Didier  –  Alain Chabat  –  1997

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production : France / Suisse / Belgique
  • Genre : Comédie
  • Durée : 105 minutes
  • Production : Katharina
    Renn Productions...
  • Distribution : AMLF
  • Réalisateur : Alain Chabat
  • Interprètes : Elliot (Didier chien)
    Caroline Cellier (Annabelle)
    Jean-Pierre Bacri (Jean-Pierre Costa)
    Pascal Gennesseaux (Kevin Deer)
    Laurent Dailland (Bob Dayanovitch)
    Chantal Lauby (Solange)...
  • Scénario : Alain Chabat
  • Dialogues : Alain Chabat
  • Producteur exécutif : Pierre Grunstein
  • Producteur délégué : Claude Berri
  • Directeur de production : Nicole Firn
    Nicole Heitzman (administratrice de production)
  • Directeur de la photographie : Laurent Dailland (A.F.C.)
    Pascal Gennessaux ...
  • Compositeur de la musique : Philippe Chany
  • Monteur : Roland Baubeau
    Annick Filley ...
  • Chef décorateur : Jean-Marc Kerdelhue
    Damien Fleury ...
  • Costumier : Sylvie Gautrelet
    Catherine Bouchard ...

Production

  • Pays de production : France / Suisse / Belgique
  • Production : Katharina
    Renn Productions
    Chez Wam
    TF1 Films Productions
  • Distribution : AMLF
  • Producteur délégué : Claude Berri
  • Producteur exécutif : Pierre Grunstein
  • Directeur de production : Nicole Firn
    Nicole Heitzman (administratrice de production)
  • Participation financière : Pierre Tremouille (directeur financier)
    Canal +
  • Assistant de production : Donatienne Desmarestz (secrétaire de production)
    Amandine Billot (assistante de Monsieur Chabat)

Fiche artistique

  • Réalisateur : Alain Chabat
  • Scénario : Alain Chabat
  • Dialogues : Alain Chabat
  • Scripte : Florence Aupetit
  • Interprètes : Elliot (Didier chien)
    Caroline Cellier (Annabelle)
    Jean-Pierre Bacri (Jean-Pierre Costa)
    Pascal Gennesseaux (Kevin Deer)
    Laurent Dailland (Bob Dayanovitch)
    Chantal Lauby (Solange)
    Claude Berri (un type à l'aéroport)
    Jérôme Seydoux (un type à l'aéroport)
    Isabelle Gélinas (Maria)
    Pierre Amzallag (le type mou)
    Sasha Rukavina (la collègue de Maria)
    Michel Hazanavicius (Fabrice)
    Zinedine Soualem (Camel Mimouni)
    Lionel Abelanski (Charly Abitbol)
    Michel Bompoil (Coco)
    Olivier Doran (le kiné)
    Nathalie Lévy Lang (Mijo)
    Max (le petit garçon au ballon)
    Alain Chabat (Didier)
    Sylvie Lachat (Madame Pecassini)
    Jean-Marie Frin (Richard Guerra)
    Constantin Alexandrov (le type taciturne)
    Marie-Charlotte Dutot (Camille)
    Laurence Falco (Nadia)
    Michel Cordes (le serrurier)
    Jacques Vincey (Adolf skin chef)
    Philippe Chany (Skin Chany)
    Pierre Brichese (Skin Brichese)
    Michael Santaliestra (Skin juvénile)
    Bianca Mai (Gogo's Chouny's)
    Laura Azenard (Gogo's Chouny's)
    Maud Heywang (Gogo's Chouny's)
    Shana Reaux (Gogo's Chouny's)
    Alex Berger (l'habitué Chouny's)
    Cyril Cohen (le type au téléphone)
    Cathy Bouchentouf (la fille vestiaire)
    Isabelle Alexis (Barbara)
    Eric Collado (le videur chef)
    Dominique Besnehard (le videur Kiki)
    Anthony Totele (le videur Riton)
    Thierry Blanson (le footeux vidéo)
    Pierre Berthier (le footeux vidéo)
    Annick Christiaens (la femme au chien)
    Boogie (la chienne Bouteille)
    Omar Slimani (le footeux du parc)
    Abdelhafid Chem (le footeux du parc)
    Malik Donfut (le footeux du parc)
    Denis Braccini (le type au parc public)
    Isabelle Giami (la vendeuse de chaussures)
    Christophe Casanova (le garde du corps V8)
    Mickael Touitou (garde du corps)
    Lionel Tellière (garde du corps)
    Dominique Bonnet (garde du corps)
    Olivier Banon (garde du corps)
    Agnes armantier Parmantier (l'hôtes
    Alain Pewzner (Marcus Sirtin)
    Serge Couratin (le serveur « Os à moelle »)
    Angelina adusic Radusic (la patronn
    Maurice Chabat (le patron « Os à moelle »)
    Kochka (Bianca)
    Josiane Balasco (Madame Massart)
    Thierry Dochler (le speaker du Parc de Princes)
    Dominique Farrugia (le supporter Gilles)
    Gaetan Liberatore (le supporter Tanimo)
    Dieudonné (le commentateur Jean)
    Dimitri Radochevitch (le commentateur Robert)
    Serge Hazanavicius (Jean-Philippe)
    Félix Baum (l'arbitre)
    Thierry Dessertaine (les arbitres de touche)
    Jean-Marc Heris (les arbitres de touche)
    Christian Gazio (l'infirmier)
    Robert Kechichian (le délégué)
    Rachid Khendek (le banc de touche PSG)
    Dominique Leclerc (le banc de touche PSG)
    Jean-Claude Cazettes (le skin voiture skin)
    Yann Flahaut (John)
    Alice Somlith (Yoko)
    Robert Benitah (les tae-kwon-fu)
    Thierrey Journot (les tae-kwon-fu)
    Zhu-Lin (les tae-kwon-fu)

Fiche technique

  • Directeur de la photo : Laurent Dailland (A.F.C.)
    Pascal Gennessaux
    Olivier Banon
    Pierre Berthier
    Marie Genesseaux
    Bernard Tissier (assistants opérateur)
    Alexandre Bon (prises de vues aériennes)
    Roland Savoye
    Michel Revest
    Pascal Morriset
  • Compositeur de la musique : Philippe Chany
  • Ingénieur du son : Dominique Warnier
    Philippe Fabbri (assistant son)
    Laurent Lévy (bruiteur)
    Pascal Mazière (assistant bruiteur)
    Jean-Louis Le Bras (perchman)
  • Trucages : Frédéric Moreau
    Microfilms (générique et trucages)
  • Effets spéciaux : Pitof
    Duboi (numérique)
    Didier Roux (mécaniques)
  • Monteur : Roland Baubeau
    Annick Filley
    Marcella Figueroa
    Gregory Baubeau (assistants montage)
  • Chef décorateur : Jean-Marc Kerdelhue
    Damien Fleury
    Cécile Arlet
    Florence Bonamy
    Marc Sayveroche
    Grégoire Mougenot
    Stéphane Reus
    Laurent Le Roch
    Julie Parnet (assistants décorateur)
  • Costumier : Sylvie Gautrelet
    Catherine Bouchard
    Aurora Vicente
    Laurence Esnault
    Sophie Lebret (assistantes costumière)
  • Son : Dolby SR/SRD/DTS (procédés sonores)
  • Monteur son : Frédéric Dubois
    Lauren Kossayan (assistant son)
    Vincent Arnardi
    Thierry Lebon (mixage)
    Michel Fillippi
    Isabelle Fillippi (Post-synchronisation)
  • Chorégraphie : Molly Molloy
    Isabelle Jolly
  • Décors : Philippe Construction et peinture : Taillefer
    François Aissa
    Didier Beauland
    Jochen Rohrig
    Frédéric Jourdan
    Jean-Louis Bergounioux
    Denis Gautelier
    Tristan Bivaud
    Odile Hubert
    Stéphanie Quennessen
    Françoise Pierre
    Corinne Pouchoulin
    Elsa Richez
  • Maquilleur : Joël Lavau
    Isabelle Luzet (coiffure)
  • Casting : Pierre Amzallag (casting)
    Laurent Soulet
    Laurence Forin
    Anne To (casting figuration)
  • Photographe de plateau : Patrick Balloul
  • Régisseur : Aimeric Bonello
    Laurent Chiomento
    Christophe Casanova
    Cyril Cohen
    Mathieu De La Mortière
    Romuald Lobjois
    Gilles Parmentier
    Stéphanie Cetran
  • Chef machiniste : Nicolas Sommermeyer
    Philippe Grunebaum (machinistes)
    Pascal Pajaud
    Philippe Giblin
    Olivier Neveu
    Patrick Lemaire
    Lionel Bailly (électriciens)
    Denis Warnier (best boy)
    Timmy Est Suave (Electric fences)
  • Dresseur animalier : Patrick Pittavino
    Christian Gazio (dresseur de mouches)
  • Assistant réalisateur : Robert Kechichian (1er assistant réalisateur)
    Olivier Genet
    Benoît de Lorme
    Cyril Cohen (assistants réalisateur adjoints)
  • Conseiller artistique : Thierry Blanson (conseiller football)
    Robert Benitah (conseiller cascades)
  • Supervision post-production : Thomas Duval
  • Atelier photographique : Central Color
  • Procédé image : Panavision
  • Laboratoire : Eclair

Résumé et notes

  • Genre : Comédie
  • Durée : 105 minutes

RÉSUMÉ

Ce n'est pas du tout le jour pour Jean-Pierre - agent de sportifs, empêtré dans ses problèmes - de garder Didier, le labrador d'une amie, pendant une semaine. Le lendemain, une découverte extraordinaire va l'entraîner dans la plus hallucinante des aventures, où son pire cauchemar risque bien d'être la chance de sa vie...

Lorsqu'un homme hérite d'un chien, et que le chien adopte l'homme, l'homme devient un peu moins chien, et le chien un peu plus homme...

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Entretiens issus du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

ENTRETIEN AVEC ALAIN CHABAT (réalisateur et dans le rôle de Didier):

  
                  

Vous avez accumulé toutes les gageures sur ce premier film, en étant à la fois scénariste, réalisateur et interprète.

  
                  

N’importe quel film est compliqué à réaliser, alors un tout petit peu plus… Il ne faut pas y penser, sinon on ne fait rien. Et puis, on se connaît bien avec l’équipe, on a fait « Orangina » et « la Cité de la peur » ensemble. On se comprend à demi-mot. C’est une équipe huilée J’ai été très bien épaulé. J’aime le travail d’équipe, même si j’ai mon idée très précise du résultat global.

  
                  

Le scénario a un ressort fantastique, mais il est traité de manière réaliste.

  
                  

Lorsqu’une histoire a un point de départ aussi bizarre, il est bon que le reste soit cohérent et logique jusqu’au bout. Si l’on accepte l’idée qu’un chien se transforme en homme, il faut que, derrière, il n’y ait rien de fantastique, que tout soit bien ancré dans le quotidien.

  
                  

Comment avez-vous travaillé le personnage de Didier ?

  
                  

Je n’ai pas de théorie sur le jeu et la comédie. Ce qui peut être marrant – et très facile à rater – , c’est le mélange de quelqu’un qui était chien la nuit d’avant et qui se retrouve sur deux pattes quelques heures après, qui continue à être chien dans sa tête, sauf qu’il a absolument l’apparence d’un homme. Didier doit apparaître aux yeux de tous comme quelqu’un d’un peu simple ou d’un peu gentil ou dérangé, mais pas du tout quelqu’un qui joue un chien. Le spectateur sait que c’est un chien mais pas les personnages du film. A partir de là, j’ai essayé de me promener sur cette limite entre le type simple et le chien.

  
                  

Quelle a été la scène la plus difficile à tourner ?

  
                  

Techniquement ? Le Parc des Princes. Il fallait remplir plus de 43000 places, créer une vraie ambiance de match, conditionner les joueurs. Le centre de formation du P.S.G. avait mis à notre disposition une trentaine de jeunes, qui n’avaient évidement aucune expérience de comédien et qui devaient faire semblant de tomber, de faire de faux tacles, de faire des trucs de comédie, d’être sur le banc de touche, de s’angoisser – bref, d’accomplir un vrai boulot d’acteur. Ils ont été parfaits

ENTRETIEN AVEC JEAN-PIERRE BACRI (dans le rôle de Jean-Pierre) :

  
                  

Pourriez-vous définir le personnage de Jean-Pierre ?

  
                  

C’est un type supérieurement égoïste, comme 85% de la population, et qui ne pense qu’à son strict intérêt. Il se sert des gens pour arriver à ses fins, sans imaginer que ceux-ci ont aussi un cœur et qu’ils sont à prendre avec délicatesse. Il traite avec la même désinvolture la femme qui l’aime. Sa rencontre avec Didier va lui permettre de découvrir les autres. C’est au départ une relation assez conflictuelle car ils ne sont pas au même stade de leurs vies. Didier a vécu un traumatisme assez fort dont il est sorti quelque peu sonné et amoindri. Jean-Pierre va se charger de son réapprentissage. Au départ par simple obligation, parce que Didier est constamment dans ses pattes, et progressivement par intérêt, par amitié, parce que cela l’aide à se découvrir lui-même…

  
                  

Le film est donc l’histoire de deux personnages fondamentalement différents et qui apprennent à se découvrir ? Oui, mais on peut dire aussi que c’est un conte sur la différence.

  
                  

Une courte visite sur le plateau suffisait pour voir que la mise au point des scènes entre Didier et vous a été très délicate.

  
                  

Il y a eu une vraie rencontre entre Alain et moi. Je savais qu’il était exigeant, je connaissais son talent, mais je ne savais pas qu’il écrivait aussi bien, qu’il dialoguait aussi bien. Moi, j’ai une nature assez exigeante, j’aime la précision et la justesse. Je pense que tout ce qui est vrai doit être précis, autrement c’est une approximation ou un simplisme. Donc à chaque fois qu’il y a à travailler ou à peaufiner, je suis partant.


  • Sortie : 29 Janvier 1997
Date de la publication électronique : 25 juillet 2011
Sources :

Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé