La Maison du bonheur  –  Dany Boon  –  2006

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie
  • Durée : 100 minutes
  • Production :Hirsch
    Pathé Renn Production...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Dany Boon
  • Interprètes : Dany Boon (Charles Boulin)
    Michèle Laroque (Anne Boulin)
    Daniel Prévost (Jean-Pierre Draquart)
    Zinedine Soualem (Mouloud Mami)
    Laurent Gamelon (Donatello Pirelli)
    Line Renaud (Tata Suzanne Bailleul)...
  • Scénario :Dany Boon
  • Adaptation :Dany Boon (d'après la pièce de Dany Boon "La Vie de chantier")
  • Dialogues :Dany Boon
  • Producteur exécutif :Pierre Grunstein
  • Directeur de production :Eric Hubert
  • Directeur de la photographie : Jean-Marie Dreujou (image)
  • Compositeur de la musique : Philippe / Pathé Renn Production (éditions musicales) Rombi (musique originale)
  • Monteur : Luc Barnier
  • Chef décorateur : Laurent Piron
  • Costumier : Florence Sadaune

Production

  • Pays de production :France
  • Production :Hirsch
    Pathé Renn Production
    TF1 Films Production
    Les Productions du Ch'Timi
    Banque Populaire Images 6 (en association avec)
    Canal+ (avec la participation de)
    CNC (avec la participation de)
    Ciné Cinéma (avec la participation de)
    Berri
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :Pierre Grunstein
  • Directeur de production :Eric Hubert

Fiche artistique

  • Réalisateur :Dany Boon
  • Scénario :Dany Boon
  • Adaptation :Dany Boon (d'après la pièce de Dany Boon "La Vie de chantier")
  • Dialogues :Dany Boon
  • Interprètes :Dany Boon (Charles Boulin)
    Michèle Laroque (Anne Boulin)
    Daniel Prévost (Jean-Pierre Draquart)
    Zinedine Soualem (Mouloud Mami)
    Laurent Gamelon (Donatello Pirelli)
    Line Renaud (Tata Suzanne Bailleul)
    Michel Vuillermoz (Jacques Kurtz)
    Ariane Seguillon (Nicole Kurtz)
    Gaëlle Bona (Elisabeth Boulin)
    Antoine Chappey (Alexis Boulin)
    Laure Siriex (Norah Boulin)
    Didier Flamand (Banquier)

Fiche technique

  • Photographie :Jean-Marie Dreujou (image)
  • Directeur artistique :Yaël Boon (collaboration artistique)
  • Compositeur de la musique :Philippe / Pathé Renn Production (éditions musicales) Rombi (musique originale)
  • Ingénieur du son :Laurent Poirier (son)
    François Groult (son)
    Vincent Montrobert (son)
  • Monteur :Luc Barnier
  • Chef décorateur :Laurent Piron
  • Costumier :Florence Sadaune

Résumé et notes

  • Genre : Comédie
  • Durée : 100 minutes

RÉSUMÉ

Un mari radin décide d'être enfin généreux avec sa femme en lui offrant une maison de campagne. Mais il ne peut pas s'empêcher de faire des économies et choisit donc de faire confiance à un agent immobilier douteux et à des ouvriers foireux qui vont transformer sa surprise en cauchemar. D'après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

ENTRETIEN AVEC DANY BOON, REALISATEUR

La Maison du bonheur est l’adaptation de votre pièce La Vie de chantier. Elle vous avait été inspirée par une expérience vécue ? Comme à chaque fois que j’emménage, il faut que je fasse des travaux, il m’est effectivement arrivé de vivre ce cauchemar. Notamment une fois dans un bel appartement ancien où il y avait de très belles moulures et dans lequel le fil du téléphone courait sous une baguette en plastique très laide. Le chef de chantier a dit à un ouvrier : « Tu m’fais sauter tout ça ». Et il a fait sauter toutes les moulures… mais pas la baguette en plastique ! Quand je suis remonté chez moi une heure après, il y avait un tas de moulures fines XIXe au milieu de la pièce, comme pour faire un feu de bois. J’ai hurlé en voyant ça et le type m’a dit : « Oh ça va, j’vais les remettre ». Ce n’est qu’une anecdote parmi toutes celles que j’ai vécues. Et ça a inspiré la pièce ‘’La Vie de chantier’’. Mais comment est venue l’envie de l’écrire, cette pièce ? De l’envie d’écrire pour les autres. Je voulais diriger d’autres acteurs, mettre en scène la pièce… Ca a été un gros boulot. (…) A l’origine, ‘’La Vie de chantier’’ était un scénario que je voulais que Claude Berri produise. Mais il n’a pas voulu (rires). Mais il a finalement produit La Maison du bonheur… Finalement, parce qu’il produisait un film dans lequel on me proposait un rôle, il est venu voir la pièce et là, il a ri tout du long. A la fin de la représentation, Claude est entré dans ma loge et m’a dit : « C’est formidable, il faut en faire un film ! » En adaptant La Vie de chantier pour le cinéma, vous avez changé plein de choses… ? C‘est pour ça que j’ai changé le titre pour ‘’La Maison du bonheur’’. Quand on écrit l’adaptation d’une pièce, on est obligé de sortir de l’unité de lieu, sinon on fait du théâtre filmé. La structure a changé par rapport à la pièce, mais les personnages aussi. Notamment sa femme… Oui et c’est pour ça que je voulais que Michèle Laroque l’interprète. Je voulais que ce personnage soit séduisant, que ce soit une belle femme – qui sache jouer la comédie – et que le couple soit crédible. Car, dans ‘’La Maison du bonheur’’, je raconte aussi une histoire d’amour. Au théâtre, c’était plus un couple de boulevard, plus délirant, avec un rapport de classe sociale très marqué. Et puis autant au théâtre, on peut jouer avec le bon mot, autant au cinéma c’est la situation qui prime. Vous avez une belle distribution… J’ai casté tous les rôles. Même pour le personnage qui part à la retraite et qui fait une crise cardiaque : « Au revoir Jean-Yves ». J’ai un DVD de comédiens qui s’attrapent le bras gauche et qui tombent ! Je voulais qu’on soit dans la réalité et garder l’aspect délirant et absurde pour les séquences avec les mauvais ouvriers. Ce sont des clowns en fait. (…) Que pense Dany Boon, le réalisateur, de Dany Boon, l’acteur, dans La Maison du bonheur ? Je suis habitué à me voir comme acteur parce que j’ai réalisé les captations de « La Vie de Chantier » et de mon one man show précédent. Dans « La Maison du bonheur », je vois mon personnage et ça va. Durant le tournage, le principal pour moi était de savoir si j’étais dans la justesse du personnage. J’ai été aidé en cela par le regard extérieur de mon équipe sur le tournage, celle avec laquelle j’ai fait toute la préparation. Et aussi le regard essentiel de ma femme sur mon jeu et mes choix. Autre phase importante de la création d’un film, le montage. Comment l’avez-vous appréhendé ? C’était important. C’est Luc Barnier qui a monté le film. Il est très pointu, très rapide, très efficace. C’était marrant parce qu’il me disait que, contrairement à beaucoup de réalisateurs, je n’ai pas le petit pincement au cœur au moment de couper dans une scène. (…)

ENTRETIEN AVEC MICHELE LAROQUE

Parlez-nous de votre personnage dans La Maison du bonheur ? C’est une femme moderne, amoureuse de son mari, bonne mère, qui a un métier sympathique – elle traduit des livres de l’italien – et qui aime sa vie. C’est une femme épanouie à qui il peut arriver des accidents (rires) mais qui en général sait les gérer. Au regard de votre filmographie, on peut dire que vous êtes une actrice spécialisée dans la comédie. Qu’est-ce-qui vous plaît tant dans ce genre ? J’aime ça. J’aime rire. Donc quand on aime rire, on aime partager ce sentiment avec les autres. Etre dans une comédie permet ça. Et puis dans une comédie, on peut dire beaucoup de choses, on fait passer beaucoup de messages. C’est ma manière de faire dans la vie. Quand j’ai des choses importantes à dire, j’essaie de les dire avec humour et souvent ça passe beaucoup mieux. C’est le cas dans La Maison du bonheur ? Ce que j’aime dans le film de Dany, et qu’on ne voit pas souvent en ce moment, c’est que le couple est solide. C’est une merveilleuse histoire d’amour. Ca ne ressemble pas à ce que beaucoup de couples vivent dans la réalité : dès qu’il y a un obstacle dans la vie, ils se séparent. Alors que dans le film, il y a tellement d’amour entre eux qu’ils vont surpasser ces gros obstacles. Je suis très fière d’eux.

ENTRETIEN AVEC DANIEL PREVOST

Quel odieux personnage jouez-vous dans La Maison du bonheur ? C’est un agent immobilier quelque peu véreux. Il vend des appartements, les revend, les revend à nouveau pour se faire de l’argent. Et il tombe sur le personnage de Dany qui cherche une maison et de là démarre toute l’histoire qui va vous faire poiler la carlingue pendant une heure et demie. Mais ce Drakar, c’est son nom, n’est pas si antipathique que ça. Certes, il frôle toujours la malhonnêteté, mais il est quand même de bonnes volontés. Et puis il devient plus gentil au final… Avez-vous été étonné que Dany Boon passe à la mise en scène ? Non pas du tout. Beaucoup de gens du spectacle ont envie de passer de l’autre côté. Et comme Dany avait déjà eu l’expérience de la mise en scène au théâtre, c’était le prolongement logique. Vous a-t-il laissé improviser, exprimer cette folie, ce génie qui sont les vôtres ? Vous me faites rire à parler de génie. On nE fait que travailler avec plus ou moins de bonheur. On amène des choses incongrues, du sérieux et du faux sérieux… On essaye de vendre notre boutique. Le génie… C’est gentil de l’avoir dit, mais franchement je suis comme je suis… parfois trop excessif, je le reconnais, mais en même temps ça plaît !


  • Sortie : 07/06/2006
Date de la publication électronique :05 October 2011
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé