Camping 2  –  Fabien Onteniente  –  2010

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie
  • Durée : 99 minutes
  • Producteur :Patrice Ledoux
  • Production :Pulsar Productions
    Pathé Production...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Fabien Onteniente
  • Interprètes : Franck Dubosc (Patrick Chirac)
    Mathilde Seigner (Sophie Gatineau)
    Claude Brasseur (Jacky Pic)
    Mylène Demongeot (Laurette Pic)
    Antoine Duléry (Paulo Gatineau)
    Richard Anconina (Jean-Pierre Savelli)...
  • Scénario :Fabien Onteniente
    Philippe Guillard
    Franck Dubosc
    Emmanuel Booz
  • Producteur exécutif :Pulsar Productions
    Joinville Productions
  • Directeur de production :Bernard Seitz
  • Directeur de la photographie : Jérôme Robert
  • Compositeur de la musique : Frédéric Botton
    Jean-Yves d' Angelo
  • Monteur : Véronique Lange
  • Chef décorateur : Jean-Marc Kerdelhue
    Noëlle Van Parijs
  • Costumier : Jacqueline Bouchard

Production

  • Pays de production :France
  • Producteur :Patrice Ledoux
  • Production :Pulsar Productions
    Pathé Production
    TF1 Films Production
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :Pulsar Productions
    Joinville Productions
  • Directeur de production :Bernard Seitz

Fiche artistique

  • Réalisateur :Fabien Onteniente
  • Scénario :Fabien Onteniente
    Philippe Guillard
    Franck Dubosc
    Emmanuel Booz
  • Scripte :Françoise Thouvenot
  • Interprètes :Franck Dubosc (Patrick Chirac)
    Mathilde Seigner (Sophie Gatineau)
    Claude Brasseur (Jacky Pic)
    Mylène Demongeot (Laurette Pic)
    Antoine Duléry (Paulo Gatineau)
    Richard Anconina (Jean-Pierre Savelli)
    Christine Citti (Madame Chatel)
    Marco Bonini (Shamalack)
    Laurent Olmedo (Le 37)
    Abbes Zahmani (Mendez)
    Alysson Paradis (Sandra)
    Vincent Moscato (Mario)
    Julie De Bona (auline)
    Enna Balland (Liza)
    Benoît Simonpietri (Sébastien Gatineau)
    Charlie Bardé (Aurélie Gatineau)
    Daphné Chollet (La Pine-co)
    Eric Naggar (Le Maire)
    Paco Cabezas (Lopez Carril)
    Lucia Sanchez (Madame Gandarias)
    Jean-Claude Bolle-Reddat (Couecou)
    Luc Palun (Adjudant péage)
    Hélène Viviès (Fille friterie)
    Peyo Lizarazu (Julien prof de surf)
    Sébastien Terrasson (Sosie Michael Jackson)
    Marilyne Canto (Valérie)
    Philippe Lellouche (Philippe)
    Gilbert Cadoche (Médecin)
    Anne Cazeneuve (nfirmière)
    Clément Koch (Collègue MMC)
    Yann Pradal (Policier cabanon)
    Nicolas Gob (Gendarme péage)
    Laurent Cabrol (Monsieur météo)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :Jérôme Robert
  • Compositeur de la musique :Frédéric Botton
    Jean-Yves d' Angelo
  • Directeur musical :Christian Chevalier (supervision musicale)
  • Ingénieur du son :Paul Laine
    Rym Debbarh-Mounir
    Didier Lozahic
  • Monteur :Véronique Lange
  • Chef décorateur :Jean-Marc Kerdelhue
    Noëlle Van Parijs
  • Costumier :Jacqueline Bouchard
  • Casting :Gérard Moulevrier
    Nathalie Dupuis
  • Régisseur :Laurent Chiomento
  • Cadre :Berto
  • Assistant mise en scène :Véronique Labrid

 

  • Cadre :Berto
  • Assistant mise en scène :Véronique Labrid

 

Résumé et notes

  • Genre : Comédie
  • Durée : 99 minutes

RÉSUMÉ

Arcachon. Mois d'août.

Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d'Assurances de Clermont-Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break.

Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances... Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles. Les vacances peuvent commencer! Apéro!

D'après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

ENTRETIEN AVEC FRANCK DUBOSC, ACTEUR

Quel est l’impact d’un film comme « Camping » ?

Quand on le fait, on ne sait pas que le film va faire beaucoup d’entrées, on sait que l’on prend du plaisir, que l’on a un bon texte et une bonne histoire à jouer. Maintenant, ça fait du bien et il faut se dire à chaque instant que tout cela est un cadeau et que ce n’est pas une règle. Il faut s’en souvenir et se dire que le prochain sera peut-être plus difficile. L’optimisme, c’est bien mais les pieds sur terre, c’est mieux. En l’occurrence, avec «Camping », il fallait garder les pieds dans le sable.


Est-ce plus compliqué d’écrire une suite ?

C’est en même temps plus compliqué et en même temps plus facile, je suis normand, forcément mes réponses s’en suivent. C’est facile parce que l’on connaît les personnages mais la difficulté, c’est de trouver une autre histoire !


On a vraiment la sensation de retrouver une bande de copains…

On a gardé le même esprit, c’est aussi la difficulté d’un numéro 2. Les gens ont envie de retrouver les mêmes choses et, en même temps, il faut du changement. C’est comme les vacances, on veut retrouver le même endroit et aller ailleurs. Il faut garder certains ingrédients et rajouter quelques éléments. Richard Anconina en fait partie, il y a aussi de nouvelles intrigues mais nous avons gardé un petit dénominateur commun. Nous avons nos personnages forts : Jacky Pic, les Gatineau et Patrick Chirac.


Difficile de retrouver le personnage de Patrick Chirac ?

A partir du moment où je suis rentré dans ma caravane, j’ai enfilé mon tee-shirt rose, mon petit maillot de bain et j’ai retrouvé la démarche. C’est là que je me suis rendu compte que l’on dit parfois : «Oh, il fait la même chose». Alors que ce n’était pas la même chose du tout, il fallait que je retrouve des instincts de Patrick Chirac, que je revienne quatre ans en arrière, mais c’est vrai que le tee-shirt, le maillot de bain et les tongs m’ont aidé à retrouver une démarche.


En quoi a t-il évolué ?

Très honnêtement, je crois qu’il n’a pas évolué alors que lui en est persuadé ! Il est mature, il est prêt pour l’amour comme il dit. C’est le Patrick de la maturité, il ne rentrera pas seul à Dijon. On découvre quand même qu’il essaie d’aller au bout de sa mission. Il reste un personnage sympathique, il est même plus attendrissant dans « Camping 2 ».


C’était agréable de retrouver toute l’équipe ?

On a vécu la même chose que nos personnages, on ne s’est pas vraiment croisé. En se retrouvant quatre ans après, on a vécu ce qu’ont vécu nos personnages, c’est-à-dire se retrouver dans cette parenthèse enchantée qu’est le mois d’août, comme si on s’était quitté la veille, avec le même plaisir de retourner ensemble !


Quelle était la scène qui vous a donné le plus de plaisir à jouer ?

On ne rigole pas tant que ça quand on fait une comédie ! On rigole entre les prises mais c’est encore plus sérieux qu’un film sérieux, demandez à Claude… Mais j’avoue que le moment où l’on voit Richard s’habiller comme Patrick Chirac m’a fait beaucoup rire !


C’est votre troisième film avec Fabien Onteniente, a-t-il beaucoup changé depuis « Camping » ?

Il y avait une tension supplémentaire, il fallait être au niveau du premier. Je ne sais pas s’il a changé, en tout cas je le connais mieux, nos rapports ont changé, on va plus vite. Il a peut-être de plus en plus d’angoisses mais il les maîtrise de mieux en mieux, donc cela fait une balance.


Quelles sont les chansons du film que vous retenez ?

J’aime les chansons de Barzotti et il y en a deux dans le film : «Le rital» et «Le Chant des solitaires». J’ai aussi de la tendresse pour la musique qu’avait composée Frédéric de Botton sur « Camping » qui est reprise dans « Camping 2 ». Quand je l’entends, cela me fait chaud au cœur. Et puis, j’aime beaucoup la chanson du départ de Patrick avant le générique, Gilbert O’Sullivan «Alone again».


Seriez-vous prêt à retourner au camping des Flots bleus une troisième fois ?

D’abord, s’il y avait un 3, ce ne serait pas forcément au camping des Flots Bleus ! Si l’histoire est bonne, si les copains sont là, pourquoi pas… Voyons ce que va mériter le 2 et nous verrons bien !

ENTRETIEN AVEC RICHARD ANCONINA, ACTEUR

Aviez-vous vu « Camping » lors de sa sortie en 2006 ?

Absolument et j’avais adoré ! J’avais trouvé le film très drôle. Fabien Onteniente avait dépeint ces gens avec beaucoup de respect, sans moquerie, soulignant un peu le trait fort parfois !


Vous êtes le nouveau venu dans cette suite. L’intégration a-t-elle été facile ?

Oui parce que je commence à avoir un peu d’expérience et que je connais toute cette bande depuis longtemps. Je n’avais que des copains autour de moi et Fabien a écrit très tôt en pensant à moi. Toutes les conditions étaient réunies pour que cela se passe bien.


Comme Gérard Lanvin dans « Camping », votre personnage n’a rien à voir avec le monde des campeurs…

Mon personnage traverse une période difficile de sa vie, une période de crise, où il a besoin de faire le point au calme. Son collègue de bureau lui dit qu’il ne peut pas rester dans cet état et décide de lui trouver un endroit pour partir en vacances. Il va en profiter pour être au calme avec sa fille, se retrouver, faire un point sur sa vie passée et sur l’avenir. L’endroit trouvé par son copain est le camping des Flots Bleus et il ne peut pas imaginer ce qu’il va se passer…


Ce personnage est un peu coincé, même sa fille lui dit qu’il est triste…

Il est triste et coincé. D’ailleurs, un aspect du film qui est intéressant, c’est qu’au contact de ces gens, il va s’ouvrir et se décoincer.


Quand Jean-Pierre Savelli rencontre Patrick Chirac, au début c’est loin d’être évident…

Surtout que le début est assez brutal ! Lui est dans sa problématique de passer des vacances sans sa compagne, seul avec sa fille et tout d’un coup, il rencontre un drôle d’énergumène qui lui dit : «C’est marrant, chaque année je me fais un copain, j’ai l’impression que cette année, ça va être toi.» Et il ne comprend pas bien ce qu’il veut dire…


Comme le personnage, vous vous êtes lâché petit à petit ?

Comme dans tous les films, il y a une scène qui me posait un problème : quand j’apparais habillé en Patrick Chirac ! J’ai fait du sport, j’ai essayé d’assécher ma silhouette… Le jour du tournage, je me suis retrouvé seul devant Franck, Mathilde, Duléry, Brasseur et Mylène, ils me regardaient tous avec un sourire… Duléry a dit : «C’est loin Tchao Pantin !», «C’est loin Doillon»… Chacun y est allé de sa petite vanne !


Étiez-vous content de donner la réplique à Franck Dubosc ?

Je l’ai beaucoup apprécié parce qu’il est très gentil, très attentionné, toujours bienveillant et sérieux. C’est un très gros bosseur et c’est très agréable de travailler avec lui.


Et travailler avec Fabien Onteniente ?

Il est très exigeant ! Mais ce genre de personnalité me convient bien. Là, tout s’est bien passé. J’ai vraiment aimé faire ce film.

ENTRETIEN AVEC FABIEN ONTENIENTE, REALISATEUR ET SCENARISTE

« Camping 2 », c’est un rendez-vous avec le public ?

Oui, c’est un peu comme les personnages qui eux ont rendez-vous avec leurs vacances. Les gens viennent en famille aux avant-premières et quand on leur demande qui a vu « Camping », tous les doigts se lèvent ! Je ne connaissais pas cette sensation. On sent que les gens sont dans une attente.


Pourquoi avoir attendu quatre ans pour cette suite ?

J’aurais pu la faire plus tôt mais il y a eu l’aventure « Disco ». Lorsque nous faisions la tournée du film, les gens nous demandaient sans cesse «quand allez-vous faire « Camping 2 » ?»


Lorsque vous avez commencé l’écriture de « Camping 2 », aviez-vous une certaine pression liée à cette attente des spectateurs ?

Pas vraiment. Au départ, je voulais faire un film avec Franck sur les voyages «all inclusive» mais après avoir passé une semaine à Cancun, en voyant les plages de sable blanc, je me suis dit que je n’allais pas remettre Dubosc en maillot de bain. C’est à ce moment-là que nous avons décidé d’écrire « Camping 2 ». Je me suis d’abord demandé comment je voyais la société aujourd’hui, quels étaient mes problèmes et ceux des gens, et nous avons écrit en fonction de cette évolution.


Avec qui avez-vous écrit le scénario ?

Avec la même équipe, c’est-à-dire Philippe Gaillard, Manu Booz et Franck Dubosc.


Le décor et les personnages étaient déjà plantés. Comment avez-vous abordé cette suite ?

En quatre ans, il s’est forcément passé beaucoup de choses… Cela nous semblait intéressant de savoir ce qu’étaient devenus ces personnages. J’ai plus mené un boulot d’enquêteur que d’un auteur effréné pour écrire cette suite. Mais le camping a subi quelques aménagements comme tous les campings que j’ai visités. Il y a notamment beaucoup de présence de bungalows puisque cela correspond à des vacances de crise. Ceux qui louaient des maisons ou qui allaient dans des petits hôtels se retrouvent dans des bungalows. Il y a tout le confort, même les toilettes écologiques avec les copeaux… On s’est inspirés de tout cela.


Est-ce que « Camping » a eu un effet sur la vie des campings ?

Oui, notamment sur la côte ouest où les campings sont archi pleins ! Il y a une nouvelle façon de vivre le camping. Même la tente de Patrick Chirac est un peu dépassée ! Nos personnages sont des campeurs purs et durs mais aujourd’hui les campeurs ont soit des petites tentes Quechua, soit des mobiles home, des bungalows, des caravanes, des camping-cars… Je pense que le camping est devenu plus attractif.


Le nouveau venu au camping, c’est Richard Anconina. Il prend la place de Gérard Lanvin mais il n’est pas là pour les mêmes raisons…

Il vient au camping de son propre chef et n’est pas là par accident. Il vit dans un bungalow avec sa fille et, comme il sort d’un problème amoureux, il a juste envie d’être tranquille. Pas de bol, il tombe sur Patrick Chirac et ses vacances vont se compliquer !


Qui a eu l’idée de l’appeler Jean-Pierre Savelli, le vrai nom de Peter du duo Peter et Sloane ?

C’est moi ! Chaque année, je trouve un délire de nom. Il y avait déjà Patrick Chirac, je n’allais donc pas aller sur ce terrain-là… Mais un personnage qui s’appelle Jean-Pierre Savelli avec la tête d’Anconina, ça me faisait marrer !


Comment s’est déroulé le tournage ?

On était vraiment tous contents de se retrouver. C’était comme un rendez-vous familial avec toute la bande. Chacun a vécu sa vie entre temps mais on n’avait pas envie de rater ce rendez-vous. Il y avait une réelle fraternité. Le tournage était plus facile que le premier mais j’étais plus exigeant cette fois-ci parce que je voulais une tenue d’image supérieure. Je ne sais pas si « Camping 2 » est mon meilleur film mais c’est celui qui est le plus proche de moi. Je suis fier du film parce qu’il me ressemble vraiment.


C’était plus simple ou plus compliqué à réaliser ?

Ce qui paraît le plus simple est souvent le plus compliqué ! C’est comme si on demandait à un chanteur qui a fait un tube de refaire un tube. Ça ne se fait pas comme ça ! Le meilleur moyen que j’ai trouvé était de ne pas penser que j’en faisais un. Donc, j’ai fait comme si c’était mon premier film.


Est-ce que vous aviez gardé le contact avec tous les acteurs pendant ces quatre ans ?

Oui, bien sûr. Mathilde et Antoine habitent près de chez moi, j’ai fait « Disco » avec Franck, on a beaucoup écrit ensemble, on se voit tout le temps… Il n’y a que Claude que je voyais moins mais il n’a pas du tout changé !


Son personnage, Jacky Pic, est un peu étoffé… Il est beaucoup plus présent…

C’est le patriarche, il est médaillé pour ses 50 ans de camping. Il convenait de lui donner une belle place mais je crois que tous les personnages sont assez équilibrés.


On entend plusieurs succès populaires. Comment avez-vous choisi tous ces titres ?

« Camping », c’est juste un alibi pour faire écouter les chansons que j’aime bien ! «J’ai encore rêvé d’elle», c’est une chanson que j’adore. Richard trouvait qu’elle était dure à chanter mais je lui ai dit «on ne fait pas l’Olympia, c’est un karaoké !» et finalement, il la chante très bien.


Est-ce une lourde responsabilité de faire un film populaire ?

Les gens ont envie de sortir de leurs tourments, de la grisaille, de la crise, alors on se dit «il faut qu’ils se régalent.» Et cette responsabilité, ce n’est pas rien. L’enjeu, c’est juste vis à vis des gens qui attendent le film. Je veux qu’ils sortent de la salle avec la banane et qu’ils aient été émus.


Si le succès est au rendez-vous, vous êtes partant pour un « Camping 3 » ?

Oui, c’est même un peu prévu…


Mylène Demongeot est partante à condition que vous le tourniez en 3D !

(éclats de rire !) Je ne savais pas qu’elle avait dit cela ! Pourquoi pas, le 3 en 3D, ce serait logique !


  • Sortie : 21/04/2010
Date de la publication électronique :22 November 2011
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé