Skate or die  –  Miguel Courtois  –  2008

Fiche générale

Affiche
  • Genre : Action
  • Durée : 87 minutes
  • Producteur : Nicolas Vanier (coproducteur)
  • Production : Orly Films
    Pathé...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur : Miguel Courtois
  • Interprètes : Mickey Mahut (Mickey)
    Idriss Diop (Idriss)
    Elsa Pataky (Dany)
    Rachida Brakni (Sylvie)
    Philippe Bas (Lucas)
    Passi (Sylla) Antonio Ferreira (Conducteur Audi)...
  • Scénario : Chris Nahon
    Clehlio Favretto
  • Adaptation : Miguel Courtois
  • Dialogues : Chris Nahon
    Clehlio Favretto
  • Producteur délégué : Sébastien Fechner
  • Directeur de production : Jean-Luc Olivier
  • Chef opérateur : Jean-Pierre Sauvaire
  • Compositeur de la musique : Thierry Westmeyer
  • Monteur : Jean-Paul Husson
  • Chef décorateur : Franck Schwarz
  • Costumier : Brigitte Calvet
    Marie Calvet

Production

  • Producteur : Nicolas Vanier (coproducteur)
  • Production : Orly Films
    Pathé
    Source Films
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué : Sébastien Fechner
  • Directeur de production : Jean-Luc Olivier
  • Avec la participation de : Canal+
    CinéCinéma

 

Fiche artistique

  • Réalisateur : Miguel Courtois
  • Scénario : Chris Nahon
    Clehlio Favretto
  • Adaptation : Miguel Courtois
  • Dialogues : Chris Nahon
    Clehlio Favretto
  • Scripte : Laurence Couturier
  • Interprètes : Mickey Mahut (Mickey)
    Idriss Diop (Idriss)
    Elsa Pataky (Dany)
    Rachida Brakni (Sylvie)
    Philippe Bas (Lucas)
    Passi (Sylla) Antonio Ferreira (Conducteur Audi)
    Teco Celio (Papy)
    Virginie Bordes (Marie)
    Jean-François Garreaud (Robert)
    Nicolas Gabion (Alain)
    Bernard Le Coq (Carpentier)
    Vincent Desagnat (Flic carreau du temple)
    Manu Joucla (Homme appartement)
    Jean-Guy Fechner (Capitaine Péniche)

Fiche technique

  • Chef opérateur : Jean-Pierre Sauvaire
  • Compositeur de la musique : Thierry Westmeyer
  • Ingénieur du son : Jean-Luc Rault-Cheynet
  • Monteur : Jean-Paul Husson
  • Chef décorateur : Franck Schwarz
  • Costumier : Brigitte Calvet
    Marie Calvet
  • Monteur son : Frédéric Attal
  • Maquilleur : Catherine George
  • Photographe de plateau : Frédérique Barraja
  • Assistant réalisateur : Adeline Darraux (1ère assistante réalisateur)
  • Cadreur : Antoine Gueugneau
  • Chef coiffeur : José-Luis Martin Roméro
  • Mixeur : Christian Fontaine
  • Coordinateur cascades physiques : Pascal Guégan
  • Réglages cascades véhicules : Sébastien Lagniez
  • Conseiller skateboard : Rémy Walter

 

Résumé et notes

  • Genre : Action
  • Durée : 87 minutes

RÉSUMÉ

Mickey et Idriss, deux jeunes skateurs sans histoire, se trouvent témoins d’un triple homicide. Repérés par les assassins, ils prennent la fuite, comprenant rapidement qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort. Se réfugiant dans un commissariat, ils découvrent que les criminels sont en réalité des inspecteurs véreux, mais c’est trop tard, l’alerte est donnée. Commence alors une course poursuite effrénée dans les rues de Paris. Traqués sans relâche, Mickey et Idriss vont tenter le tout pour le tout afin d’échapper à ces tueurs sans scrupules. Skate or die...

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

ENTRETIEN AVEC MIGUEL COURTOIS, REALISATEUR

Comment aborde-t-on pour la première fois un film de genre, ciblé adolescent ?

J’ai déjà réalisé des films de genre, d’action notamment, mais jamais un film clairement associé aux jeunes et dont les héros sont des skateurs. Le scénario m’autorisait aussi à prendre toutes les libertés en terme de mise en scène. J’ai surtout choisi de faire « Skate or die », à cause des quatre ans passés en Espagne avec trois films, dont un documentaire sur le terrorisme dans lequel je me suis beaucoup investi. Ça m’a ébranlé et lorsque Sébastien Fechner m’a proposé un «film pop corn», je l’ai pris comme un cadeau. Je n’ai pas de complexe vis-à-vis de ça et, en tant que spectateur, j’en suis friand. Certains trouveront qu’il n’a pas le même intérêt que d’autres films plus profonds, mais ce sont deux cinémas différents, pas ennemis.

Est-ce que vous en avez profité pour innover dans la réalisation ?

Je suis parti sur deux axes très précis. D’abord, ancrer le film dans le réalisme, pour que le spectacle soit au service d’une intrigue plausible. Ensuite, imposer un rythme inédit, avec un divertissement qui ait le tempo d’une bande-annonce d’une heure et demie. Je n’ai rien inventé en soi, j’ai juste poussé le bouchon assez loin : il y a 3700 plans alors que la moyenne pour un film français est de 700.

Quelles ont été les plus grandes difficultés en terme de logistique ?

Tout a été compliqué ! C’est un film qui respecte une unité de lieu, Paris-banlieue, et une unité de temps, vingt-quatre heures. Avec un planning de tournage serré, j’ai accumulé tous les problèmes : les raccords météo, le manque de conciliation des autorités pour tourner un film d’action dans Paris, plus les prouesses des skateurs, souvent à la limite du danger.

Pourquoi avoir choisi deux skateurs et non deux comédiens ?

Si j’avais pris deux acteurs confirmés, j’aurais dû les filmer en gros plan et les doubler en permanence, ce qui n’aurait pas eu le même impact réaliste. Mickey et Idriss avaient le meilleur rapport charme, naturel, aisance et niveau de skate.

La distribution compte aussi un rappeur et des acteurs étrangers à cet univers…

C’est parce que j’étais plus libre sur ce projet, et j’ai toujours pensé à réunir un casting singulier, pas incohérent. ça fait des années que je rêve de travailler avec Rachida Brakni, et j’ai eu raison de ne pas hésiter puisqu’elle a accepté. Elsa Pataky, je la connaissais depuis l’Espagne et j’ai trouvé intéressant qu’elle apporte une pointe d’exotisme. Philippe Bas, c’est juste le meilleur acteur que j’ai rencontré cette année. Passi, c’était la grande inconnue du casting, et, au final, l’homme est humble et le comédien a une sacrée présence.

Qu’est-ce que vous connaissiez du skate avant le tournage ?

Rien du tout. Quand j’avais l’âge de Mickey et d’Idriss, j’étais plutôt pelote basque ! Le skate était plus complexe que le vélo ou le roller. C’est un univers avec ses codes et ses réseaux qui est très respecté par les gens de la glisse… Comme tout le monde, j’ai essayé d’en faire, mais étant devenu la risée générale, j’ai très vite arrêté (rires).

Est-ce que le skate en action implique une façon de filmer particulière ?

J’ai rencontré des professionnels qui m’ont montré des vidéos, où l’image est déformée par le grand angle pour rendre les sauts spectaculaires. Sauf que je ne voulais pas filmer du skate, mais faire un film ! C’était un défi mais c’est ce que j’aime dans ce métier : ne jamais s’autoriser à baisser la garde.


  • Sortie : 11 juin 2008
Date de la publication électronique : 05 avril 2012
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé