Jimmy Grimble  –  John Hay  –  2001

Fiche générale

Affiche
  • Durée : 106 minutes
  • Producteur :Sarah Radclyffe
    Jeremy Bolt
    Alison Jackson
  • Production :Pathé Pictures
    Sarah Radclyffe Productions...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :John Hay
  • Interprètes : Robert Carlyle (Eric Wirral)
    Ray Winstone (Harry)
    Gina McKee (Donna)
    Lewis McKenzie (Jimmy Grimble)
    Jane Lapotaire (Alice Brewer)
    Ben Miller (Le tatoué)...
  • Scénario :Simon Mayle
    John Hay
    Rik Carmichael
  • Adaptation :d'après une idée de Simon Mayle
  • Producteur exécutif :Alexis Lloyd
    Andrea Calderwood
    Bill Godfrey
  • Directeur de production :Claire Hunt
  • Directeur de la photographie : John de Borman
  • Compositeur de la musique : Simon Boswell
    Alex James
  • Monteur : Oral Norrie Ottey
  • Chef décorateur : Michael Carlin
  • Costumier : Mary Jane Reyner

Production

  • Producteur :Sarah Radclyffe
    Jeremy Bolt
    Alison Jackson
  • Production :Pathé Pictures
    Sarah Radclyffe Productions
    Impact Films Production
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :Alexis Lloyd
    Andrea Calderwood
    Bill Godfrey
  • Directeur de production :Claire Hunt

Fiche artistique

  • Réalisateur :John Hay
  • Scénario :Simon Mayle
    John Hay
    Rik Carmichael
  • Adaptation :d'après une idée de Simon Mayle
  • Interprètes :Robert Carlyle (Eric Wirral)
    Ray Winstone (Harry)
    Gina McKee (Donna)
    Lewis McKenzie (Jimmy Grimble)
    Jane Lapotaire (Alice Brewer)
    Ben Miller (Le tatoué)
    Bobby Power (Burley)
    Samia Ghadie (Sara)
    Ciaran Griffiths (Psycho)
    Anthony March (La grue)
    Sean Delaney (La brique)
    Charles Enton (Le chat)
    Azmier Ahmed (Elvis)
    John Henshaw (Le père de Burley)
    Michael J. Jackson (Colin)
    Jim Whelan (Robbie Brewer)

Fiche technique

  • Photographie :John de Borman
  • Compositeur de la musique :Simon Boswell
    Alex James
  • Ingénieur du son :George Richards
  • Monteur :Oral Norrie Ottey
  • Chef décorateur :Michael Carlin
  • Costumier :Mary Jane Reyner
  • Maquilleur :Kathy Ducker (maquillage et coiffure)
  • Casting :Suzanne M. Smith
  • Photographe de plateau :Bill Kaye
  • Chorégraphie des scènes de foot :Paul Filipiak
  • Entraîneur de foot :Simon Clifford

Résumé et notes

  • Durée : 106 minutes

RÉSUMÉ

Jimmy Grimble ne rêve que d’une chose : être un grand footballeur…

La vie serait alors tellement plus facile : il trouverait une copine, il ne se ferait plus tabasser à la sortie du collège, et il serait aussi bon que le beau Gordon Burley. Peut-être alors aurait-il la chance d’entrer au centre de formation de Manchester City, son équipe préférée.

Seulement voilà, Jimmy est un bon footballeur mais il manque totalement de confiance en lui.

Un jour pourtant, il se voit offrir une paire de chaussures de foot peu ordinaires qui pourraient bien transformer son rêve en réalité…

D'après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

NOTES DE PRODUCTION

« Jimmy Grimble » retrace l’histoire d’un jeune garçon, souffre-douleur de ses camarades de classe, mais qui fait des miracles sur les terrains de foot grâce à une vieille paire de crampons porte-bonheur.

Le producteur Jeremy Bolt a été séduit par cette histoire qui trouve ses racines dans la propre enfance du scénariste Simon Mayle. Ce dernier s’est inspiré aussi bien de sa propre expérience que de romans comme « L’Attrape-cœur » de J.D. Salinger. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’écrire des films. explique-t-il. Au début, je rédigeais des guides touristiques. Mais c’était une activité qui ne me satisfaisait guère. Chaque aspirant écrivain suit un parcours avant de prendre confiance en lui-même. La lutte de Jimmy se fait l’écho de mon propre parcours de scénariste. Son histoire ressemble à la mienne à bien des égards. J’ai grandi dans une famille monoparentale et, comme Jimmy, j’étais très protecteur avec ma mère. Je voulais toujours m’assurer qu’elle choisissait le petit ami qui lui conviendrait le mieux. En regardant le Championnat d’Europe 1996, j’ai attrapé le virus du foot et je me suis rendu compte que ce serait une toile de fond idéale pour raconter le passage de l’enfance à l’âge adulte pour un jeune garçon. Je voulais raconter l’histoire de quelqu’un qui va jusqu’au bout de son rêve.

Jeremy Bolt montre le scénario de Simon Mayle à John Hay, un réalisateur de télé avec qui il veut travailler. Ce dernier entrevoit tout de suite le potentiel du récit. Bolt et Hay contactent alors Sarah Radclyffe parce qu’il leur faut un partenaire britannique pour monter le film pendant que Bolt est à Hollywood pour produire « Soldier », troisième collaboration avec son partenaire, le réalisateur Paul Anderson. Heureuse coïncidence ! Alison Jackson – alors à la tête du service « développement de projets » dans la société de Sarah Radclyffe – avait déjà discuté d’une possible collaboration avec John Hay. Lorsque Sarah Radclyffe et elles lisent « Jimmy Grimble », elles s’aperçoivent que c’est le film idéal pour entreprendre un projet commun.

C’était d’une certaine manière, l’antidote à « The War Zone » , raconte Sarah Radclyffe en faisant allusion au premier film fort et très dur réalisé par Tim Roth, qui a connu un grand succès critique. J’alterne les grosses productions, comme « Les Misérables » de Bille August, film sur lequel je n’interviens qu’en tant que productrice, et les petits films dans lesquels je m’investis beaucoup plus. « The War Zone », par son sujet, fut une expérience très intense pour tous ceux qui ont travaillé sur le film. J’avais vraiment envie de faire un film optimiste, un film que mes enfants pourraient aller voir. Et le thème de « l’opprimé qui se rebiffe » me plaisait bien. C’est un thème universel.

De son côté, John Hay explique : L’adolescence est une période extrêmement intense pour les garçons et les filles parce qu’on peut passer de moments de découragement terrible à des moments d’euphorie incroyable. Tout est vécu intensément et passionnément. Il n’y a pas de juste milieu. Le récit de Simon reflétait bien ces extrêmes. Quand Jimmy déprime, le monde entier lui pèse. Quand il va bien, il a envie de sauter de joie. « Jimmy Grimble » rend bien cette intensité du point de vue du jeune garçon qui est en train de vivre ces moments-là.

L’autre chose qui m’a plu, ajoute John Hay, c’est la lutte de cet ado pour retrouver confiance en lui. Au collège, il se fait embêter parce qu’il est petit et faible. C’est une cible facile. Mais grâce au football, il cesse d’être une victime. Le foot n’est pas le sujet du film – bien que ce soit une activité à laquelle beaucoup d’entre nous peuvent s’identifier – mais c’est l’instrument qui aidera Jimmy à se révéler. Lorsque Jimmy découvre que les crampons ne sont pas enchantés et qu’ils ne lui ont conféré aucun pouvoir magique, il apprend à croire en lui plutôt qu’à une superstition d’enfant. C’est une fable urbaine contemporaine qui raconte comment un jeune garçon surmonte tous les obstacles sur sa route et apprend à avoir confiance en lui.

Le fait que John Hay n’ait jamais réalisé de long métrage avant de s’attaquer à « Jimmy Grimble » n’a posé aucun problème aux producteurs. J’ai presque toujours travaillé avec des novices et j’ai appris à reconnaître les gens qui seront à la hauteur raconte Sarah Radclyffe. Je n’ai jamais douté du talent de John. Il croyait très fort au film et il avait des tas d’idées sur le résultat qu’il voulait obtenir et sur la façon d’y parvenir. John avait déjà réalisé des films pour la télévision mais « Jimmy Grimble » était tout de même un projet ambitieux pour un débutant au cinéma : beaucoup d’enfants à diriger, beaucoup de foots, beaucoup d’humour. Mais j’étais persuadée que John, entouré d’une équipe de choc, ferait justice à l’histoire.

Les producteurs trouvèrent alors un supporter enthousiaste en la personne d’Andrea Calderwood, à la tête de la production chez Pathé Pictures. Ayant réuni de quoi financer le film, John Hay et son co-scénariste, Rik Carmichael, passèrent les neuf mois suivants à peaufiner le scénario avec Simon Mayle.

L’histoire a gagné en profondeur, elle est devenue plus poignante, raconte Alison Jackson, qui supervisait les remaniements du scénario. On a étoffé l’humour pour contrebalancer le drame de la violence à l’école et de l’isolement de Jimmy. Rik Carmichael a également beaucoup retravaillé les scènes de foot pour qu’il y ait autant de tension sur le terrain que sur la touche et pour donner à chaque match un caractère différent.


  • Sortie : 06/06/2011
Date de la publication électronique :03 January 2012
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé