Les 11 Commandements  –  François Desagnat / Thomas Sorriaux  –  2004

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Film à sketchs
  • Durée : 85 minutes
  • Production : Pathé Renn Productions (production)
    SAJ...
  • Numéro de visa : 109247
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur : François Desagnat
    Thomas Sorriaux (alias "Les Réals de Madrid")
  • Interprètes : Michaël Youn (Mike)
    Vincent Desagnat (Vincent)
    Benjamin Morgaine (Ben)
    William Geslin (Willy)
    Hichem Bonnefoi (Tefa)
    Jurij Prette (Yuri)...
  • Scénario : Michaël Youn
    Hichem Bonnefoi
    Benjamin Morgaine
    Laurent Zeitoun
    Romain Levy
  • Producteur délégué : Abel Nahmias
  • Directeur de production : Aude Cathelin
  • Directeur de la photographie : David Quesemand
  • Compositeur de la musique : Stéphane Moreno-Carpio
  • Monteur : Marco Cave
  • Chef décorateur : Olivier Seiler
  • Costumier : Natacha Gauthier

Production

  • Production : Pathé Renn Productions (production)
    SAJ
    M6 Films (coproduction)
    Banques Populaires
    Images 4 (en association avec)
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué : Abel Nahmias
  • Directeur de production : Aude Cathelin
  • Participation financière : Canal +

Fiche artistique

  • Réalisateur : François Desagnat
    Thomas Sorriaux (alias "Les Réals de Madrid")
  • Scénario : Michaël Youn
    Hichem Bonnefoi
    Benjamin Morgaine
    Laurent Zeitoun
    Romain Levy
  • Interprètes : Michaël Youn (Mike)
    Vincent Desagnat (Vincent)
    Benjamin Morgaine (Ben)
    William Geslin (Willy)
    Hichem Bonnefoi (Tefa)
    Jurij Prette (Yuri)
    Dieudonné (le dieu de la blague)
    Gad Elmaleh (Gad)
    Cissé Djibril (Djibril)
    Amélie Mauresmo (Amélie)
    Juliette Arnaud (Juliette)
    Virginie Tocque (la prof de danse)
    Jean-Christophe Campan (l’arbitre)
    Francia Seguy (le chauffeur du dieu de la blague)
    Patrick Timsit (Toto)
    Zouzou Pitchoun
    Françoise Najar
    Marc Najar
    Victor Najar

Fiche technique

  • Photographie : David Quesemand
  • Compositeur de la musique : Stéphane Moreno-Carpio
  • Ingénieur du son : Jean-Paul Guirado
    François-Joseph Hors
  • Monteur : Marco Cave
  • Chef décorateur : Olivier Seiler
  • Costumier : Natacha Gauthier
  • Son : Dolby SRD / DTS
  • Maquilleur : Valérie Thery Hamel
  • Procédé image : Format 1.85

Résumé et notes

  • Genre : Film à sketchs
  • Durée : 85 minutes

RÉSUMÉ

Le monde va mal, les humains ne rigolent plus, la situation est grave. Le dieu de la blague n'a plus qu'une solution : Michaël Youn et sa bande.

Leur mission : accomplir "Les 11 commandements" de la blague pour remettre les peuples sur le droit chemin de la rigolade en repoussant les limites de la connerie.

Danser la valse en apesanteur à 15 000 mètres d'altitude, inonder une maison pour la transformer en piscine, jouer au beach volley avec une érection contrôlée, faire du roller sous somnifères...

D'après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

ENTRETIEN AVEC MICHAEL YOUN, REALISATEUR ET ACTEUR

  
                  

Il y aurait donc 11 commandements ? C’est un film métaphysique ?

  
                  

Métaphysique, je ne sais pas… mais physique, ça c’est sûr ! Le dieu de la blague a besoin de sauver le monde… et à qui il s’adresse ?... A nous ! Génial ! Il nous a demandés de relever 11 défis, mais le problème, c’est qu’il y en a beaucoup plus que ça… Cet enfoiré nous en a finalement demandé 15… et encore, on a marchandé ! Sans compter que pour en réussir 15, on a dû en tourner une quarantaine. Il y a des choses fabuleuses que l’on n’a pas pu mettre dans le film : un concours de têtes à claques avec 150 baffes de suite, (…), une course de moto-cross dans l’appartement des grands-parents de Benjamin, un match de boxe colin-maillard (…).

  
                  

Qui sont les conards ?

  
                  

La bande de potes qui va sauver le monde. Avec Vincent et Benjamin, les héros du « Morning live »… Willy, mon meilleur ami, musicien, c’est lui qui a composé la musique des Bratisla Boys, c’est dire s’il est musicien… Tefa, producteur de rap, que j’ai rencontré sur « La Beuze » puisque c’est lui qui a écrit, c’est dire s’il est producteur de rap… et enfin, Yuri, un pote italien, qui n’est pas acteur et qui ne parle qu’italien, c’est dire si c’était pratique pour un film français.

  
                  

Faisons un bilan chiffré :

  
                  

Simple : 7 arrestations, 2 procès, 1 interdiction préfectorale, une quinzaine de contrôles de police, 1 tympan perforé, 1 nez cassé, 2 côtes cassées, 17 points de suture, 2 entorses, 2 épanchements de synovie, 1 allergie cutanée à l’eau de la Seine, 3 évanouissements et une quinzaine de vomis. Sans compter les 400 000 euros environ versés en dommages et intérêts.

  
                  

Le pire truc :

  
                  

Le pire truc c’est l’apesanteur. On a dû aller en Russie… Et déjà ça, c’est un exploit. Pour être en apesanteur, on a dû faire un vol parabolique dans un « lliouchine » à 15 000 mètres d’altitude, avec pour seul entraînement, une formation express au parachutisme faite en 4 minutes et en russe sans traducteur… et ça aussi, c’est un exploit ! En apesanteur, ton corps ne subit plus l’attraction terrestre, il n’a plus de repères...

  
                  

D’où est venue l’idée du film, la proposition ?

  
                  

J’avais des propositions de rôles pour l’été mais c’était des comédies traditionnelles et je n’ai pas le temps pour le traditionnel. Je voulais expérimenter autre chose. En plus, j’avais la frustration de plein de conneries du « Morning Live » qui nous restaient à faire. Et puis, quand on a vu que les gars de Jackass avaient réussi à amener leur univers de la télé au cinéma, on s’est dit qu’on pouvait aussi y amener notre univers à nous. Une autre forme de divertissement, une alternative aux comédies classiques. En fait, notre objectif est de déclencher une vraie émotion toutes les 3, 4 secondes. Si c’est un rire… tant mieux. (…)

  
                  

L’amitié entre « les conards » est un peu aussi le thème du film, non ?

  
                  

Quand tu mets 150 baffes de suite à un pote, quand tu en pousses un autre du haut du Ponts des Arts dans la Seine, quand tu te réveilles scotché en haut d’un arbre ou dans un TGV direct pour Lyon… ce sont des moments qui mettent l’amitié à rude épreuve. (…)


  • Sortie : 04 Février 2004
Date de la publication électronique : 22 septembre 2011
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé