San Antonio  –  Frédéric Auburtin  –  2004

Fiche générale

  • Pays de production :France / Royaume-Uni / Italie
  • Genre : Comédie policière / Comédie d'action
  • Durée : 95 minutes
  • Production :Pathé Renn Production
    Hirsch...
  • Numéro de visa : 106533
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Frédéric Auburtin
  • Interprètes : Gérard Lanvin (San-Antonio)
    Gérard Depardieu (Berurier)
    Michel Galabru (Achille)
    Barbara Schulz (Marianne)
    Eriq Ebouaney (Jérémie Blanc)
    Jérémie Renier (Toinet)
    Luis Rego (Pinaud)
    Michèle Bernier (Berthe)...
  • Scénario :Laurent. D'après l'oeuvre de "San Antonio" de Frédéric Dard publiée aux Editions Fleuve noir - Paris Touil-Tartour
  • Producteur exécutif :Pierre Grunstein
  • Producteur délégué :Claude Berri (producteur délégué)
    Nathalie Rheims (producteur associé)
  • Directeur de production :Eric Hubert
  • Directeur de la photographie : Willy - S.B.C. Stassen
  • Compositeur de la musique : Jean-Yves d' Angelo
  • Monteur : Guy Lecorne
  • Chef décorateur : Christian Marti
  • Costumier : Sylvie Gautrelet

Production

  • Pays de production :France / Royaume-Uni / Italie
  • Production :Pathé Renn Production
    Hirsch
    TF1 Films Production
    Core Films Ltd Cattleya (coproduction)
    Napoléon Première (coproducteur associé)
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué :Claude Berri (producteur délégué)
    Nathalie Rheims (producteur associé)
  • Producteur exécutif :Pierre Grunstein
  • Directeur de production :Eric Hubert
  • Participation financière :CNC
    Canal +

Fiche artistique

  • Réalisateur :Frédéric Auburtin
  • Scénario :Laurent. D'après l'oeuvre de "San Antonio" de Frédéric Dard publiée aux Editions Fleuve noir - Paris Touil-Tartour
  • Scripte :Helen Sebillotte
  • Interprètes :Gérard Lanvin (San-Antonio)
    Gérard Depardieu (Berurier)
    Michel Galabru (Achille)
    Barbara Schulz (Marianne)
    Eriq Ebouaney (Jérémie Blanc)
    Jérémie Renier (Toinet)
    Luis Rego (Pinaud)
    Michèle Bernier (Berthe)
    Robert Hossein (Le ministre)
    Jean-Roger Milo (Mathias)
    Valéria Golino (l’italienne)
    Cyrielle Clair (Madame Chapon)
    Patachou (Ruth Booz)
    Maryam D’Abo (Margaux)
    Henri Garcin (le banquier)
    Elisabeth Margoni (la Première Dame)
    Marie-Thérèse Arene (Félicie)
    Jacques Spiesser (le docteur Hubert)
    Hubert Saint Macary (Monsieur Chapon)
    Armelle (Célestine)
    Vanessa Guedj (la soubrette)
    Delphine Zentout (l’assistante de Mathias)
    Pascal Guegan (cascades physiques)
    Jean-Claude Lagniez (cascades voitures - Ciné Cascades International)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :Willy - S.B.C. Stassen
  • Compositeur de la musique :Jean-Yves d' Angelo
  • Ingénieur du son :Pierre Gamet
    Jacques Pibarot
    Eric Mauer
    François Groult
  • Effets spéciaux :Frédéric Moreau
    Eclair Numérique (effets spéciaux numériques)
  • Monteur :Guy Lecorne
  • Chef décorateur :Christian Marti
  • Costumier :Sylvie Gautrelet
  • Maquilleur :Turid Follvik (chef maquilleur)
    Sarah Guetta (chef coiffeuse)
  • Casting :Gérard Moulevrier
  • Régisseur :Bruno Morin
  • Assistant réalisateur :Thierry Mauvoisin
    Laurent Herbiet
    Jérôme Borenstein
  • Procédé image :Scope

Résumé et notes

  • Genre : Comédie policière / Comédie d'action
  • Durée : 95 minutes

RÉSUMÉ

Alors qu’une menace terroriste pèse sur les Grands de ce monde, le commissaire San-Antonio et son équipier le lieutenant Bérurier sont chargés de surveiller l’ambassadeur de France dans un palace britannique.

A la suite d’une négligence de Bérurier (qui préfère se payer du bon temps…), le commissaire est pris de vitesse par la troublante italienne qui a orchestré l’enlèvement du diplomate. De retour à Paris, San-Antonio est démis de ses fonctions par Achille, le chef de la police. Une aubaine pour Bérurier qui va prendre du galon…

La situation dégénère : le président de la République a mystérieusement disparu. La réaction du ministre de l’intérieur ne se fait pas attendre. Seul San-Antonio peut sauver la France : il dispose de 48 heures et d’une brigade secrète pour retrouver le chef de l’Etat. Au palais de l’Elysée, San-Antonio découvre Bérurier déjà en charge de l’enquête officielle… Dès lors, c’est chacun pour soi : lequel des deux retrouvera le Président en premier ?

Les pistes se multiplient : organisations terroristes, banques peu scrupuleuses, trafiquants internationaux, personnages politiques au passé douteux, femmes fatales aux arguments très convainquants…

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Entretien issu du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

- ENTRETIEN AVEC FREDERIC AUBURTIN, REALISATEUR

A quand remonte l’idée de ce San-Antonio au cinéma ?

Laurent Touil-Tartour a obtenu les droits de tous les San-Antonio peu avant le décès de Frédéric Dard. Pendant deux ans et demi, il a travaillé sur le scénario. Il a repris les personnages, en a fait sa propre histoire et a convaincu Claude Berri de le produire.

Laurent Touil-Tartour devait réaliser le film mais, suite à un désaccord avec la production, vous l'avez remplacé. Quel a été votre premier travail sur ce film ?

D’abord, de faire part d’un regard neuf sur l’histoire. Dans un premier temps, j’ai retravaillé le scénario avec Laurent et Claude Berri. Je voulais lui donner un peu plus de fluidité et le réorienter davantage vers la comédie, tout en préservant le travail préliminaire de Laurent.

Pourquoi avoir situé l’action de San-Antonio de nos jours ?

Les premiers bouquins datent des années 50. Patrice Dard, le fils de Frédéric, continue à en écrire. Disons que, pour le film, jouer la modernité à fond, c’est plus efficace. Donner un côté vintage à l’histoire n’était pas souhaitable. C’est plus marrant d’être dans une histoire qui se déroule de nos jours.

Dans San-Antonio, il y a des héros, des jolies filles, des méchants, des abrutis, de l’aventure… Votre volonté était d’en faire une pure comédie d’action ?

Absolument ! Mais je pense que la difficulté est double.D’abord, ce n’est pas facile de partir d’une œuvre qui contient 175 romans, avec un patrimoine de personnages sur plus de 40 ans qui ont leurs propres aficionados. Et puis, le film se situe dans un genre très particulier qui n’est ni un Bond, ni Austin Powers. Je ne voulais pas être dans la parodie, ni me prendre au sérieux. L’œuvre littéraire San-Antonio a ses propres codes mais avec quelque chose en plus : la décontraction. Il y a un degré de comédie qui est vraiment assumé, quelque chose de rabelaisien, avec des sentiments… James Bond est infaillible alors que San-Antonio a des faiblesses émotives, sa première étant Bérurier. Il y a quelques scènes où c’est à la fois « je t’aime moi non plus » et « à la vie à la mort ». Tout les oppose malgré leur amitié et Béru réussit à sauver San-Antonio par des apparitions très spectaculaires. Quand Béru va mal, San-Antonio ne va pas très bien. J’aime également les rapports entre San-Antonio et Toinet, son fils, interprété magnifiquement par Jérémie Rénier.

Quels étaient les codes à respecter ?

Le code principal, c’est le langage. Mais ce qui se passe dans la littérature ne passe pas forcément à l’écran. Une suggestion imaginative et hilarante par les mots peut ne rien donner du tout à l’image. Nous avons donc essayé de faire un film qui satisfasse tout le monde. Pas dans un but démagogique, mais je voulais que les fans de l’œuvre s’y retrouvent et que les béotiens, ceux qui ne connaissent rien à San-Antonio puissent apprécier une comédie d’action sans connaître les codes.

Vous a-t-il fallu des autorisations spéciales pour les scènes à l’Elysée ?

Tous les intérieurs ainsi que la cour ont été faits en studio. Nous avons eu l’autorisation de tourner rue du faubourg Saint-Honoré, uniquement grille fermée. Pour tous les passages de voitures, j’étais obligé de trouver des astuces pour faire croire que l’on entrait dans l’Elysée. L’autre contrainte était que la caméra soit toujours sur le trottoir opposé au palais. Christian Marti, le décorateur, a fait un excellent travail avec son équipe, puis on a rajouté la façade et les perspectives en numérique. Le chef du protocole de l’Elysée a vu les images et a dit que c’était impeccable. Je voulais vraiment que l’on y croit.

Qui a eu l’idée de La Marseillaise pour le générique ?

Je dois cette idée au monteur, Guy Lecorne. Au départ, je voulais une version décalée de Zarathoustra mais finalement, nous avons transgressé la Walkyrie plus tard. Nous sommes partis d’une Marseillaise jazz de Jacky Terrasson pour arriver à cette construction assez surprenante. Il y a une montée en puissance depuis une introduction assez grand siècle jusqu’aux dernières notes à la Hendrix, c’est jubilatoire !


  • Sortie : 21 Juillet 2004
Date de la publication électronique :20 September 2011
Sources :

Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ; L'annuel du cinéma 2005, Tous les films 2004, Editions les fiches du cinéma 2005