Titeuf le film  –  Zep  –  2011

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
    Suisse
  • Genre : Animation
  • Durée : 87 minutes
  • Producteur :Benoît Di Sabatino
    Christophe Di Sabatino
  • Production :Moonscoop
    Pathé Production...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Zep
  • Interprètes : Avec les voix de : Donald Reignoux (Titeuf)
    Maria Pacôme (Mémé)
    Jean Rochefort (Pépé)
    Zabou Breitman (Maman)
    Mélanie Bernier (Nadia)
    Michael lonsdale (Le psy)...
  • Compositeur de la musique : Thierry Blanchard
    Nicolas Neidhardt...

Production

  • Pays de production :France
    Suisse
  • Producteur :Benoît Di Sabatino
    Christophe Di Sabatino
  • Production :Moonscoop
    Pathé Production
    France 3 Cinéma
    PointProd SA
    RTS-Radio Television Suisse
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Avec la participation de :Canal+
    Cinécinéma
    France Télévisions
  • En association avec :Banque Populaire Image 9
    uFund & uFilm
  • Avec le soutien de :Département de la Charente
    Région Poitou-Charentes
    Centre National de la Cinématographie
    Office fédéral de la Culture (DFI) Suisse
    Fonds Regio Films avec la Loterie Romande
    la Ville
    le Canton de Genève
    Succès passage antenne

Fiche artistique

  • Réalisateur :Zep
  • Interprètes :Avec les voix de : Donald Reignoux (Titeuf)
    Maria Pacôme (Mémé)
    Jean Rochefort (Pépé)
    Zabou Breitman (Maman)
    Mélanie Bernier (Nadia)
    Michael lonsdale (Le psy)
    Sam Karmann (Papa)
    Nathalie Homs (Manu)
    Jean-Luc Couchard (Le psy Imaginaire)
    Danièle Hazan (Maîtresse)
    Arthur Pesnel (Marco)
    Donald Reignoux (Hugo)
    Nathalie Homs (Zizie)
    Stéphanie Lagarde (Elodie
    Vendeuse
    Thérèse
    Fille 2)
    Christophe Brault (Adoray
    Racketeur 1
    Contrôleur)
    Julien Villa (Vomito
    Ado A
    Racketeur 2)
    Vincent Ropion (François
    Chef de train
    Voisin)
    Antonin Chalon (Jean-Claude)
    Amélie lerma (Dumbo)
    Géraldine Martineau (Sandrine
    Secrétaire
    Nathalie)
    Emilie Blon-Metzinger (Maman Nadia
    Puduck
    Maman Manu)

Fiche technique

  • Compositeur de la musique :Thierry Blanchard
    Nicolas Neidhardt
    ZEP
    Moïse Albert
  • Musique :aux Editions AIB / Moonscoop IP
  • Coordination musicale :Alexis Grosbois
  • Chansons rotées :Rachel
    Oscar Borne

Résumé et notes

  • Genre : Animation
  • Durée : 87 minutes

RÉSUMÉ

Catastrophe ! Nadia fête son anniversaire et Titeuf n’est pas invité ! Pourquoi ? Comment a-t-elle pu l’oublier alors qu’il soigne son attitude over-séductive à chaque fois qu’il la croise ?

Mais un séisme plus important encore va secouer la vie de Titeuf et la faire basculer dans le chaos car décidément les adultes, une fois de plus, sont vraiment trop nuls. Ils font tout pour compliquer la vie. Titeuf va être balloté entre la campagne chez sa mémé, les séances de psy, et les colloques de la cour d’école.

Son imagination l’emmènera aussi de la préhistoire au far west où il fera la rencontre d’un vieux baroudeur qui ressemble étrangement à Johnny Hallyday, sans oublier au passage l’univers du Grand Mugul… Titeuf, pareil à lui-même, va tenter de comprendre ce qui lui arrive et va multiplier les stratagèmes désastreux pour réparer sa vie… tout en ne perdant pas de vue son objectif : être invité à l’anniversaire de Nadia !

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Film en 3D dans les salles équipées

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • ENTRETIEN AVEC ZEP, REALISATEUR

'' Si j’avais su, lorsque j’ai écrit le premier jet du scénario, qu’il faudrait près de 700 personnes, dessinateurs, attachés de production, décorateurs, musiciens, comédiens, coloristes, 780 000 feuilles de papier, 6 800 crayons pour réaliser 200 000 dessins et 1 067 décors nécessaires au film Titeuf… Tout cela pendant plus de deux ans ! Si j’avais su, je l’aurais quand même fait. Parce que waoow ! Quelle belle aventure ! '' ZEP

Pouvez-vous nous rappeler comment et quand est né le personnage de Titeuf ?

C’était en 1992. J’avais déjà signé deux albums et collaborais alors pour divers magazines. Mais mes projets étaient alors refusés un peu partout. J’essayais pourtant de coller un peu à la demande éditoriale - des polars, des histoires de pirates, de l’érotisme… - mais je me rendais compte que ce que je proposais n’était guère intéressant. Ni pour moi, ni pour ceux auxquels mon travail était destiné. Un jour, j’ai donc décidé de m’acheter un grand cahier blanc et d’y coucher mes souvenirs d’enfance. Au départ, je me suis lancé dans l’idée de retrouver l’âge auquel je m’étais promis de faire de la bande dessinée quand je serai grand… (rires) Et j’ai donc commencé à dessiner une sorte de journal intime sur mon quartier, mon école et mes copains de l’époque… Puis au moment de me représenter en dessin, j’ai repensé à ce petit bonhomme avec une mèche sur la tête, que j’avais imaginé quelque temps auparavant pour un autre projet. Et je l’ai tout bêtement appelé Titeuf parce qu’il avait une mèche en forme d’oeuf. Dans cet exercice, je n’avais absolument aucune contrainte éditoriale car je pensais que personne ne voudrait le publier. J’ai donc raconté très librement des choses qui me semblaient être le ton juste de l’enfance. Mais, après quelques pages, j’ai senti que tout cela était bien plus intéressant que les précédents projets sur lesquels j’avais travaillé. Je suis donc allé proposer mes dessins à différents journaux et aux éditeurs avec lesquels j’avais l’habitude de travailler. Mais personne n’en a voulu car ça ne rentrait pas dans les cases qu’ils recherchaient. J’ai donc finalement publié quelques pages dans un fanzine à Genève que Jean-Claude Camano, éditeur chez Glénat, a vu et aimé. Et c’est ainsi que tout a démarré.

Le succès est venu très vite?

Oui… à la mesure de la bande dessinée. Disons qu’il y a tout de suite eu un noyau de fans qui s’est formé autour de Titeuf et s’est agrandi au fur et à mesure. Des gens qui n’étaient pas forcément des lecteurs de bande dessinée mais qui avaient trouvé dans Titeuf quelque chose qui les intéressait. Le premier album est sorti à 5 000 exemplaires, le deuxième à 10 000 et ainsi de suite… Au dixième, on en était à 2 000 000 !

Porté par ce succès de librairie, Titeuf est devenu le héros d’une série télé en 2002. Mais quand est née précisément l’idée d’en faire un film ?

Comme la série a aussi très bien marché en termes d’audience, j’ai eu assez vite des propositions d’en faire un long métrage. Ça ne s’est pas fait dans la foulée. Mais l’idée était plantée. Et je l’avais toujours gardée, depuis, dans un coin de ma tête. Je réfléchissais en tout cas à ce que je pourrais dire de particulier et de singulier dans un film par rapport à mes livres. Et en 2008, quand les producteurs sont revenus vers moi en disant qu’ils avaient les partenaires pour mettre en route cette aventure et qu’on pouvait donc se lancer, tout est finalement allé très vite. J’ai tout de suite indiqué que je voulais le réaliser moi car je ne pensais pas que quelqu’un d’autre puisse diriger Titeuf comme acteur ! Et l’écriture de l’histoire en elle-même a été rapide parce qu’elle existait en moi, en petits morceaux, depuis longtemps.

Qu’est-ce que vous vouliez raconter ici que vous n’avez pas encore pu raconter en BD ?

Le cinéma est une espèce de rêve ultime pour quelqu’un comme moi qui raconte des histoires. On possède toutes les cartes en main. Quand on fait une BD, on laisse beaucoup de liberté au lecteur. Il choisit son rythme de lecture, la voix des personnages… Au cinéma, je me retrouve avec un plein pouvoir dictatorial. Je peux jouer sur le son, sur les voix justement, sur les ressentis de certains gestes comme quand Titeuf caresse l’oreille de Nadia… Je peux aussi me lancer dans des séquences imaginaires qui n’auraient pas leur place dans une BD. Prenons le début du film par exemple. J’avais envie de commencer avec une atmosphère à la « Jurassic Park » avec, en tête, l’idée que certains spectateurs pourront un instant croire s’être trompés de salle ! (rires) C’était aussi pour moi une manière de représenter Titeuf, sa famille et ses amis hors du cadre scolaire qui est celui de ses aventures en BD. Tout le monde comprend ainsi qui est Titeuf et ceux qui le connaissent déjà ne s’ennuient pas. Parce que grâce au cinéma, Titeuf va avoir, je l’espère, accès à un nouveau public qui n’a jamais lu ses aventures. Il faut donc leur expliquer qui il est. J’ai d’ailleurs cette idée-là en tête y compris lorsque j’écris une nouvelle BD. Je déteste l’idée qu’il faut faire partie d’un club pour comprendre la suite des aventures d’un héros.

Quand est venue la colonne vertébrale de l’intrigue : Titeuf qui veut à tout prix être invité à l’anniversaire de Nadia et l’ombre de la séparation de ses parents qui plane sur lui ?

Je crois que j’ai écrit trois synopsis la première semaine où je me suis vraiment plongé dans l’idée de faire un film. Et c’est celui-là qui m’intéressait le plus parce qu’on y trouve le double niveau que j’aime dans les albums de Titeuf : sa vie d’enfant et le monde des adultes autour de lui qu’il essaye de comprendre sans y parvenir vraiment. Ça m’intéresse parce que, quand j’écris ces histoires, je me sens tout à la fois Titeuf et le parent que je suis dans la «vraie vie». Or, en tant qu’adulte, comme tout le monde, je ne me trouve pas toujours très cohérent : on dit des choses qu’on ne fait pas forcément. On aurait envie de dire à nos enfants qu’on a compris comment fonctionne la vie mais ça n’est hélas pas le cas et on n’en sait pas beaucoup plus qu’eux au final, si on veut bien être honnête. Sans doute parce que justement on a encore en nous une part d’enfance très forte.(…)

Comment avez-vous dirigé vos nombreuses équipes ?

J’ai commencé par faire un story-board seul qui correspondait à ma vision du film dans une durée que je pensais raisonnable. On a ensuite filmé ce story-board puis mis des voix test dessus pour se rendre compte des éventuelles incohérences. Et on a confié ce travail préliminaire à des story-boarders qui l’ont étiré : ils ont fait vingt images là où j’en avais dessinées deux pour mieux décomposer les mouvements. Ce travail consiste, en fait, en une sorte de pré-animation qui au final comptait 3 000 vignettes. On a ensuite enregistré les voix définitives avec les comédiens et on a travaillé sur la musique. Et à partir de là, a débuté le travail d’animation à proprement parler qui a duré presque deux ans. Et je suis heureux car le résultat final est très proche du story-board que j’avais préalablement dessiné.

Comment avez-vous vécu ce marathon dont on semble ne voir jamais le bout ?

Disons que j’ai profité de mon inexpérience. Parce que si j’avais eu conscience du parcours du combattant que cela représente, je serais peut-être parti en courant ! (rires) Ça a vraiment été un travail de très longue haleine. Pour un plan de 4 secondes d’un simple travelling dans un hall de gare, il faut faire 30 dessins préparatoires puis une centaine d’autres plus poussés, des mises en couleur, des effets spéciaux… Au final, ce plan demande à lui seul trois semaines de travail !

Comment avez-vous travaillé sur la voix de Titeuf ?

Il est assez vite apparu évident qu’il fallait qu’on garde le comédien de la série : Donald Reignoux. Car il est Titeuf dans l’oreille des gens qui l’ont entendu. Mais je voulais que sa voix soit moins hystérique et son jeu plus relâché parce qu’avec la série on évolue dans un mode très «cartoon» alors qu’au cinéma, le panel d’émotions est plus large. J’ai donc demandé à Zabou Breitman, qui est une copine, de le faire travailler pour emmener son jeu vers une teinte plus cinéma, Donald avait déjà doublé des personnages dans des films américains. Mais quand il le fait, il se cale sur son jeu alors que là le travail que je lui demandais était différent : il devait inventer des choses. Donald est très jeune. À 16 ans, la série «Titeuf» fut son premier rôle important. Mais c’est un bosseur qui s’est amusé à développer la palette de son jeu, à multiplier les propositions… Et je trouve vraiment superbe le résultat de son travail.

Comment avez-vous recruté les voix des autres personnages de votre film ?

J’ai gardé énormément de voix qu’on a pu entendre dans la série : Manu, la maîtresse… Et je leur ai adjoint d’autres comédiens que j’avais envie de retrouver dans cette aventure. Et je dois dire que j’ai eu beaucoup de chance. Pour les grands-parents de Titeuf, j’ai tout de suite pensé à Jean Rochefort et Maria Pacôme. Et tous les deux ont immédiatement accepté. Ils n’avaient plus joué ensemble depuis Les tribulations d’un Chinois en Chine ! Et je les ai sentis vraiment heureux de se retrouver 45 ans après : ils se sont amusés comme des fous à jouer une scène de ménage ensemble. On a eu droit à 25 prises dont aucune avec le texte en entier forcément ! (rires) Car si Maria était très précise, Jean joue vraiment au sens premier du terme donc s’amuse comme un enfant et ne fait jamais deux fois la même chose. On a donc recomposé la prise avec tout ce qu’il avait fait et c’était un bonheur à voir et à entendre. Pour le rôle du psy, j’ai tout de suite eu Michael Lonsdale en tête et il a aussi été d’accord. Idem pour Sam Karmann et Zabou Breitman dans le rôle des parents. Quant à Nadia, c’est Zabou qui m’a proposé le nom de Mélanie Bernier. Et j’en ai été enchanté car elle amène vraiment quelque chose au personnage… Pour tous les autres, c’est notre directrice de casting qui les a dénichés.

Dans une des rêveries de Titeuf, surgit un personnage qui a les traits de Johnny Hallyday. Quand en avez-vous eu l’idée et pourquoi ?

J’avais en fait écrit cette séquence sans savoir si Johnny Hallyday accepterait. Dans cette scène du train, je voulais que Titeuf, alors que ses parents vivent une crise de couple, parte dans un imaginaire avec un adulte de substitution qui correspond à ce que lui pourrait être plus tard : un aventurier revenu de tout qui lui dit que tout va bien aller pour lui. Et en l’écrivant, j’ai assez vite eu l’idée que cette séquence soit chantée. Mais pour qu’elle soit crédible, il me fallait le concours d’un chanteur qui puisse évoquer tout ce que j’avais envie d’exprimer ici dès qu’on entend sa voix. Et un seul nom s’imposait : Johnny ! J’en ai donc tout de suite parlé à mes producteurs pour qui cela semblait sur le papier mission impossible, en tout cas improbable. Mais, comme parallèlement, j’ai demandé plein de conseils sur la musique à Jean-Jacques Goldman, je lui en ai aussi glissé deux mots. Et c’est par son intermédiaire qu’on a contacté Johnny. J’avais en fait demandé à Jean-Jacques de m’écrire cette chanson que Johnny pourrait interpréter. Je lui avais alors expliqué ce que je voulais comme texte, comme genre de musique, comme tempo… Et là, il m’a conseillé de l’écrire moi. Ce que j’ai fait avant d’enregistrer une petite maquette qu’ils ont - heureusement ! – retouchée avec la voix qui fait habituellement les maquettes pour Johnny. Puis, grâce à Jean-Jacques, Johnny a pu ensuite écouter la chanson, entendre parler du projet et a tout de suite dit OK. Après, ce ne fut pas évident de trouver un moment dans son emploi du temps pour qu’il l’enregistre puisqu’il était alors en pleine tournée. Mais il a eu la gentillesse de venir un de ses rares jours de pause - qui était d’ailleurs celui de son anniversaire - pour enregistrer sa chanson et le petit bout de voix qu’il avait à faire. C’était un moment inouï. Que pouvais-je rêver de mieux pour ma première expérience de studio avec une star de la chanson ?

Pourquoi avoir fait appel à Jean-Jacques Goldman pour collaborer à la musique ?

Avec Jean-Jacques, on se connaît depuis dix ans puisque j’avais fait des dessins pour le livret de son CD, «Chansons pour les pieds» qui est sorti en 2001. On avait donc passé pas mal de temps ensemble et depuis, on se revoit de temps en temps, on échange sur plein de sujets. Et il m’a été d’un conseil plus que précieux sur ce projet. Je n’avais pas envie qu’on confie la musique à quelqu’un qui me fasse une B.O. clé en main et de me retrouver, au final, avec un costume mal taillé. Au départ, je n’avais pas d’idée précise en tête sur la musique mais je savais ce que je ne voulais pas. Je me suis permis de demander à Jean-Jacques s’il n’avait pas une idée. Et il m’a alors proposé de travailler avec son équipe de musiciens et son frère, avec qui il écrit souvent.

Au final, qu’est-ce qui a été le plus angoissant dans cette aventure ?

Le rythme. À partir du moment où on a commencé l’animation en janvier 2009, on était le nez sur le guidon. En septembre 2009, on a annoncé officiellement la sortie du film le 6 avril 2011. On savait donc qu’on devait tout boucler ou presque pour janvier 2011. Et à partir de là, on a passé notre temps à courir pour rattraper notre retard. Pour prendre un exemple, quand des animateurs qui devaient fournir 15 secondes par semaine n’en fournissaient que 4, il a bien fallu trouver des renforts. On a donc fait appel à des amis d’amis qui venaient de finir un travail pour Dreamworks et qui, avant d’enchaîner avec un autre, avaient 6 semaines de libre qu’ils acceptaient de nous consacrer. La logistique a vraiment totalement explosé entre le début et la fin du film. On s’est retrouvés avec 6 ou 7 chargés de production qui géraient des studios partout dans le monde. Je ne vous cache pas que ce fut parfois un peu paniquant !

Et qu’est-ce qui restera dans votre esprit comme le moment le plus joyeux ?

L’arrivée des plans qu’on voit bouger, à chaque étape de leur fabrication : d’abord nus, puis en couleurs, puis en couleurs dans les décors, puis avec les lumières et les ombres... Les deux derniers mois du processus ont été les plus beaux pour moi : voir les 1200 scènes du film achevées les unes après les autres. L’angoisse de ne pas finir à temps disparaît alors pour laisser la place à l’euphorie du film qui se termine.


  • Sortie : 06 avril 2011
Date de la publication électronique :24 novembre 2011
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé