Rosencrantz et Guildenstern sont morts  –  Tom Stoppard  –  icel

Fiche générale

  • Titre original : Rosencrantz & Guildenstern Are Dead
  • Pays de production :Royaume-Uni
  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 117 minutes
  • Producteur :Michael Brandman
    Emanuel Azengerg
  • Réalisateur :Tom Stoppard
  • Interprètes : Gary Oldman (Rosencrantz)
    Tim Roth (Guildenstern)
    Richard Dreyfuss (L’Artiste)
    Tomislav Maretic Livio Badurina (Les Tragédiens)
    Joanna Roth (Ophélie)
    Iain Glen (Hamlet)
    Donald Sumpter (Claudius)
    Joanna Miles (Gertrude)...
  • Scénario :Tom Stoppard
  • Producteur exécutif :Thomas J. Rizzo Louise Stephens
  • Directeur de production :Igor Nola
  • Directeur de la photographie : B.S.C. Peter Biziou
  • Compositeur de la musique : Stanley Myers
  • Monteur : Nicolas Gaster
  • Chef décorateur : Vaughan Eswards
  • Costumier : Andreane Neofitou

Production

  • Titre original : Rosencrantz & Guildenstern Are Dead
  • Pays de production :Royaume-Uni
  • Producteur :Michael Brandman
    Emanuel Azengerg
  • Producteur exécutif :Thomas J. Rizzo Louise Stephens
  • Directeur de production :Igor Nola
  • Coproducteurs :Iris Merlis
    Patrick Whitley

Fiche artistique

  • Réalisateur :Tom Stoppard
  • Scénario :Tom Stoppard
  • Œuvre de référence :D'après sa pièce ''Rosencrantz & Guildenstern sont morts'' de Tom Stoppard
  • Interprètes :Gary Oldman (Rosencrantz)
    Tim Roth (Guildenstern)
    Richard Dreyfuss (L’Artiste)
    Tomislav Maretic Livio Badurina (Les Tragédiens)
    Joanna Roth (Ophélie)
    Iain Glen (Hamlet)
    Donald Sumpter (Claudius)
    Joanna Miles (Gertrude)
    Ljubo Zecevic (Osric)
    Ian Richardson (Polonius)
    Sven Medvesck (Laertes)
    Vili Matula (Horatio)
    John Burgess (L’ambassadeur d’Angleterre)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :B.S.C. Peter Biziou
  • Compositeur de la musique :Stanley Myers
  • Effets spéciaux :David McCall
    Ricky Farns
  • Monteur :Nicolas Gaster
  • Chef décorateur :Vaughan Eswards
  • Costumier :Andreane Neofitou
  • Décors :Zagreb Tourné en extérieurs en Yougoslavie avec la coopération de Jadran Film
  • Casting :Doreen Jones
  • Assistant réalisateur :Bill Westley
  • Chorégraphie des mimes :Ivica Boban

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 117 minutes

RÉSUMÉ

Rosencrantz et Guildenstern, deux anciens amis d’enfance du Prince Hamlet, sont convoqués à la cour royale du Danemark. En chemin, ils rencontrent l’Artiste et sa troupe de tragédiens, une rencontre à la fois irréelle et troublante. Quand ils parviennent au château d’Elseneur, ils y croisent un Hamlet passablement perturbé qui poursuit ardemment Ophélie, ainsi que la reine Gertrude, mère d’Hamlet, et le roi Claudius, qui les ont fait venir dans l’espoir qu’ils découvrent quelles sont les raisons qui poussent Hamlet à se comporter d’aussi étranger façon. Claudius vient tout juste de conquérir le trône, après la mort prématurée de son frère, le père d’Hamlet, dont il a très vite épousé la veuve… Rosencrantz et Guildenstern èrrent dans le château, à la recherche d’Hamlet. Ils semblent avoir l’art de surgir au mauvais moment, dans le mauvais endroit. Ils forment une paire indissociable. L’un est plus malais, et souvent en colère contre l’autre, qui est plus bête que lui. Ils vont ensemble, inexorablement, semblables à des Laurel et Hardy shakespeariens. L’Artiste et sa troupe de tragédiens, qui sont arrivés à leur tour au château, sont priés par Hamlet d’interpréter une pièce, intitulée « L’assassinat de Gonzague » dont il a quelque peu modifié les dialogues, afin de la transformer en un réquisitoire contre Claudius qui se retrouve accusé de meurtre. Suite à la présentation de cette pièce, Claudius somme Rosencrantz et Guildenstern de partir en bateau en compagnie d’Hamlet pour l’Angleterre, et leur confie une lettre dans laquelle il demande à la cour britannique d’exécuter le prince. Mais celui-ci subtilise la missive. A la place de son nom, il inscrit celui de ses deux compagnons, puis saute par-dessus bord, laissant derrière lui Rosencrantz et Guildenstern, dans un bateau qui les conduit inexorablement vers leur destin… D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • Notes de production

Le tournage Stoppard répéta plusieurs semaines avec l’ensemble des comédiens, avant d’arriver sur les lieux du tournage, en Yougoslavie. « J’ai toujours pensé que l’Europe de l’Est serait un décor idéal, et on trouve en Yougoslavie des villages qui sont restés intacts depuis des siècles, ainsi qu’une industrie cinématographique en plein essor. » Le tournage se déroula, pour les deux-tiers, dans le studio de Jadran de Zagreb, les extérieurs étant tournés dans deux différents châteaux, situés à environ une heure de route de la ville. Selon le chef décorateur : « La principale indication que nous a donnée Stoppard était que rien, en termes d’environnement, ne devait jamais être logique, ou prévisible ». De son travail de metteur en scène, Stoppard garde le souvenir d’une agréable surprise. « C’est beaucoup moins stressant que de monter une pièce. Au cinéma, une fois que vous prenez une décision, les choses se mettent automatiquement en place, tandis qu’au théâtre, tout continue toujours à arriver, à vous échapper. Quant à la technique de la mise en scène, j’ai vite appris que le secret consistait à ne jamais prétendre connaître quelque chose qu’on ignore. Mieux vaut demander l’aide de ceux qui vous entourent… Il faut ajouter que j’ai eu la chance d’avoir un directeur de la photo et une équipe caméra exceptionnels. Une chance d’autant plus miraculeuse que Peter Biziou, qui a fait la photo, est réputé pour refuser la plupart des films qu’on lui propose ! Grâce à lui et à son équipe, nous avons réussi à faire un sept semaines un film qui aurait normalement nécessité dix semaines de tournage. » De la pièce telle qu’il l’a transformée pour le cinéma, Stoppard dit aujourd’hui : « Elle met en vedette deux personnages qui ne comprendront jamais pourquoi ils seront tués, ni à quel point tout cela est comique… » Selon ses producteurs : « Le film est aussi compliqué que la vie. Il ne vous assène pas d’idées fortes, il vous laisse les découvrir petit à petit. C’est une métaphore sur notre capacité à contrôler notre destin. »

  • Sortie : 6 mars 1991(France)
Date de la publication électronique :19 août 2013
Sources :