Feu  –  de Baroncelli / Jacques  –  1927

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :de Baroncelli
    Jacques
  • Interprètes : Davis
    Dolly (Edwige) ; Vanel
    Charles (Frémiet) ; Maxudian (Dimitri) ; Labry
    Pierre (un marin du yacht) ; Rudaux
    Henri (Commandant du contre-torpilleur) ; Viguier
    François (le maître d’hôtel) ; Brasseur...
  • Scénario :de Baroncelli
    Jacques
  • Directeur de la photographie : Chaix
    Louis ; Berliet...
  • Chef décorateur : Gys
    Robert

Production

  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :de Baroncelli
    Jacques
  • Scénario :de Baroncelli
    Jacques
  • Interprètes :Davis
    Dolly (Edwige) ; Vanel
    Charles (Frémiet) ; Maxudian (Dimitri) ; Labry
    Pierre (un marin du yacht) ; Rudaux
    Henri (Commandant du contre-torpilleur) ; Viguier
    François (le maître d’hôtel) ; Brasseur
    Pierre (l’ordonnance de Frémiet) ; Sovet
    Abel (le docteur) ; Haziza
    Fabien (un marin du contre-torpilleur) ; Ginet
    René

Fiche technique

  • Photographie :Chaix
    Louis ; Berliet
    Jimmy
  • Chef décorateur :Gys
    Robert
  • Assistant réalisateur :Milva
    Jean ; Sovet
    Abel

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (2 200 m)

RÉSUMÉ

Sur la mer un drame rapide se déroule, à bord d’un yacht mystérieux, une nuit : une homme et une femme se battent, se poursuivent et leurs corps tombent dans la mer. Quelques heures plus tard, un contre-torpilleur Le Cavalier venant de Toulon, se dirige vers Tanger. Le commandant donne l’ordre d’aller visiter ce yacht qui semble abandonné, puisque personne n’a répondu aux signaux d’usage. Le commandant en second le lieutenant de vaisseau Frémiet visite le yacht abandonné. Il découvre un bouquet de fleurs flétries et un portrait de jeune femme qui l’émeut profondément. Le contre torpilleur remorque le yacht jusqu’à Tanger. Une nuit, alors que sur le Cavalier, on danse, le lieutenant Frémiet aperçoit une femme qui aborde le yacht abandonné, en ressort bientôt et disparaît, conduite par un matelot. C’est la jeune femme du portrait. Frémiet ordonne à son domestique de la suivre. Puis il vient chez elle et là, elle lui raconte sa pitoyable histoire : mariée au baron Dimitri qui, jaloux l’oblige à vivre en mer. Mais Dimitri réapparaît et réclame la restitution de son yacht. Il reprend peu après la mer. Frémiet est blessé lors d’un combat. Il se retrouve au poste de secours près du baron, terrassé par une crise cardiaque. Ce dernier lui vole son portefeuille. Il quitte le poste et fait croire à sa femme que Frémiet, blessé, est à bord du yacht. Puis, il appareille avec la jeune femme prisonnière. Mais il a vendu son navire aux Riffains. Le Cavalier a pour mission de le couler. Et, malgré la présence de la jeune femme à bord, Frémiet, la mort dans l’âme, ordonne de couler le yacht.

En savoir plus

Sujet dans La Cinématographie Française n° 440, 9.4.1927

Note : Bernard Bastide dans son ouvrage sur Jacques de Baroncelli signale qu’une fin heureuse fut ajoutée pour l’exploitation à l’étranger. Le scénario paru dans l’hebdomadaire La Cinématographie Française donne quant à lui la fin heureuse.

Notes critiques : “Come film di vecchia maniera, Fuoco è decorosamente realizzato. La parte migliore, più cinematografica, è in principio, alla scoperta dello yacht abbandonato ed è peccato che, giundendo a metà spettacolo, parte del pubblico perde l’effetto. Gli attori sono ottimi tutti e tre.” La Rivista Cinematografica n° 6/1928 (cité par V. Martinelli)

“Le style cinématographique dans lequel M. de Baroncelli a traité ce sujet cornélien est, pourrait-on dire, l’équivalent de ce qu’est en littérature celui de M. Mérimée, c’est-à-dire dépouillé de recherches inutiles, de virtuosité facile, le style même qui convenait au héros de l’action. Ce héros, M. de Baroncelli nous le présente sous les traits de M. Charles Vanel dont le visage a la mâle gravité qui convient à un soldat et dont les yeux ont la profondeur pleine de rêves de l’homme qui a beaucoup vécu en tête à tête avec la mer.” René Jeanne, Le Petit Journal, 22.4.1927

Présentation corporative : 06/04/1927
Date de la publication électronique :02 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004