Mort ou vif  –  Jean Tedesco  –  1948

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Aventure policière
  • Durée : 95 minutes
  • Numéro de visa : Visa censure 6141 bis
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Jean Tedesco
  • Interprètes : Max Régnier
    Nicole Riche
    Jean Sinoël
    Léonce Corne
    Charles Deschamps
    Georges Gosset ...
  • Scénario :Max Régnier (depuis la pièce de théâtre homonyme)
  • Adaptation :Max Régnier
  • Directeur de production :Pierre Laurent
  • Chef opérateur : Maurice Barry
    Robert Juillard (opérateur)...
  • Compositeur de la musique : Arthur Hoerée
  • Monteur : Pierre Meguerian
  • Chef décorateur : Raymond Nègre
    Gérard Olivier (Assistant-décorateur)
  • Costumier : Madeleine Pugo (habilleuse)
    Irène Braigard (habilleuse)

Production

  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production :Pierre Laurent

Fiche artistique

  • Réalisateur :Jean Tedesco
  • Scénario :Max Régnier (depuis la pièce de théâtre homonyme)
  • Adaptation :Max Régnier
  • Scripte :Rosie Jégou
  • Interprètes :Max Régnier Nicole Riche
    Jean Sinoël Léonce Corne
    Charles Deschamps Georges Gosset
    Eugène Frouhins René Lacourt
    Marcelle Monthyl Elisa Ruis
    Christian-Gérard

Fiche technique

  • Chef opérateur :Maurice Barry
    Robert Juillard (opérateur)
    Max Lechevallier (deuxième opérateur)
  • Compositeur de la musique :Arthur Hoerée
  • Monteur :Pierre Meguerian
  • Chef décorateur :Raymond Nègre
    Gérard Olivier (Assistant-décorateur)
  • Costumier :Madeleine Pugo (habilleuse)
    Irène Braigard (habilleuse)
  • Son :R.C.A (procédé sonore)
  • Décors :Pontarmé
  • Maquilleur :Bouban père
    Serge Groffe
  • Photographe de plateau :Jean-Paul Paviot
  • Régisseur :Jean Mottet (régie générale)
    Willy Pease (Régie intérieurs)
    louis Sauret (Régie extérieur)
  • Assistant réalisateur :Marcel Camus
  • Procédé image :R

Résumé et notes

  • Genre : Aventure policière
  • Durée : 95 minutes

RÉSUMÉ

Près de Barcelonnette, Mlle Zaïre de Saint-Véran, tient une pension de famille dans sa gentilhommière. Ses hôtes sont les suivants : A1cide Rabatel, vieille entomologiste un peu toqué; Martineau, inventeur fantaisiste de dispositifs antivols et sa délicieuse fille, Michèle; Sicard (à la suite d'une entorse il a le pied bandé et ne peut marcher) se dit industriel et sa femme Josyane ébauche un flirt avec M. Dumont, retour du Mexique où il a fait fortune. Tous les pensionnaires sont rassemblés ce soir dans le hall. Les uns jouent au poker, d'autres admirent et essayent1es inventions Martineau, quand arrive un certain Richard que Justin, le chauffeur-maître d'hôtel, ramène en auto de la gare. Michèle Martineau lui demande s'li n'est pas le célèbre policier, Cyprien Richard surnommé «Le Commissaire Mort ou Vif »? Il le reconnait avec un mélange d’embarras et de simplicité qui va droit au cœur de la jeune fille. Elle en profite pour organiser sur-le-champ une « murder-party»: M. Dumont sera la victime, le Commissaire Richard le détective. Il va donc sortir de la pièce, mais Rabatel lui parie un déjeuner qu’il ne découvrira pas le coupable. Chacun prend place. Richard passe dans la pièce voisine. Michel éteint et tandis qu'elle compte jusqu'à 10, chacun s’agite dans l’obscurité, puis regagne sa place avant qu’elle ne se rallume. L’électricité revenue, on aperçoit M. Dumomt effondré sur le clavier du piano et simulant la mort. Michèle va chercher Richard qui se rapproche de Dumont et constate, avec effroi, qu'il a été assassiné pour de bon. Terrifié, Richard n'a plus qu'une idée: s'en aller. Il donne tous les prétextes pour justifier son départ. Il faut le charme de Michèle, qui le subjugue, pour le décider à faire son enquête. Il découvre, derrière un paravent proche de la victime, Justin qui ne peut expliquer sa présence en ce lieu. Richard 1'arrête sur-le-champ. Mais le Commissaire Guyot, alerté par Mlle Zaïre, arrive de Barcelonnette. Ravi à la pensée de collaborer avec le célèbre Cyprien Richard, il est un peu déçu quand on lui présente l'assassin présumé, Justin, son ancien chauffeur absolument insoupçonnable, mais atteint de somnambulisme. L'enquête est à reprendre. Resté seul avec Guyot, Richard confus lui avoue qui s'appelle bien Richard, mais Amédée et non Cyprien. II est simple préparateur dans une pharmacie de Grenoble. Passionné de romans policiers, il occupe ses week-ends à faire des enquêtes en se faisant passer pour le Commissaire Richard. Guyot est furieux, mais devant les supplications du jeune homme il consent à garder son secret pour ne pas le ridiculiser aux yeux de Michèle. Les vérifications d'identité des pensionnaires révèlent que Jsyane Sicard n'est pas la femme de Sicard mais sa maîtresse: Rosalie Pruneau et que Dumont s'appelle en réalité Montagnac. A ce nom, Mlle Zaïre s'évanouit: Montagnac est son mari…elle l'avait épousé trente-cinq ans auparavant et il avait disparu au cours du déjeuner de noces sans avoir depuis donné de ses nouvelles. Richard constate que le verre de Kummel, place sur le piano, est vide alors que Dumont n’a pas eu le temps de je boire et qu'aucune trace de liqueur renversée ne se voit ni sur le piano, ni sur le tapis. Tandis qu'ii fait partie des observations à Guyot, une personne invisible tire sur Richard, le manque, mais blesse légèrement Guyot à la jambe. Obligé de regagner Barcelonnette pour se faire panser, Guyot abandonne le soin de continuer l'enquête au pseudo-policier, qu'li confie à la garde du brigadier Belhomme, car l’assassin va certainement récidiver. Très effrayé, Richard revêt, pour se protéger pendant la nuit, une vieille armure qu’il a trouvée dans l'entrée. Une tranquillité relative, et l'admiration que lui témoigne Michèle, lui rendent un peu de courage. Il découvre que les cartes de Sicard sont truquées, ses soupçons se portent sur lui. Pout examiner sans risques les souliers pensionnaires qui doivent porter trace du Kummel renversé, Richard se grime en Justin. La ressemblance est si frappante que Belhomme ne s'y reconnaît plus, d'autant que le véritable Justin se promenant lui-même en état de somnambulisme, son sosie semble posséder un don d'ubiquité qui provoque la pamoison de Mlle Zaïre et stupéfie le brigadier jusqu'au moment où il assiste à la terrible bagarre qui met aux prises les deux Justin. Sicard, qui avait effectivement renversé le verre de Kummel sur son pied bandé, lave son pansement qui, encore humide, laisse des traces sur le parquet du salon. Richard les voit. Le fait que Sicard peux marcher seul, confirme ses soupçons, il bondit sur l’homme. Tous deux roulent à terre. Guyot surgit et ordonne à Sicard de lever les mains. Sicard obtempère, mais s’il reconnaît qu’il est un escroc et qu’il a voulu reprendre les cartes dans la poche de Dumont, il nie l’avoir tué. Dans la confusion, personne n'écoute ce toqué de Rabatel qui raconte que c’est lui qui a tué Dumont en 1ui enfonçant une aiguille dans le bulbe rachidien : « il a gagné son pari. Richard n'a pas découvert l’assassin». Richard et Guyot le font taire, mais le brigadier arrive en disant que le médecin légiste conclut à l'assassinat par « enfoncement d’une aiguille dans le bulbe rachidien ». A ces mots, Guyot comprend la vérité : Rabatel est un fou qui prenant la «murder-party » au sérieux a tué Dumont-Montagnac. Richard, effondré de ces erreurs, avoue à Michele son identité, ce qui n’empêche pas la jeune fille de tomber dans ses bras.

En savoir plus

  • Film tourné à Pathé Joinville
  • Début du tournage: 7 juin 1947; fin: 19 juillet
  • Première présentation (Paris): 18 février 1948, César, Cinécran, Impérial

  • Sortie : 18/02/1948
Date de la publication électronique :25 June 2010
Sources :

Index de la Cinématographie française 1948-1949 Synopsis publicitaire du film