Carré de valets  –  André Berthomieu  –  1947

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie gaie
  • Durée : 90 mn
  • Production :Société Nouvelle Pathé Cinéma (SNPC)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :André Berthomieu (d'après une idée de Jean Gehret)
  • Interprètes : Jean Desailly (Jacques la Bastide)
    Martine Carol (Janine)
    Denise Grey (madame mère)
    Pierre Larquey (Arthur)
    Liliane Bert
    Robert Berri (Philibert)...
  • Scénario :André Berthomieu
    Georges Dolley
  • Adaptation :André Berthomieu
  • Dialogues :Henri Jeanson
  • Directeur de production :Jean Erard
    Simone Chotel (secrétaire de production)
  • Directeur de la photographie : Fred Langenfeld
    Marcel Franchi (opérateur)...
  • Compositeur de la musique : Georges Van Parys
  • Monteur : Jeanne Berton
    Françoise Derouet (assistante monteuse)
  • Chef décorateur : Raymond Nègre
    Henri Sonois (décorateur adjoint)...
  • Costumier : Suzy Berton (habilleuse supplémentaire)
    Revillard-Pinoteau (habilleuse supplémentaire)...

Production

  • Pays de production :France
  • Production :Société Nouvelle Pathé Cinéma (SNPC)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production :Jean Erard
    Simone Chotel (secrétaire de production)

Fiche artistique

  • Réalisateur :André Berthomieu (d'après une idée de Jean Gehret)
  • Scénario :André Berthomieu
    Georges Dolley
  • Adaptation :André Berthomieu
  • Dialogues :Henri Jeanson
  • Scripte :Andrée François
  • Interprètes :Jean Desailly (Jacques la Bastide)
    Martine Carol (Janine)
    Denise Grey (madame mère)
    Pierre Larquey (Arthur)
    Liliane Bert
    Robert Berri (Philibert)
    Henri Charrett
    Yves Deniaud (Jules)
    Jacques Louvigny (Firmin et Arthur)
    Henri Bonvallet (2ème assesseur)
    Eliane Charles (Léa)
    P. Cueille (Président Chéreau)
    Daubrel (magistrat)
    Paul Faivre (le Président)
    René Hiéronimus (l'avocat)
    Bernard Lajarrige (Albert)
    Lavialle (gardien du palais)
    Perdoux (le substitut)
    Gabrielle Rosny (préposée au vestiaire)
    Sarray
    Madeleine Suffel (Mme Pignolet, la concierge)
    Renée Thorel (une invitée, femme de magistrat)
    Dervil
    Nerval
    Paul Mugel
    Alexandre Mathillon (Dubois)
    Méral
    S. Juvenel
    Du Pont
    Marcelle Rexiane (la mere de Betty)
    S. Grey
    P. Maïer
    Dorval
    Roger Saget
    Roberty
    Louis Florencie (Mr Georges)
    Vonelly
    Mafer
    Grisier
    Godefroy
    Granville (Mlle)
    Villatte
    Guidor
    Charles Valster
    Germaine Stainval (une invitée)
    Charles Bouillaud (le procureur)
    Raibaud [Raybaud]
    Hennery
    Roduit
    Christiane Muller (Mme Biscotin)
    Lerina
    Max Harry

Fiche technique

  • Photographie :Fred Langenfeld
    Marcel Franchi (opérateur)
    Nicolas Citovitch (assistant opérateur)
    Jacques Chotel (assistant opérateur)
    A. Marquette
  • Compositeur de la musique :Georges Van Parys
  • Ingénieur du son :Maurice Carrouet
    Henri Luke (assistant)
  • Monteur :Jeanne Berton
    Françoise Derouet (assistante monteuse)
  • Chef décorateur :Raymond Nègre
    Henri Sonois (décorateur adjoint)
    Olivier Girard (2ème assistant décorateur)
    Knecht (tapissier)
  • Costumier :Suzy Berton (habilleuse supplémentaire)
    Revillard-Pinoteau (habilleuse supplémentaire)
    Renée Pellemoine-Barret (habilleuse supplémentaire)
    Lebrun (habilleuse supplémentaire)
  • Son :Procédé R. C. A.
  • Maquilleur :René Daudin (chef maquilleur)
    Hugo Svoboda (2ème assistant maquilleur)
    Arakélian (maquilleur supplémentaire)
    Rose-Marie Chaminade (coiffeuse)
    Pierre Mathieu (coiffeur supplémentaire)
    Jeanne Néant (coiffeur supplémentaire)
    Caré Louis (maquilleur supplémentaire)
    Caré Louis
    Eug. Fialkovsky (maquilleur supplémentaire)
    Basile Goreff (maquilleur supplémentaire)
    Léon Quantin (maquilleur supplémentaire)
    Ranisky (maquilleur supplémentaire)
    Jean Ulysse (maquilleur supplémentaire)
    Nicolas Maltzeff (maquilleur supplémentaire)
    Boris Orlitsky (maquilleur supplémentaire)
    Eléonore Polonsky (maquilleur supplémentaire)
    Boris Karabanoff (maquilleur supplémentaire)
    Pierre Gauthier (maquilleur supplémentaire)
    Eugène Gaidaroff (maquilleur supplémentaire)
    Albert Daniel (maquilleur supplémentaire)
    Irène Prat (maquilleur supplémentaire)
    Hélène Bernard (maquilleur supplémentaire)
    Pierre Néant (maquilleur supplémentaire)
    Evelyne Loria (maquilleur supplémentaire)
    Kraff (maquilleur supplémentaire)
  • Photographe de plateau :Gaston Thonnart
    Raymond Heil
  • Régisseur :Georges Charlot (régie générale)
    Emile Tabouillot (régisseur intérieurs)
    Louis Seuret (régisseur extérieurs)
    Roger Descoffres (régisseur de plateau)
    Baud (régisseur supplémentaire)
    Broquin (régisseur supplémentaire)
    Vialard (régisseur supplémentaire)
    Rogelys (régisseur supplémentaire)
    Marc-Helin (régisseur supplémentaire)
    Turgis (régisseur supplémentaire)
  • Assistant réalisateur :Raymond Bailly (1er assistant réalisateur)
    Lucien Bonhomme (2ème assistant réalisateur)
  • Procédé image :noir et blanc

Résumé et notes

  • Genre : Comédie gaie
  • Durée : 90 mn

RÉSUMÉ

Depuis plusieurs générations, les Labastide sont magistrats de père en fils. Le dernier du nom est le jeune Jacques, un garçon de 25 ans qui n'aime pas beaucoup le Palais et même une vie assez tapageuse dans l'hôtel particulier ancestral avec sa maîtresse Betty, une jeune grue prétentieuse. Un bel jour arrive Madame Labastide, mère de Jacques, qui lui décrète qui si dorénavant il ne plaide pas, elle lui "coupera les vivres"... Jacques, aussitôt cherche une affaire. On lui donne un cambriolage commis par trois lascars maladroits, qui ont vidé le... frigidaire d'un appartement au lieu du coffre-fort! Cette affaire est des plus comiques. L'interrogatoire révèle que le premier, Arthur Bonpain est un brave homme de 60 ans, le second, son beau-frère, Jules Furet, un "pickpocket" de carrière, en chômage et le troisième, Albert Furet, fils du précédent, un dadais de première... Les trois lurons sont acquittés et semblent furieux de cette sentence. Jacques tout fier de son premier acquittement, en a l'explication quelques jours après, en recevant la visite de Janine Bonpain, fille du vieil inculpé, qui lui raconte que les trois malheureux: son père, son oncle et son cousin, dénués de tout, voulaient absolument être condamnés à la prison... pour y passer l'hiver "au chaud"! Jacques, sans hésitation, décide que les trois "diables" le passeront chez lui, à son service, pour aider son fidèle valet Firmin. Cela fera ainsi un pittoresque "carré de valets"... D'autre part, Janine étant sans travail, l'avocat l'engage comme dactylo, ce qui lui vaut une scène de sa maîtresse Betty. Une nouvelle vie commence à l'hôtel. Les trois nouveaux domestiques accumulent blagues sur gaffes... Jacques et Janine commencent un flirt assez sérieux, en cachette bien entendu de "Madame Mère". Sur ces entrefaites, les trois lascars ont fait entrer dans la maison un habitant "clandestin": un certain M. Philibert, escroc de grande envergure recherché par la police... et que Jacques fera passer pour un "ami de collège", pour sauver la face. Pour l'avenir de son fils, Mme Labastide a conçu le projet d'une grande soirée mondaine avec le Tout-Paris de la Magistrature et de la Haute-Société. M. Philibert décide d'inviter ses "hautes-relations" et, comme il ne peur sortir de l'hôtel, il envoie le brave Firmin porter ses cartons d'invitation dans un bar des Champs-Elysées. Là, le vieux valet, sans s'en douter, est filé par deux inspecteurs qui recherchent M. Philibert... - Et le grand jour de la réception arrive, minutieusement préparé par "Madame Mère". Atmosphère très parisienne et le type même de la soirée où l'on s'ennuie. Soudain, le valet Albert, très jaloux depuis longtemps du flirt entre Jacques et Janine, fait une scène à celle-ci, qui l'envoie promener vertement... Albert, fou furieux, décide de se venger et d'un commun accord avec son père Jules, joue royalement le pickpocket... sur les invités - à commencer par le Président du Tribunal - qui s'aperçoivent tout à coup qu'ils leur manquent, soit leur portefeuille, ou leur montre, ou leur étui à cigarettes! Effarement complet des invités... Affolement de Madame Labastide... Mais Janine et Jacques ont vite compris. Se précipitant à l'office, découvrent tous les objets volés et les ramènent triomphalement à leurs propriétaires respectifs, en déclarant que c'est une plaisanterie bien préparée pour les distraire et hautement rélaisée par le célèbre prestidigitateur Julius ! Applaudissement de l'assistance. L'ambiance redevient charmante... Mais tout à coup, deuxième intermède non prévu, les deux policiers surgissent pour arrêter M. Philibert. Cette fois encore, les invités croient à une nouvelle farce! Et la fête se termine par une incroyable pagaille au vestiaire... car Albert et Jules, fous de rage le leur échec, ont mélangé tous les numéros d'ordre des vêtements! Â l'issue de la soirée, Jacques demande Janine en mariage et cela donne lieu à une violente scène entre Arthur, qui prend parti pour sa fille et Jules qui défend le bonheur de son fils Albert. Ce dernier va aussitôt prévenir Betty, laquelle arrive furieuse et joue la grande scène désespoir à Jacques... qui la calme sur le-champs avec un joli petit chèque. Puis, le jeune avocat annonce à sa mère ses fiançailles avec Janine et lui présente son père : le brave Arthur. "Madame Mère" manque de s'évanouir.. Alors, Jacques se lance dans une grande plaidoirie pour lui explique que le père Bonpain n'est pas un vrai domestique, mais un brave homme qui a confiance en lui, depuis qu'il travaille beaucoup, et qui n'hésite pas à lui donner sa fille en mariage. Madame Labastide est vaincue par la fougue oratoire de son fils et embrasse sa future belle-fille! Et dans le train qui les amène en voyage de noces, Jacques et Janine aperçoivent, dans un magazine, une belle photo de Jules - le professeur Julius - en plein exercice de prestidigitation, assisté de son fils Albert et de la belle Betty, dans un music-hall parisien. L'avocat a bien vaincu les pickpockets !

En savoir plus

Le tournage commence la 3 février et s'achève le 18 mars 1947 aux Studios Pathé de Francoeur. Les extérieurs sont tournés dans les rues de Paris. Les premières représentations parisiennes sont données le 8 octobre 1947 au Cinécran, l'Empire, l'Impérial, Le Max Linder.

  • Sortie : 08/10/1947
Date de la publication électronique :07 mai 2010
Sources :

Comptes de production du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Découpage, générique et liste des dialogues du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Index de la Cinématographie française 1948-1949

Synopsis publicitaire du film (fonds André Bernard, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé)