Colette  –  René Barberis  –  1927

Fiche générale

  • Titre de travail : Les Larmes de Colette
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :René Barberis
  • Interprètes : le petit André Rolane (Colette)
    Sandra Milowanoff (Marie)
    Renée Carl (Mme Lapierre)
    Olga Day (Mme Duboin-Larbeuil)
    Marcelle Barry (l’institutrice)
    Louisette Malapert
    Paul Jorge (le grand père)
    Daniel Mendaille (le père Duboin-Larbeuil)...
  • Directeur de la photographie : Georges Lafont
    Karémine Mérobian et Georges Daret

Production

  • Titre de travail : Les Larmes de Colette
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :René Barberis
  • Interprètes :le petit André Rolane (Colette)
    Sandra Milowanoff (Marie)
    Renée Carl (Mme Lapierre)
    Olga Day (Mme Duboin-Larbeuil)
    Marcelle Barry (l’institutrice)
    Louisette Malapert
    Paul Jorge (le grand père)
    Daniel Mendaille (le père Duboin-Larbeuil)
    Georges Saillard (le notaire)

Fiche technique

  • Photographie :Georges Lafont
    Karémine Mérobian et Georges Daret

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique

RÉSUMÉ

Colette, envoyée chez son grand-père en Provence, parce que ses parents divorcent, devient la bête noire de la gouvernante Mme Lapierre et de tous les enfants du village. Un jour, n’y pouvant plus, elle s’enfuit pour aller retrouver une servante au grand cœur, Marie, qui appelle à son chevet son grand-père. Lorsque Colette guérira d’une fièvre cérébrale intense, Mme Lapierre sera confondue. Les parents, alors, se réconcilieront pour que Colette ne pleure plus.

En savoir plus

Sujet dans La Cinématographie Française n° 417, 30.10.1926

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 18 au 24.3.1927

Note critique : “Ayant eu l’habileté de choisir, (pour son premier film), ce sujet qui possède tout ce qu’il faut pour plaire au public, M. Barbéris a eu la sagesse de le traiter sans jamais insister sur les effets faciles dont il fourmillait et cette discrétion est digne d’éloges. Enfin, il a su choisir avec beaucoup de goût ses paysages qui, bien servis par une bonne photographie, composent une suite de tableaux intimes dont l’agrément n’est pas niable. L’interprétation est excellente, (surtout) avec la petite Rolanne qui a une très grande spontanéité et une jolie sensibilité… et surtout avec Mme S. Milovanof qui, dans le rôle de la servante au grand cœur, montre une douceur, une bonté qui touchent sans jamais recourir à un vrai cabotinage.” René Jeanne, Le Petit Journal, 25.3.1927

Présentation corporative : 27.10.1926
Date de la publication électronique :02 novembre 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004