Sexe, mensonges et vidéo  –  Steven Soderbergh  –  icel

Fiche générale

  • Titre original : Sex, Lies, and Videotape
  • Pays de production :Etats-Unis
  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 100 minutes
  • Producteur :Robert Newmyer
    John Hardy
  • Distribution : Miramax Films
  • Réalisateur :Steven Soderbergh
  • Interprètes : James Spader (Graham)
    Andie McDowell (Ann)
    Peter Gallagher (John)
    Laura San Giacomo (Cynthia)
    Ron Vawier (Le Psy)
    Steven Brill (Le pilier de bar)
    Alexandra Root (La fille interviewée)
    Earl T. Taylor (Le gérant)...
  • Scénario :Steven Soderbergh
  • Producteur exécutif :Nancy Tenenbaum
    Nick Wechlser
    Morgan Mason
  • Directeur de production :John Hardy
  • Directeur de la photographie : Walt Lloyd
  • Compositeur de la musique : Cliff Martinez
  • Monteur : Steven Soderbergh
  • Costumier : James Ryder

Production

  • Titre original : Sex, Lies, and Videotape
  • Pays de production :Etats-Unis
  • Producteur :Robert Newmyer
    John Hardy
  • Distribution : Miramax Films
  • Producteur exécutif :Nancy Tenenbaum
    Nick Wechlser
    Morgan Mason
  • Directeur de production :John Hardy
  • Assistant de production :Melissa Benedetto
    Louis Koerner
  • Chargé de production :John Kao
  • Administrateur de production, Los Angeles :Davis Guggenheim
    Nancy McIntosh
  • Comptable :JR. Billy Collins
  • Assurances production :Inc. Truman Van Dyke
  • Garantie de bonne fin :Roberts Mints
    The Completion Bond Co.
  • Conseillers juridiques :etc Wyman

Fiche artistique

  • Réalisateur :Steven Soderbergh
  • Scénario :Steven Soderbergh
  • Scripte :Elizabeth Lambert
  • Interprètes :James Spader (Graham)
    Andie McDowell (Ann)
    Peter Gallagher (John)
    Laura San Giacomo (Cynthia)
    Ron Vawier (Le Psy)
    Steven Brill (Le pilier de bar)
    Alexandra Root (La fille interviewée)
    Earl T. Taylor (Le gérant)
    David Foil (Le collègue de John)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :Walt Lloyd
  • Directeur artistique :Joanne Schmidt
  • Compositeur de la musique :Cliff Martinez
  • Monteur :Steven Soderbergh
  • Costumier :James Ryder
  • Maquilleur :James Ryder
  • Casting :Deborah Aquila
  • Assistant réalisateur :Michael Dempsey
  • Deuxième assistant réalisateur :Alexandra Root
  • Décoratrice de plateau :Victoria Spader
  • Chef accessoiriste :Aaron Glascock
  • Chef machiniste :J.D. Streett
  • Chef électricien :Phil Beard
  • Premier assistant opérateur :Michael Charbonnet
  • Deuxième assitant opérateur :Tony Brignac
  • Ingénieur du son :Paul Ledford
  • Perchiste :Stephen Tyler
  • Assistant son :Ben Williams
  • Machinistes :Gilly Charbonnet
    Jonathan Coney
  • Assistés de :David Jensen
  • Electricien :Buddy Carr
  • Groupiste :Bennie Robertson
  • Coiffures :Sabrina Lopez
    Amanda Schuler
  • Habilleuse :Amanda Moore
  • Construction décors :Bill Cancienne
  • Assistant casting :Philip Jostrom
  • Montage son et ré-enregistrements :Larry Blake
    N. Hollywood Steven Soderbergh chez Lean Mean Film Machine
  • Bruitages :Vanessa Ament
  • Monteur bruitages :MPSE Dave Stone
  • Enregistrement bruitages :Scott Chandler - Sprocket Systems
  • Monteur dialogue additionnel :John Dunn
  • Transfert film / vidéo :Telecine Tech
  • Négatif XT 320 par :AGFA
  • Développement :Dallas Allied / WBS Labs
  • Montage négatif :Steve New
    Scott Hill
    Precision film
  • Tirage :CFI
  • Etalonnage :Dan Muscarello
  • Caméra :Panaflex
  • Objectifs :Panavision
  • Enregistré en :Dolby Stéréo
  • Tourné en extérieurs à :Louisiane Bâton rouge
  • Résumé et notes

    • Genre : Comédie dramatique
    • Durée : 100 minutes

    RÉSUMÉ

    Graham Dalton revient dans sa ville natale après une longue période d’errance et de solitude. Cinéaste amateur, il transporte avec lui une abondante collection d’interview vidéo, où des femmes évoquent sans détour les moindres détails de leur vie sexuelle. Ce « trésor », fruit unique de son labeur, est aussi, depuis plusieurs années, sa seule source de plaisir… Graham retrouve un ancien camarade de fac, John Millaney, jeune et prospère avocat marié à une femme aussi prude que belle, Ann. Mais sa réussite n’est qu’une imposture : John ne s’entend plus guère avec Ann, et la trompe abondamment avec sa sœur, Cynthia, une barmaid, au tempérament volcanique. Ann, soupçonnant obscurément cette liaison, s’est repliée sur elle-même. Assaillie d’angoisses, elle a entrepris une analyse… Le naturel courtois mais inquisiteur de Graham, sa quête patiente et obstinée de la vérité, sa sereine indifférence aux conventions, sa franchise brutale troublent profondément Ann. Choquée de découvrir son impuissance et sa « manie », elle se déclare horrifiée en apprenant que Cynthia s’est prêtée à une interview. Quelques temps après, elle découvre fortuitement l’infidélité de son mari. Furieuse et humiliée, elle se rend chez Graham et le force à le confesser. Braquant ensuite la caméra sur le cinéaste, elle pousse celui-ci à dévoiler les motifs de son étrange activité. Le jeu aura, pour tous, des conséquences surprenantes… D’après le synopsis publicitaire du film

    En savoir plus

    Prix et distinctions : Palme d'or au Festival de Cannes 1989 ; Prix d'interprétation masculine pour James Spader et Prix FIPRESCI de la Critique internationale

    Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

    • Notes de production

    SEXE, MENSONGES ET VIDEO inaugure une nouvelle phase dans le développement artistique de son auteur : « Lorsque vous essayez de vous exprimer en tant qu’artiste, vous traversez trois périodes successives. Vous commencez par imiter les autres. Vous utilisez ensuite ce savoir-faire pour mettre en forme vos idées et vos sentiments. Et finalement, vous tentez d’exprimer votre vécu et vos émotions par le biais d’une fiction. C’est à mes yeux une étape décisive, que je pense avoir franchie avec SEXE, MENSONGES ET VIDEO. Ce film est extrêmement autobiographique, mais pas de manière littérale : rien de tout cela n’est arrivé dans la réalité. Il fallait que j’élabore cette fiction pour exprimer clairement ce que je souhaitais dire. Les personnages de SEXE, MENSONGES ET VIDEO dissimulent leurs pensées et leurs sentiments. Le titre du film reflète très précisément son contenu. Il parle de sexe, de mensonges et de vidéo. La commercialisation du sexe, l’usage du mensonge et l’essor de la vidéo sont trois phénomènes-clés de notre pays. Ils sont étroitement liés : la vidéo nous isole des autres, nous rend passifs et émousse notre sensibilité. Les gens ont peur de s’extérioriser, de s’exprimer facilement ». Soderbergh n’avait aucune réputation dans l’industrie cinématographique, et ne pouvait compter sur l’appui financier d’un grand studio pour réaliser SEXE, MENSONGES ET VIDEO. Il conçut donc ce projet comme un film à petit budget, se garantissant ainsi un contrôle artistique optimal, tout en assurant à ses investisseurs des rentrées satisfaisantes. SEXE, MENSONGES ET VIDEO a été tourné en 5 semaines. « Malgré un plan de travail serré, je n’ai jamais été à court de temps. Cela tient au dynamisme de l’équipe, qui nous a créé une formidable ambiance de travail. Le chef opérateur Walt Lloyd a énormément apporté au film sur le plan technique et artistique. La sensibilité dont il a fait preuve à l’égard des comédiens leur a été très bénéfique. Le film lui doit beaucoup, ainsi qu’au compositeur Cliff Ramirez. L’atmosphère, les nuances qu’ils y ont introduits reflètent parfaitement ma vision personnelle du sujet. La notion d’intimité occupe dans ce film une place centrale, conclut Soderbergh, et la caméra y a un rôle vedette. Il y a une part de voyeurisme dans cette histoire, mais SEXE, MENSONGES ET VIDEO n’a rien d’équivoque. Je ne porte pas non plus de jugement sur mes personnages, je ne prêche pas. J’affirme simplement que nous sommes responsables de nos actes. Chacun est libre de gâcher sa vie, mais il en subira un jour les conséquences… »

    • Sortie : 4 octobre 1989 en France
    Date de la publication électronique :19 août 2013
    Sources :

    Dossier de presse du film (Coll. Fondation Jérôme Seydoux-Pathé)