La Beuze  –  François Desagnat / Thomas Sorriaux  –  2003

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie
  • Durée : 90 minutes
  • Production :Pathé Renn Production
    M6 Films (en coproduction avec)...
  • Numéro de visa : 105279
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :François Desagnat
    Thomas Sorriaux
  • Interprètes : Michaël Youn (Alphonse Brown)
    Vincent Desagnat (Scotch)
    Zoé Félix (Dina)
    Alex Descas (Shaft)
    Lionel Abelanski (Perez)
    Jean-François Gallotte (Marceau)...
  • Scénario :Philippe De Chauveron
    Tefa
    Guy Laurent (scénaristes)
    Juliette Arnaud
    François Desagnat
    Thomas Sorriaux (collaboration au scénario)
  • Producteur délégué :Abel Nahmias
  • Directeur de production :Aude Cathelin
  • Directeur de la photographie : Vincent Mathias
  • Compositeur de la musique : Repliquant
  • Monteur : Marco Cave
  • Chef décorateur : Olivier Seiler
  • Costumier : Khadija Zeggai

Production

  • Pays de production :France
  • Production :Pathé Renn Production
    M6 Films (en coproduction avec)
    Natexis Banques Populaires Images 3 (en association avec)
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué :Abel Nahmias
  • Directeur de production :Aude Cathelin
  • Participation financière :Canal +
    M6

Fiche artistique

  • Réalisateur :François Desagnat
    Thomas Sorriaux
  • Scénario :Philippe De Chauveron
    Tefa
    Guy Laurent (scénaristes)
    Juliette Arnaud
    François Desagnat
    Thomas Sorriaux (collaboration au scénario)
  • Scripte :Julie Vasconi
  • Interprètes :Michaël Youn (Alphonse Brown)
    Vincent Desagnat (Scotch)
    Zoé Félix (Dina)
    Alex Descas (Shaft)
    Lionel Abelanski (Perez)
    Jean-François Gallotte (Marceau)
    Hans Meyer
    (Rudolph Maier)
    Jorge Cabezas (Adolfo Maier)
    Youssef Diawara (Sam)
    Maka Sidibe (Dave)
    Ginette Garçin (Madame Batin)
    Kool Shen (Lord Fatal)
    Laurent Pons (VR)
    Sefo Mauligalo (Jona Lomu)
    Catherine Benguigui (la spécialiste de rap)
    gad Elmaleh (le spécialiste des stups)
    Kad Merad (le directeur de Pacific Recordings)
    Benjamin Morgaine (le DJ du bar de la plage)
    Omar Sy (le voisin)

Fiche technique

  • Photographie :Vincent Mathias
  • Compositeur de la musique :Repliquant
  • Ingénieur du son :Jean Minondo
    Thomas Desjonquères (ingénieurs du son)
    François Groult
    Hervé Buirette (mixage)
  • Monteur :Marco Cave
  • Chef décorateur :Olivier Seiler
  • Costumier :Khadija Zeggai
  • Son :Dolby SR SRD DTS
  • Casting :Olivier Carbone
  • Régisseur :Nicolas Borowski
  • Assistant réalisateur :Matthew Gledhill (1er assistant réalisateur)
  • Procédé image :Scope

Résumé et notes

  • Genre : Comédie
  • Durée : 90 minutes

RÉSUMÉ

Alphonse Brown, fils caché de James Brown, et Scotch sont amis depuis l'enfance. Ils vivent au Havre de petits deals minables jusqu'au jour où Alphonse se fait serrer. Après un an de prison, il retrouve Scotch et la liberté avec la ferme intention de tirer un trait sur les galères du passé pour suivre les traces de son père dans la musique. Le soir de la libération d'Alphonse, sa vie et celle de Scotch vont basculer quand ils découvrent, dans un bunker, une vieille malle au contenu mystérieux. Ils débarquent à Paris dans l'espoir d'entamer une grande carrière dans la musique et vont vite se rendre compte que leur trésor est l'objet de toutes les convoitises... D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Entretiens issus du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé :

Entretien Michaël Youn / Vincent Desagnat (acteurs principaux) :

Etant donné que vous êtes de jeunes comédiens, présentez-vous…


Vincent : Je m’appelle Vincent Desagnat, j’ai 26 ans et je suis jeune comédien. Avant « La Beuze », j’ai joué dans deux courts métrages de François Desagnat qui est donc mon grand frère.


Mickaël : Et c’est bien pour ça qu’il est dans le film. C’est un "frère de". Pistonné !


Vincent : Plus exactement, c’est grâce à moi qu’il réalise le film, et c’est grâce à lui que je joue dedans.


Et la présence de Mickaël Youn dans le film ?


Vincent : On s’est rencontrés en 1997 à Fun Radio


Mickaël : On était les assistants d’Eric et Ramzy.


Comment le scénario de « La Beuze » est-il arrivé dans vos mains ?


Mickaël : On nous a lu le scénario qu’on a trouvé bien. A côté de ça, la production cherchait un réalisateur, ils pensaient à Thomas et François, et quand ils se sont aperçus qu’on se connaissait et qu’on avait bossé ensemble, ils ont arrêté de se prendre la tête et ont fait l’assemblage.


Etes-vous aussi ingérables sur un plateau de cinéma que vous semblez l’être à la télé ?


Vincent : C’est ponctuel, quand on sent qu’on peut faire des bêtises…


Mickaël : Il y a bien eu deux, trois moments où les réalisateurs nous ont demandé de nous calmer. Pour se concentrer, on a besoin d’être dans l’énergie.


''Quelle est la part d’improvisation ?’’


Mickaël : 25 à 30%, on a pas mal improvisé, surtout dans les scènes où on ne joue pas ! En revanche, le making of était entièrement scénarisé.


Les paroles des chansons sont de vous?


Mickaël : Moi, oui, en duo avec Gérard Baste des Zwinkles pour "Dina" et Faf la Rage pour "le Frunkp". parfois, on dirait du Saint-Preux, revu et corrigé pour la musique par Richard Clayderman et pour les paroles par Joe Dassin.


Qu’avez-vous trouvé de plus difficile dans cette première expérience cinématographique ?


Vincent : L’endurance. Garder le personnage pendant deux mois et demi.


Mickaël : Moi, ce serait plutôt l’appréhension, l’angoisse de la confrontation avec l’équipe. Mais bon, on ne peut pas dire que tourner un film ce soit dur. Tu t’amuses tout le temps quand tu fais un film : tu joues, quand tu joues plus on te ramène dans ta loge, on te réchauffe quand t’as froid, on te ventile quand t’as chaud… Le plus dur, c’est dans la tête : se demander si on est bon, si la scène est réussie. La seule angoisse c’est ne pas être bien. Maintenant, la scène la plus difficile c’est quand on se roule une pelle.


Entretien François Desagnat / Thomas Sorriaux (réalisateurs) :


Etant donné que vous êtes de jeunes réalisateurs, présentez-vous…


Thomas : On vient tous les deux de la musique. Ensuite on a écrit un court métrage de vingt-sept minutes : « La Malédiction de la mamie » qui nous a fait remarquer par le producteur de « La Beuze ». On a aussi réalisé quelques pubs, des émissions de ciné comme « Microciné »…


François : Moi, ma vie professionnelle commence un peu avant celle de Thomas…


En même temps vous êtes un "fils de"…


François : Je tiens à dire à ce propos que le "père de" ne nous a pas aidé. Quand j’ai commencé à évoquer de faire ce métier, lui, savait à quoi s’en tenir dans ce milieu, et n’avait pas forcément envie que je fasse la même chose. J’y suis donc venu par hasard. Il y a d’abord eu la musique, jusqu’à ce qu’un ami me propose un poste de stagiaire régie sur une série télé : « Les Filles du Lido » de Jean Sagols. Ce qui m’a parmis de rencontrer diverses personnes : une comédienne qui m’a présenté un assistant qui m’a amené sur un autre stage mise en scène pour « Les démons de Jésus » de Bernie Bonvoisin… Ensuite, j’ai été second assistant et je suis passé à la réalisation de clips : Manau, Jane Birkin, Faudel… Et puis j’ai rencontré Thomas qui, quand il ne jouait pas, bossait sur les tournages.


On fait quoi sur les tournages ?


Thomas : On ne s’est jamais posé la question. On a toujours parlé de tout, on se consulte, on prépare ensemble… Quand on nous a proposé la mise en scène de « La Beuze » on s’est dit que c’était une grosse entreprise… On n’a pas spécialement changé de méthode. Comme en ce moment, quand on a des coups de bourre, on se partage les tâches sans spécifité. On a assez confiance l’un en l’autre. On ne fonctionne pas genre : lui s’occuppe de la direction d’acteurs et moi de la caméra, ou inversement.


François : On a d’autant mieux géré notre collaboration sur ce film qu’on n’a pas écrit le scénario. On pouvait donc prendre tout le recul nécessaire par rapport aux envies de chacun. Bref, on n’a pas d’égo surdimensionné.


Comment éviter d’être phagocyté par l’élément inéluctablement médiatique du scénario : ladite "beuze" ?


Thomas : La beu joue un rôle important dans le film, mais le sujet fort du film (et je le dis sincèrement), c’est l’amitié des deux personnages. C’est un buddy-movie avec un tandem pris dans des aventures, poursuivi par plein de monde. La beu est un facteur essentiel, mais ça nous embêterait de réduire le film à ça.


  • Sortie : 05/02/2003
Date de la publication électronique :12 September 2011
Sources :

Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux - Pathé ; L'annuel du cinéma 2004, Tous les films 2003, Editions les fiches du cinéma 2004