e direttore artistico Augusto Genina, degno emulo di Rex Ingram, il mago degli inscenatori americani. ”Luigi D'Amico, Cinema-Star, Roma, 27.3.1927 (Cité dans Il cinema di Augusto Genina)

“La réalisation est bien mélodramatique et l'interprétation qui réunit des artistes italiens autour de Mme Jeanne Brindeau manque d'homogeneité, sinon de grandiloquence.” René Jeanne, Le Petit Journal, 5.3.1926

Présentation corporative : 28/10/1925
  • Sortie : 05-11/03/1926
Date de la publication électronique :02 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004