Princesse Masha  –  Leprince / René  –  1927

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Leprince
    René
  • Interprètes : Victrix
    Claudia (Masha) ; Toulout
    Jean (général Tcherkoff) ; Brabant
    Andrée (Juana Gallardo) ; Raynal
    Fernande ; la petite Vega ; Joubé
    Romuald (Roger Lantenac) ; Manay...
  • Scénario :Kistemaekers
    Henri
  • Directeur de la photographie : Reybas
    André ; Ringel...
  • Chef décorateur : Mallet-Stevens
    Robert

Production

  • Production :Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :Leprince
    René
  • Scénario :Kistemaekers
    Henri
  • Interprètes :Victrix
    Claudia (Masha) ; Toulout
    Jean (général Tcherkoff) ; Brabant
    Andrée (Juana Gallardo) ; Raynal
    Fernande ; la petite Vega ; Joubé
    Romuald (Roger Lantenac) ; Manay
    André (Krivoshine) ; Guidé
    Paul (colonel Goubiesky) ; Peyrière
    Jean (Kerdiakoff) ; Lievin
    Raphaël (Vakirschef) ; de Fast
    Boris (Tzerem Lama) ; de Bagratides
    Hugues ; Hardoux
    Édouard (Piotre Ivanoff) ; De Bagratide (Artemieff)

Fiche technique

  • Photographie :Reybas
    André ; Ringel
    Julien ; Bourgasov
    Fedor
  • Chef décorateur :Mallet-Stevens
    Robert

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique

RÉSUMÉ

Une vingtaine d’années avant la guerre, le professeur Krivoshine, membre d’une association secrète d’idéologues, recueille sur un pont de la Néva, un petit bébé qu’il emporte au sein de leur réunion. Là, ses amis décident d’adopter l’enfant et le chargent de l’élever selon leurs idées de justice et de bonté. Un des leurs lit dans la destinée de Masha, car c’est ainsi qu’ils nomment l’enfant trouvée, qu’elle sera une femme dévorée par une soif d’infini et qu’un cœur trop grand et trop pur, fera d’elle la victime volontaire d’une unique adoration. Masha est devenue une belle jeune fille éprise d’idéal et un soir elle rencontre des officiers ivres qui l’entraînent malgré elle dans un restaurant de nuit où se trouve notamment le prince Dimitri Tcherkoff, grand maître de la police et sur qui la beauté de Masha fait impression. Il veut l’embrasser. Celle-ci le soufflette, mais, contrairement à ce que l’on suppose, Dimitri la reconduit galamment chez elle. Redoutant tout ce qui pourrait atteindre leur fille adoptive pour la vivacité de son geste, Krivoshine envoie Masha à Paris, où elle fait la connaissance du professeur Lantenac. Mais le prince fait rechercher cette femme étrange, la rejoint à Paris et lui demande de l’épouser si elle veut que son père, qu’il a fait arrêter, ait la vie sauve. Masha accepte tandis que Lantenac voit ses plus belles illusions s’évanouir. Survient la guerre. Masha suit son mari en Russie. Sans nouvelles de Krivoshine, elle tente un jour d’en obtenir en se rendant au Palais Impérial, mais, à son retour, elle rencontre un conjuré auprès d’une barricade qui lui apprend toute la vérité. Son père a été fusillé le jour même de son mariage et la révolution gronde dans la rue. Masha va crier sa haine à Dimitri qui se suicide, puis revenant auprès de ses frères, elle soigne les blessés de l’émeute. Elle retrouve Lantenac qui, fait prisonnier, s’était évadé en Russie et tous les deux se dévouent dans une ambulance. Mais la révolution s’achemine vers le désordre et les précurseurs risquent eux-mêmes la déportation. L’un d’eux charge Lantenac d’emporter en France des documents importants, mais Masha ne veut pas abandonner celui qu’elle aime. Ils se dirigent vers la Mongolie et la Chine, mais à Pékin, dans la villa où ils se cachent, un espion qui les a suivis réussit à éloigner Lantenac pour voler les papiers. Masha sauvera les documents, mais au prix de sa vie car elle les cache sur elle et Lantenac arrivera juste à temps pour recueillir son dernier aveu et la preuve de son sacrifice à une grande idée et à un grand amour.

En savoir plus

Sujet dans Hebdo-Film n° 41, 8.10.1927

Note critique : “Princesse Masha dalla commedia del Kistemaekers, riesce, in film, monotono e pesante. Né la Victrix ci sembra attrice di eccessivo interesse. Scene, oltre a tutto, disperatamente borghesi ; trucchi, sovente, dilettantisci. Solo, a volte, qualche scena di buon movimento.” La Rivista Cinematografica n° 11/1929 (Cité par V. Martinelli)

Présentation corporative : 05/06/1927
Date de la publication électronique :03 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004