La Cage dorée  –  Ruben Alves  –  2013

Fiche générale

Affiche
  • Durée : 90 minutes
  • Producteur :Hugo Gélin
    Laëtitia Galitzine
    Danièle Delorme
    Romain Le Grand (coproducteur)
    Jonathan Blumental (producteur associé)
  • Production :Zazi Films
    Pathé (coproducteur)...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Ruben Alves
  • Interprètes : Rita Blanco (Maria)
    Joaquim de Almeida (José)
    Roland Giraud (Francis Caillaux)
    Chantal Lauby (Solange Caillaux)
    Barbara Cabrita (Paula)
    Lannick Gauty (Charles)...
  • Scénario :Ruben Alves
    Jean-André Yerlès
    Hugo Gélin
  • Directeur de production :Pascal Ralite
  • Directeur de la photographie : André Szankowski
  • Compositeur de la musique : Rodrigo Leao
  • Monteur : Nassim Gordji Tehrani
  • Chef décorateur : Maamar Ech-Cheikh
  • Costumier : Isabelle Mathieu

Production

  • Producteur :Hugo Gélin
    Laëtitia Galitzine
    Danièle Delorme
    Romain Le Grand (coproducteur)
    Jonathan Blumental (producteur associé)
  • Production :Zazi Films
    Pathé (coproducteur)
    TF1 Films Production (coproducteur)
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Directeur de production :Pascal Ralite
  • Avec la participation de :TF1
    Canal+
    Ciné+
  • En association avec :Cinémage7
    Hoche Images

 

Fiche artistique

  • Réalisateur :Ruben Alves
  • Scénario :Ruben Alves
    Jean-André Yerlès
    Hugo Gélin
  • Scripte :Nina Rives
  • Interprètes :Rita Blanco (Maria)
    Joaquim de Almeida (José)
    Roland Giraud (Francis Caillaux)
    Chantal Lauby (Solange Caillaux)
    Barbara Cabrita (Paula)
    Lannick Gauty (Charles)
    Maria Vieira (Rosa)
    Jacqueline Corado (Lourdes)
    Jean-Pierre Martins (Carlos)
    Alex Alves Pereira (Pedro)
    Sergio Da Silva (Manuel)
    Nicole Croisille (Mme Reichert)
    Bertrand Combe (M. Bertrand)
    Ludivine de Chastenet (Mme Bertrand)
    Alexandre Ruscher (Milo)
    Paul Ruscher (Malo)
    Alice Isaaz (Camille)
    Ruben Alves (Miguel)
    Oliver Rosemberg (Le Postier)
    Yann Roussel (M. Zu)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :André Szankowski
  • Compositeur de la musique :Rodrigo Leao
  • Ingénieur du son :Thomas Lascar
    Olivier Walczak
    Vincent Cosson
  • Monteur :Nassim Gordji Tehrani
  • Chef décorateur :Maamar Ech-Cheikh
  • Costumier :Isabelle Mathieu
  • Maquilleur :Valérie Thery-Hamel
  • Assistant réalisateur :Matthieu de la Mortière
  • Supervision post-production :Abraham Goldblat (directeur de post-production)
  • Casting Paris :Pierre-Jacques Benichou
  • Casting Lisbonne :Patricia Vasconcelos
  • Coiffure :Diane Dutroc

 

Résumé et notes

  • Durée : 90 minutes

RÉSUMÉ

Dans les beaux quartiers de Paris, Maria et José Ribeiro vivent depuis bientôt trente ans au rez-de-chaussée d’un bel immeuble haussmannien, dans leur chère petite loge. Ce couple d’immigrés portugais fait l’unanimité dans le quartier : Maria, excellente concierge, et José, chef de chantier hors pair, sont devenus au fil du temps indispensables à la vie quotidienne de tous ceux qui les entourent.

Tant appréciés et si bien intégrés que, le jour où on leur offre leur rêve, rentrer au Portugal dans les meilleures conditions, personne ne veut laisser partir les Ribeiro, si dévoués et si discrets.

Jusqu’où seront capables d’aller leur famille, les voisins, et leurs patrons pour les retenir ? Et après tout, Maria et José ont-ils vraiment envie de quitter la France et d’abandonner leur si précieuse cage dorée ?

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Prix et distinctions : Prix du public et Prix d'interprétation féminine au Festival de l'Alpe d'Huez 2013

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • ENTRETIEN AVEC RUBEN ALVES, REALISATEUR

Comment en êtes-vous arrivé à ce premier long métrage ?

J’ai toujours joué et écrit. Il y a douze ans, à l’âge de vingt ans, j’avais déjà réalisé un court métrage. L’envie de raconter ne m’a jamais quitté. J’ai ensuite écrit un scénario sur des Français expatriés à Lisbonne – on n’était pas très loin du sujet ! Hugo Gélin, mon ami d’enfance avec qui j’ai déjà travaillé, et Laëtitia Galitzine, mes deux producteurs, m’ont poussé à ne pas tourner autour du pot et à parler de ce qui me touchait le plus... Plus tard, j’ai vu un reportage sur une concierge portugaise à Paris, dans les beaux quartiers. Elle expliquait sa vie, ce qu’elle faisait. Pour sa dernière question, le journaliste lui demandait si elle comptait un jour retourner au Portugal, trente-cinq ans après. Elle répondait qu’en effet, elle pensait retourner dans son pays natal, mais qu’elle se sentait aussi si bien dans sa petite cage dorée… Sa réponse a cristallisé tout ce que je voulais dire. Il n’était pas question pour moi de faire un film autobiographique, mais de parler de quelque chose que je connais de près puisque je suis né en France de parents portugais. Mes parents sont venus en France à l’âge de dix-huit ans, ils ont quitté la pauvreté et le fascisme portugais. Mon père a fait des petits boulots, toujours sur des chantiers, et ma mère était concierge.

Vous portiez en vous la matière de votre histoire ?

À trente-deux ans, j’avais assez de recul sur ma famille. Je pouvais raconter cette histoire. Quelque part, je sentais même que je devais le faire. Je suis très attaché au Portugal. En écrivant, sans forcément emprunter des anecdotes à mes proches, je me suis appuyé sur beaucoup de choses vécues, observées et ressenties. Je ne voulais surtout pas tomber dans la caricature, mais il y avait quand même des traits, que ce soit chez les Portugais ou chez les Français, qui valaient la peine d’être soulignés pour s’en amuser avec tendresse. Au début, j’ai écrit seul, puis Jean-André Yerlès m’a rejoint et Hugo Gélin est venu compléter ce trio de scénaristes. Lui me connaît assez pour savoir ce que je pouvais donner même quand je n’osais pas toujours.

Quel regard portez-vous sur la communauté portugaise en France ?

Le peuple portugais est humble, et le plus souvent, personne n’ose bouger. Je suis ahuri du nombre de Portugais qui occupent des fonctions très importantes en France et dont on ignore les origines. On les reconnaît au nom, parfois un peu déformé… C’est la troisième communauté immigrée en France et on estime à 4 millions le nombre de Portugais et de lusodescendants, c’est-à-dire ma génération et la suivante. Il existe un lien très fort entre la France et le Portugal, un lien quasi affectif qui s’exprime de façon différente de part et d’autre.

Comment avez-vous construit votre intrigue ?

Pour moi, le cœur de l’histoire devait reposer sur cette famille, ce couple avec les enfants. Sans chercher à faire un catalogue de typologies, j’ai choisi les personnages en fonction de ce que j’ai pu ressentir autour de moi, parfois même chez des immigrés autres que portugais. Le film parle aussi de la façon d’assumer son statut social et son histoire. Cela dépasse le simple cas d’un seul pays. Je me rattache simplement à ce que je connais le mieux, à ce qui me touche. Mais l’exemple a valeur de symbole. En France, quand on explique qu’on est portugais, les gens disent souvent qu’on est travailleur, discret, et demandent si on ne connaît pas quelqu’un pour dépanner en plomberie, en peinture, ou faire le ménage… Ça s’arrête là. On tombe tout de suite dans le cliché. Tous les pays portent une image, souvent très réductrice. Personne n’y échappe, pas même les Français. Raconter cette histoire était pour moi l’occasion de tendre un miroir chaleureux, joyeux, en parlant d’une famille.

Votre film parle d’une famille qui, à travers chacun de ses membres, doit prendre conscience de ce qu’elle est vraiment…

Effectivement. Tous, chacun à leur âge, chacun avec leur parcours, doivent prendre la place qui est vraiment la leur. Il y a une phrase très importante pour moi dans le film : «Trop bon, trop con.» On ne donne que ce que l’on veut donner, évidemment, mais on n’est utilisé que si on le veut bien aussi. Sur la forme, je voulais m’amuser avec ces regards croisés, ces étiquettes qu’on se colle ou qu’on nous colle.

Votre distribution regroupe de grands comédiens portugais et français. Comment avez-vous assemblé ce casting ?

Dès le départ, j’ai insisté pour que les Portugais soient joués par des Portugais. C’était une question d’honnêteté et d’authenticité pour mes producteurs et moi, et nous avons eu la chance que nos partenaires, Pathé et TF1, nous aient suivi dans cette idée, ce qui est rare de nos jours. Je suis donc allé chercher les meilleurs au Portugal, mais pour les Français, ça ne veut évidemment pas dire grand-chose, puisqu’on ne les connaît pas !

Grâce à une amie commune, c’est Joaquim de Almeida que j’ai rencontré en premier. Il mène une carrière internationale, habite aux États-Unis et a su s’imposer dans des rôles où son charisme fait merveille. Je l’ai rencontré à Cannes, voilà trois ans, alors que j’étais en train d’écrire le script. Nous étions à une soirée avec Hugo et on a été présentés. Il m’a d’abord dit qu’il trouvait qu’il n’y avait rien à manger ! J’ai trouvé sa remarque typiquement portugaise et elle m’a beaucoup fait rire. Tout à coup, je me suis dit que j’avais peut-être trouvé l’interprète de José. Je lui ai aussitôt parlé de ce que j’écrivais. Il m’a dit de lui envoyer le script quand il serait terminé. Ça s’est fait comme ça. J’ai fini le scénario, je le lui ai envoyé, ça lui a beaucoup plu, et il a dit oui.

Joaquim apporte une vraie densité au rôle. Il joue des personnages de plus en plus élégants, de plus en plus dangereux, et j’aimais aussi l’idée de lui faire jouer un simple chef de chantier, dans l’humilité, ce qui ne correspond plus du tout à son registre aujourd’hui. Du coup, il apporte une force, une noblesse qui, associées à ce que le scénario réveille de ses origines, donne un personnage attachant. Parce qu’un père de famille portugais, même si c’est la mère de famille qui gère tout et qui a toujours le dernier mot, reste le patriarche. Il y a encore un côté latin, macho, et Joaquim a ce charisme aussi bien dans la vie qu’à l’image.

Au début, il était un peu inquiet de la manière dont j’allais traiter la comédie sur les Portugais. Il ne voulait surtout pas se moquer. Nous étions d’accord sur ce point. Je voulais m’amuser des clichés, mais en aucun cas entrer dedans. Il m’a fait confiance. On a fait des lectures du scénario en amont, au Portugal, et il a été satisfait. Je trouve que dans le film, il dégage vraiment ce côté père de famille, mais ce que je préfère avec lui, ce sont ces moments où il devient touchant. J’aime lorsque ce type solide semble soudain fragile ou dépassé. Joaquim incarne cette humanité-là à la perfection. José ne connaît pas les codes qui régissent la vie de ses patrons, il ne sait pas se comporter face à une Porsche mais même s’il est à côté de la plaque, il suit sa logique, son propre code d’honneur, et cela force le respect.

Pour le rôle de Maria, vous avez choisi une autre star portugaise…

Maria est le rôle central du film et je me demandais qui pouvait l’incarner. Dans le film, les femmes ont une place importante, et j’y porte beaucoup d’attention. Concrètement, j’ai demandé autour de moi, au Portugal, quelle serait la meilleure actrice, capable de faire vivre toutes les facettes du rôle. Le nom de Rita Blanco revenait quasiment tout le temps. Rita a quelque chose d’assez unique. Les gens l’adorent, parce qu’elle n’a pas d’étiquette. J’ai essayé de l’approcher par tous les moyens possibles, par son agent, par ses proches, et elle a fini par me recevoir chez elle à Lisbonne. Elle m’a confié qu’elle avait bien voulu me rencontrer parce que quatre personnes différentes lui avaient parlé de moi ! Elle m’a aussi dit que j’avais eu raison d’insister, parce qu’elle avait plein de projets, et qu’elle n’aurait peut-être pas lu le mien… Elle a tout de suite compris le sentiment que je voulais y mettre. Elle le trouvait très authentique. Elle m’a dit que les détails étaient très importants pour elle. J’ai la même approche. Nous nous sommes tout de suite très bien entendus.

Dans la vie, Rita n’est pas du tout comme le personnage parce qu’elle n’est pas sur la réserve, elle est pleine d’humour, avec une vraie personnalité très marquée. Il était aussi important pour elle de jouer ce rôle. Elle a voulu rencontrer ma mère, même si je ne voulais pas mélanger. Maria, ce n’est pas ma mère, mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de choses qui en émanent. Finalement, elles se sont vues, je sais que Rita a observé ma mère. Elle a donc absorbé beaucoup de choses qui l’ont aidée à définir cette acceptation des choses, cette dévotion, ce sens du travail…

Pour Rita comme pour Joaquim, ce sont de véritables rôles de composition, parce qu’ils jouent des personnages qui correspondent à l’image que nous nous faisons chez nous, mais qui ne reflète pas la façon dont ils sont perçus chez eux. (…)

Comment s’est déroulé le tournage ?

Nous avons tourné neuf semaines et demie, du 14 mai au 19 juillet, surtout dans le 16e arrondissement de Paris.

L’immeuble qui a servi pour le film est situé avenue d’Iéna. Il est voisin de celui de la Fondation Calouste Gulbenkian, qui héberge une collection d’art portugais. Je me suis dit que c’était un signe.

Nous avons fait les intérieurs en studio et pour finir, comme dans le film, nous avons eu le plaisir d’aller tourner au Portugal, au nord du pays, dans la région des vins qui s’appelle le Douro, près de Porto. Toute cette vallée est classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Les collines sont structurées en espalier pour élever les vins de Porto. Je suis de Lisbonne, mais mon père est du nord. J’avais envie de montrer quelque chose que l’on n’a pas l’habitude de voir, et cet endroit est assez unique. Tourner là-bas était aussi un petit cadeau pour l’équipe, parce qu’il a fait un temps magnifique, presque trop chaud avec 40° à l’ombre…

Comment avez-vous dirigé tous ces comédiens venus d’horizons si différents ?

À l’instinct, à l’affectif. Depuis que je suis dans le métier, j’observe mes amis réalisateurs, et certains me conseillent de faire comme ci ou comme ça. Certes, les techniques et les règles sont importantes, mais il arrive toujours un moment où il faut s’affranchir de tout ça. Parce qu’au final, à chaque fois que j’ai voulu faire comme il faut techniquement, ça n’allait pas, je n’étais pas content de moi. Je suis un instinctif. Je ne dis pas que je suis réalisateur. Pour moi, c’est l’instinct. Je réalisais, certes, mais c’est vraiment cela qui dominait ma direction. Ce qui compte, c’est le ressenti avec la personne. Mon but n’est pas de pratiquer tel ou tel métier, c’est de faire passer des émotions aussi puissantes que celles que je ressens dans ma vie.

Etiez-vous impatient de certaines scènes ? En redoutiez-vous d’autres ?

J’avais une appréhension sur les scènes de repas, avec du monde. La scène du déjeuner dans le jardin, lorsque l’on découvre l’oncle Carlos, a été difficile techniquement. Il y a eu des moments un peu chauds, où je me suis demandé à quoi je pensais quand j’avais écrit ! Une table de douze personnes, avec un chien, des enfants, des répliques dans tous les sens, la météo… La totale ! Mais ça s’est malgré tout très bien passé.

La scène que j’attendais, la séquence pour être précis, c’est celle du fado, cette chanson typiquement portugaise pendant laquelle le personnage de Paula prend conscience de ce qu’elle est vraiment. Pendant la chanson, le montage alterne de nombreux personnages et l’histoire avance beaucoup. Je n’ai pas voulu sous-titrer les paroles de la chanson, pourtant très belles. La musique et la voix parlent d’elles-mêmes. On a juste la sensation. Le fado est quelque chose de particulier et de très fort culturellement. Le fado, chez les Portugais, c’est la fatalité. C’est le manque de quelqu’un, mais avec du plaisir dans la douleur. Ce moment du film est le point d’orgue où tout se noue et tout se dénoue. Il était très important d’avoir un fado dans le film. Même si c’est une comédie, il fallait qu’il y ait cette touche de nostalgie. C’est une très bonne amie actrice, Catarina Wallenstein, une jeune vedette portugaise, qui chante. Alors que nous venions de nous rencontrer, voilà des années, je lui avais demandé si elle savait chanter le fado parce que dans mon histoire d’expatriés français à Lisbonne, j’avais déjà voulu en mettre. Elle m’avait répondu non. Trois mois plus tard, j’étais à Lisbonne et elle m’a appelé pour passer me voir. Une fois devant moi, elle s’est mise à chanter le fado, et je suis resté bouche bée. C’est quelque chose de très particulier… Même si le premier film ne s’est pas fait, elle chante aujourd’hui dans celui-là !

Dans le film lui-même, certaines scènes me touchent beaucoup, comme celle où Maria et José se disputent devant l’établi de la cave. José dit : «On n’a toujours fait que travailler, on va prendre du plaisir !» Et sa femme lui répond : «Oui, mais c’est peut-être aussi ça qu’on aime !» Ce sont les phrases clés du film. Elles résument tout. Il faut assumer ce qu’on est. Travailler peut être un plaisir. Ce que d’autres définissent comme le plaisir – voyager ou aller au restaurant – ne leur correspond pas forcément. Assumer ce que l’on est, faire ce que l’on croit, sans se soucier de ce que pensent les autres. C’est une des choses que dit le film et qui résonne très fort en moi.

Comment avez-vous vécu ce premier tournage de long métrage ?

Étrangement, j’étais très serein. J’avais envie de raconter cette histoire-là. J’ai commencé par la première scène du film, lorsque Rita Blanco et Nicole Croisille taillent les rosiers dans la cour de l’immeuble. Mon premier plan est le travelling de Maria qui entre dans l’immeuble. Tout s’est passé dans l’énergie et la chaleur humaine. J’ai très envie de faire un second film. Il n’y aura peut-être pas un seul Portugais dedans mais j’espère y mettre la même énergie, la même humanité, et parler avec légèreté de ce qui nous touche tous !


  • Sortie : 24 avril 2013
Date de la publication électronique :13 June 2013
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé