Breakfast on Pluto  –  Neil Jordan  –  2006

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 122 minutes
  • Producteur :Neil Jordan
    Alan Moloney
    Stephen Woolley
  • Production :Pathé Pictures
    Parallel Films...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Neil Jordan
  • Interprètes : Cillian Murphy (Patrick "Kitten" Braden)
    Liam Neeson (Le Père Liam Mclver)
    Ruth Negga (Charlie)
    Laurence Kinlan (Irwin)
    Gavin Friday (Billy Hatchet)
    Brendan Gleeson (John Joe Kenny)...
  • Scénario :Neil Jordan
    Patrick McCabe
  • Adaptation :d'après le roman de Patrick McCabe
  • Producteur exécutif :François Ivernel
    Cameron McCracken
    Mark Woods
    Brendan MsCarthy
  • Producteur délégué :Jo Homewood
  • Directeur de production :Patrick O' Donoghue
    Breda Walsh
  • Directeur de la photographie : Declan Quinn
  • Compositeur de la musique : Anna Jordan
  • Monteur : Tony Lawson
  • Chef décorateur : Tom Conroy
  • Costumier : Eimer Ni Mhaoldomhnaigh

Production

  • Producteur :Neil Jordan
    Alan Moloney
    Stephen Woolley
  • Production :Pathé Pictures
    Parallel Films
    Number 9 Films
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué :Jo Homewood
  • Producteur exécutif :François Ivernel
    Cameron McCracken
    Mark Woods
    Brendan MsCarthy
  • Directeur de production :Patrick O' Donoghue
    Breda Walsh

Fiche artistique

  • Réalisateur :Neil Jordan
  • Scénario :Neil Jordan
    Patrick McCabe
  • Adaptation :d'après le roman de Patrick McCabe
  • Interprètes :Cillian Murphy (Patrick "Kitten" Braden)
    Liam Neeson (Le Père Liam Mclver)
    Ruth Negga (Charlie)
    Laurence Kinlan (Irwin)
    Gavin Friday (Billy Hatchet)
    Brendan Gleeson (John Joe Kenny)
    Stephen Rea (Bertie le magicien)
    Eva Birthistle (Eily Bergin)
    Ruth McCabe (Ma Braden)
    Bryan Ferry (Mr. Silky Stringy)
    Ian Hart (L'agent de police Wallis)
    Conor McEvoy (Patrick Braden à 10 ans)
    Charlene McKenna (Caroline Braden)
    Emmet Lawlor McHugh (Irwin à 10 ans)
    Bianca O'Connor (Charlie à 10 ans)
    Paraic Breathnach (Benny Felly)
    Patrick McCabe (Peepers Egan)

Fiche technique

  • Photographie :Declan Quinn
  • Compositeur de la musique :Anna Jordan
  • Ingénieur du son :Brendan Deasy
  • Monteur :Tony Lawson
  • Chef décorateur :Tom Conroy
  • Costumier :Eimer Ni Mhaoldomhnaigh
  • Maquilleur :Lynn Johnston
  • Casting :Susie Figgis
  • Photographe de plateau :Patrick Redmond
  • Assistant réalisateur :Robert Quinn (1er assistant réalisateur)
  • Coiffure :Lorraine Glynn

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 122 minutes

RÉSUMÉ

IRLANDE – ANNÉES 70 :

Patrick Braden n'est pas un garçon comme les autres. Abandonné à sa naissance et conscient dès son plus jeune âge de sa différence, il parvient néanmoins à survivre au milieu d’un entourage quelque peu rétif à son esprit et à son charme.

Toujours prêt à se déguiser en fille, indifférent au football et ne cachant pas son penchant pour la couture, il est bien décidé à ne pas changer.

Le jour où, excédée par son comportement, sa mère adoptive lui apprend sans ménagement la vérité sur ses origines, Patrick n’a plus qu’une idée en tête : retrouver sa vraie mère qui ressemblait tant à Mitzi Gaynor…

D'après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Du roman au film

Le roman de Patrick McCabe, Breakfast on Pluto, décrit à sa parution en 1998 comme «un dîner psychédélique assaisonné de sauce glam-rock», est en fait le récit d’un passage à l’âge adulte.

Séduit par le livre, Neil Jordan a souhaité immédiatement en faire un film : « Le livre contenait quelque chose de brut qui ne demandait qu’à être affiné. Le sujet de BREAKFAST ON PLUTO est l’identité, les frontières, qu’elles soient liées au sexe, à la géographie, à la mort… On en revient toujours à une recherche des racines. C’est surtout une histoire d’innocence liée au pouvoir transformateur de l’imagination et à la manière dont la bonté peut changer le monde, si on lui permet de le faire. »

Neil Jordan était surtout intrigué par le personnage de Patrick Braden qui, selon lui, offrait « la possibilité de faire un film dans la veine du Candide de Voltaire – un jeune homme innocent qui traverse la vie persuadé que tout finira par s’arranger alors que ses diverses expériences devraient le convaincre du contraire. Tout au long de sa vie, il s’accroche à cette conviction qui est absurde. Pour moi, j’ai vu ce que l’histoire pouvait devenir, parce qu’elle était liée à beaucoup d’aspects de ma vie dans l’Irlande des années 70. C’est quelque chose de très spécifique, surtout à cause des références musicales qui ont permis à l’histoire de devenir une sorte de voyage à travers ces années-là : la musique, la mode et ses obsessions, le sentiment de ne pas être à sa place, les actes d’intolérance, la tension politique et la violence qui sous-tend tout cela. »

Patrick McCabe souligne que « c’est à cette époque que nous sommes devenus adultes au cours d’une période de changements culturels et politiques énormes en Irlande. »

La production

Alan Moloney, le producteur, a été séduit dès la lecture du script : « L’association de Neil avec Patrick nous a permis d’obtenir un résultat qui élargissait les paramètres de notre histoire. »

Dès 1999, alors qu’il commence à écrire le script, Neil Jordan fait une série d’essais avec des acteurs, dont Cillian Murphy : « Nous savions que le film ne pourrait voir le jour que si nous parvenions à trouver un acteur capable d’incarner tous les aspects du jeune Patrick-Kitten. L’essai de Cillian était incroyable mais j’ai laissé ce projet de côté parce que le script n’était pas terminé. Cillian était obsédé par le rôle et me demandait sans cesse où j’en étais. Il y a un an et demi, il m’a dit : « Tu sais, encore deux ans et je serai trop vieux pour le rôle ». C’est ce qui m’a incité à reprendre ce projet. »

Neil Jordan (qui venait de consacrer deux ans à l’écriture de son livre Shade) présente alors le projet à quelques comédiens avec qui il avait déjà travaillé : Liam Neeson, Stephen Rea et Brendan Gleeson. C’est en 2002 que le réalisateur peut enfin commencer la préparation du tournage avec le producteur Alan Moloney, avec lequel il avait déjà collaboré sur « Intermission ».

Malgré les atouts du projet (un excellent scénario, un auteur nommé pour le Booker Prize - le Goncourt anglais - un réalisateur et des acteurs de renommée internationale, Alan Moloney reconnaît que le financement ne fut pas chose aisée : « La nature même du scénario était intimidante pour certains. Mais, malgré une série de circonstances difficiles, nous avons trouvé des partenaires chez Pathé, The Irish Film Board et The Northern Irish Film Board. »

La distribution

Neil Jordan avait des idées très précises sur la distribution depuis les premiers essais réalisés en 1999 : « Dès son premier essai, Cillian s’est vraiment imposé pour le rôle. J’ai écrit les autres rôles en pensant à des comédiens précis et ils se sont tous montrés très intéressés, Brendan (Gleeson), Stephen (Rea), Liam (Neeson), Ian Hart… »

Laurence Kinlan incarne Irwin, un ami d’enfance de Patrick qui s’engage progressivement, au cours de l’histoire, dans les mouvements proches de l’IRA : « Irwin se moque pas mal que Patrick s’habille en fille, même s’ils sont aux antipodes l’un de l’autre. Ils ont des rapports très curieux mais aussi très profonds, avec en commun une force de conviction et une sorte de respect mutuel, sans jugement de valeur sur les obsessions de l’autre. Politiquement, il croit à une Irlande unie mais les méthodes de l’IRA lui font peur. »

Gavin Friday, qui joue le rôle de Billy Hatchet, constitue aux yeux d’Alan Moloney une des révélations du film : « Gavin est un musicien et chanteur de renommée internationale et c’est à lui que Patrick McCabe avait dédié son livre, en hommage à son influence sur le personnage de Kitten. »

McCabe précise que « Gavin est un vieil ami et son album «Shag Tobacco» a beaucoup contribué au livre. J’adore toute cette ambiance nocturne de music-hall dublinois qu’il a inventée. J’ai joué pas mal de musique avec lui et je n’arrêtais pas de lui lancer les idées les plus folles. »

Gavin Friday rappelle le contexte de l’époque : « Le film se situe dans l’Irlande du début des années 70. Nous sommes un groupe de musiciens de pub, mais surtout un mélange cosmopolite de types influencés par David Bowie, ce qui donne un résultat un peu bizarre : une sorte de Bowie en bottes de caoutchouc. Les particularités du personnage sont savoureuses : Billy est un chanteur de glam-rock, bisexuel, républicain irlandais, qui sillonne la campagne au fond d’une camionnette. Et bizarrement, malgré tout, on y croit. »

Brendan Gleeson, qui avait déjà travaillé avec Neil Jordan et Patrick McCabe sur « Butcher boy », approuve : « L’histoire a un côté bande dessinée mais il y a aussi de la vérité et du sérieux là-dessous. Les personnages sont un peu caricaturaux mais ils représentent des personnalités aux réelles qualités humaines. Ce que j’aime chez Patrick McCabe c’est qu’il ne condamne pas ses personnages, il ne les juge pas, il se contente de les présenter tels qu’ils sont. Il les revendique même. Celui que j’incarne, John Joe Kenny, que l’on rencontre pour la première fois sous les traits du grand-oncle Womble, représente un certain type d’immigrant irlandais… Il vient de l’ouest de l’Irlande et adore vivre à Londres, où il se sent libre et respecté… Il ne juge pas Kitten, il le protège. »

Neil Jordan se déclare particulièrement heureux de la collaboration avec certains jeunes comédiens débutants : « Ce qui m’a le plus réjoui à propos de la distribution de ce film, c’est d’avoir travaillé avec deux grandes actrices irlandaises, Ruth Negga et Eva Birthistle. S’il est assez facile de rencontrer de jeunes acteurs excitants, agressifs et incisifs, j’ai toujours eu des difficultés à trouver de jeunes comédiennes dynamiques, peut-être parce qu’il n’y a pas beaucoup de bons rôles dans ce registre pour les femmes. »

L’adaptation du roman

Neil Jordan reconnaît avoir effectué des modifications importantes pour présenter certains éléments fantasmagoriques du récit dans le cadre plus réaliste du cinéma.

Patrick McCabe : « Dans le roman, l’intrigue n’était pas suffisante. Il s’agissait plus d’une série de fantasmes. C’était un peu difficile de les résumer et d’en faire une histoire qui se déroulerait à l’écran avec une véritable fin. »

Neil Jordan : « Il m’a toujours semblé que le livre était une succession d’esquisses. C’est cette structure qui m’a permis d’évoquer toutes sortes de domaines que Pat n’avait pas explorés dans le roman. Quand j’ai commencé, Pat s’est enthousiasmé et nous avons repris le livre ensemble. Nous l’avons transformé tout en conservant le même point de départ. J’avais en tête un Candide irlandais et j’ai essayé de structurer le script de cette manière. »

Une des priorités pour les deux auteurs du scénario était de trouver un narrateur. Le roman suggérait l’idée de narrateurs multiples mais, en commençant l’adaptation, Neil Jordan eut une idée : « une des premières images de l’histoire est celle de rouges-gorges béquetant des bouteilles de lait gelées. Alors, pourquoi ne pas laisser les rouges-gorges raconter une partie de l’histoire ? A partir de ce moment-là, différentes idées nous sont venues. Tous les narrateurs du film viennent du même imaginaire, celui de Patrick racontant sa propre histoire. »

Le plus grand remaniement de l’histoire est lié au personnage du Père Liam McIver (joué par Liam Neeson), le prêtre qui abuse de la mère de Patrick (Eva Birthistle), causant ainsi l’abandon de l’enfant et l’émigration de la jeune femme à Londres. Dans le scénario, McCabe le rend beaucoup plus sympathique. « C’est effectivement moi qui en ai eu l’idée, parce que je me sentais un peu coupable. On a beaucoup tapé sur les curés récemment… il n’en reste déjà pas beaucoup. Nous l’avons rendu plus chaleureux. »

Dans le film, la quête de Patrick-Kitten pour sa mère, prend fin quand son père, cherchant sa propre rédemption, décide de reconnaître son fils et de lui donner l’adresse de sa mère. La modification du personnage du père a permis de créer la fin que Patrick McCabe souhaitait : « Neil a changé la recherche de la mère en retrouvailles avec le père, ce qui aboutit à une fin heureuse. Je crois qu’il en fallait une pour donner une possibilité de rédemption.

Nous avons aussi donné à Patrick un caractère différent. Il n’est pas aussi acerbe que dans le livre, il a plus de tendresse et de compassion… C’est une histoire très intéressante du point de vue irlandais parce qu’on y voit un père bienveillant dont la relation avec son fils finit sur une note positive, ce qu’on trouve rarement dans le cinéma ou la littérature irlandaise. »

Alan Moloney pense que le public réagira particulièrement à certains éléments de l’histoire : « Il ne faut pas juger la surface des choses, il faut permettre à tout le monde de trouver sa place dans la vie et dans la société. C’est à travers le regard de Kitten que les choses prennent forme et c’est ce qui m’a attiré. Son expérience liée au terrorisme est à la fois tragique et nécessaire dans cette histoire. Les répercussions de la violence sur une vie innocente sont tragiques et nous pouvons tous le comprendre. »

Le personnage de Kitten

Un des éléments centraux du film est l’élaboration des différents looks de Cillian au cours des années qui marquent l’évolution de Patrick en Kitten. Neil a rencontré tous les responsables de la coiffure, des costumes et du maquillage pour mettre au point le développement de l’image de Cillian au fil de l’intrigue.

Lorraine Glynn, chef coiffeuse : « Neil a examiné chaque look, scène par scène. La création de Kitten a été progressive ; nous voulions un garçon androgyne, beau et innocent. Nous ne voulions pas d’un travelo caricatural. »

Eimer Ni Mhaoldomhnaigh, responsable des costumes : « Notre éventail de styles était large. Cela allait des années 50 et 60 au milieu des années 70, période principale du film. Le look androgyne de Cillian lui allait bien et collait vraiment à l’époque. Il a un visage et une silhouette qui conviennent à ce style. »

Lynn Barber, chef maquilleuse : « Quand il incarne le jeune Patrick, on voit Cillian jouer avec du rouge à lèvres et du mascara en se déguisant. Au fur et à mesure que ce look évolue, il devient plus audacieux et plus expérimenté. »

Ne perdant pas de vue les exigences de Neil concernant l’image d’un homme/femme délicat, Lynn a employé diverses techniques pour conserver une certaine douceur au personnage : « Cillian a un profil de mâchoire bien défini que nous avons estompé avec des ombres. Il fallait aussi qu’il se rase environ trois fois par jour et prenne bien soin de sa peau. »

Lynn réalisait que la vision qu’avait Patrick de lui-même en tant que Kitten devait évoluer au gré de l’histoire : « Le personnage de Patrick est fasciné par les vêtements des femmes, par leurs accessoires et tous les flacons et les tubes dont elles se servent depuis leur plus jeune âge. On le voit s’amuser avec le rouge à lèvres de sa mère adoptive alors qu’il n’est qu’un petit garçon et confectionner ses propres vêtements pour donner corps à la vision qu’il a de lui-même. Au fil de l’histoire, il se maquille de mieux en mieux et ne sort jamais sans vernis à ongles ! »

Les coiffures suivent aussi l’histoire de la mode et l’évolution du blond Kitten. Lorraine Glynn fit beaucoup d’essais sur Cillian à l’aide de perruques pour trouver tous les styles de coiffures nécessaires : « Nous avons utilisé des postiches pour certaines scènes et une permanente pour reproduire le look des années 70 influencé par Marc Bolan, le chanteur du groupe T.Rex. La quête de Patrick pour sa mère a influencé la création du personnage de Kitten. Il l’imagine sous les traits d’une star blonde des années 50, avec les cheveux bouffants, comme Mitzi Gaynor. Neil voulait qu’il blondisse progressivement tout au long du film et nous avons foncé les racines des perruques pour que cela semble plus naturel. Quand il travaille au peep-show, il est devenu blond doré. Il est au paradis dans cet univers de femmes, au milieu de la loge remplie de vêtements extravagants, devant les rangées de rouges à lèvres, de poudres et de crèmes. Il apprend beaucoup sur le maquillage à ce moment-là et se passionne pour la création de son propre look. » Le talent de Patrick pour la mode et la création est évident dès le début.

Eimer Ni Mhaoldomhnaigh, responsable des costumes : « Son goût du déguisement est merveilleusement mis en évidence quand il transforme son uniforme pendant le cours de couture. Il fait preuve d’une véritable élégance et à partir de ce moment-là, s’affiche publiquement en créant des vêtements extraordinaires comme le pantalon en brocard jaune et fourrure qu’il porte pour sortir en boîte. C’est un vrai travesti, cela fait partie de lui. Pendant la période des vaches maigres, il est toujours habillé de la même manière mais dès qu’il trouve du travail, il peut de nouveau s’offrir des vêtements. On s’est beaucoup servi des coupes traditionnellement destinées aux femmes, de rembourrage aux hanches et de corsets pour refléter l’évolution subtile du personnage vers de plus en plus de féminité. De retour à Tyreelin, Kitten est une blonde et on voit sur lui toute l’influence des femmes qui l’entouraient au peep-show. Il adoucit ses traits en portant de l’angora, des plumes et de la fourrure ainsi que ces chapeaux à larges bords des années 70 qui encadrent son visage de manière théâtrale. Il se cherche un look qui s’inspire du peu qu’il sait de sa mère et une peau dans laquelle il se sente bien. »

Neil a prêté beaucoup d’attention au travail des coiffeurs, des maquilleurs et des costumiers : « L’apparence de Cillian devait être parfaite. La période de l’action était précisément située dans le script, surtout grâce aux références musicales. C’est un voyage dans les années 70 et leur musique, leurs vêtements et leurs obsessions de mode qui font partie intégrante de l’histoire. »


  • Sortie : 01/03/2006
Date de la publication électronique :04 January 2012
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé