Virgin Suicides  –  Sofia Coppola  –  icel

Fiche générale

  • Titre original : The Virgin Suicides
  • Pays de production :Etats-Unis
  • Genre : Drame
  • Durée : 97 minutes
  • Producteur :Francis Ford Coppola
    Julie Costanzo
    Dan Halsted
    Chris Hanley
  • Production :American Zoetrope
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Sofia Coppola
  • Interprètes : James Woods (Monsieur Lisbon)
    Kathleen Turner (Madame Lisbon)
    Kirsten Dunst (Lux Lisbon)
    Josh Hartnett (Trip Fontaine)
    Danny DeVito (Docteur Hornicker)
    Scott Glenn (Père Moody)
    Michael Pare (Trip Fontaine aujourd’hui)
    Hanna Hall (Cécilia Lisbon)...
  • Scénario :Sofia Coppola
  • Producteur exécutif :Willi Baer
    Fred Fuchs
  • Directeur de la photographie : A.S.C. Edward Lachman
  • Compositeur de la musique : Air
  • Monteur : James Lyons
  • Costumier : Nancy Steiner

Production

  • Titre original : The Virgin Suicides
  • Pays de production :Etats-Unis
  • Producteur :Francis Ford Coppola
    Julie Costanzo
    Dan Halsted
    Chris Hanley
  • Production :American Zoetrope
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :Willi Baer
    Fred Fuchs
  • Une production en association avec :Muse Productions
    Eternity Pictures

Fiche artistique

  • Réalisateur :Sofia Coppola
  • Scénario :Sofia Coppola
  • Œuvre de référence :D'après le roman de Jeffrey Eugenides "The Virgin Suicides"
  • Interprètes :James Woods (Monsieur Lisbon)
    Kathleen Turner (Madame Lisbon)
    Kirsten Dunst (Lux Lisbon)
    Josh Hartnett (Trip Fontaine)
    Danny DeVito (Docteur Hornicker)
    Scott Glenn (Père Moody)
    Michael Pare (Trip Fontaine aujourd’hui)
    Hanna Hall (Cécilia Lisbon)
    Chelse Swain (Bonnie Lisbon)
    A.J. Cook (Mary Lisbon)
    Leslie Hayman (Thérèse Lisbon)
    Jonathan Tucker (Tim Weiner)
    Anthony DeSimone (Chase Buell)
    Noah Shebib (Parkie Denton)
    Robert Schwartzman (Paul Baldino)
    Lee Kagan (David Barker)
    Chris Hale (Peter Sisten)
    Joe Dinicol (Dominic Palazzolo)
    Suki Kaiser (Lydia Perl)
    Dawn Greenhalgh (Madame Scheer)
    Allen Stewart-Coates (Monsieur Scheer)

Fiche technique

  • Directeur de la photo :A.S.C. Edward Lachman
  • Directeur artistique :Jon Goulding
  • Compositeur de la musique :Air
  • Monteur :James Lyons
  • Costumier :Nancy Steiner
  • Casting :John Buchan
  • Procédé image :35 mm

Résumé et notes

  • Genre : Drame
  • Durée : 97 minutes

RÉSUMÉ

Une petite ville américaine du Michigan, dans les années 70. Tous les garçons n’ont d’yeux que pour les sœurs Lisbon, filles de l’étrange prof de maths de l’école et de sa très puritaine épouse. Cinq jeunes filles à la beauté parfaite, cinq déesses blondes apparemment inaccessibles. Quand la plus jeune d’entre elles, Cécilia, se suicide, la fascination des garçons ne fait que croître, et se double d’une intense curiosité. Car les Lisbon se replient sur eux-mêmes : ils retirent leurs filles de l’école, puis leur interdisent de communiquer avec le monde extérieur. Les garçons se décident à sauver ces prisonnières. Ils ne savent pas que les amours adolescentes, impossibles et cruelles, ne survivent que dans les mémoires… D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Prix et distinctions : ''MTV Movie Awards 2001'' comme meilleur nouveau cinéaste pour Sofia Coppola

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • Entretien avec Sofia Coppola

Qu’est-ce qui vous a attirée dans The Virgin Suicides ? Si j’avais pu être écrivain, c’est ce livre-là que j’aurais voulu écrire. J’ai beaucoup aimé la façon dont Jeffrey parle de l’opposition entre l’âge adulte et l’enfance. Il sait être drôle dans les moments les plus tragiques, et ne recule jamais devant les choses qui pourraient paraître inappropriées, comme quand le garçon remercie les parents Lisbon pour la soirée où Cécilia est morte. Le livre est remarquablement écrit, et les histoires d’obsessions amoureuses sont toujours amusantes à lire. Et puis, il y a aussi cette façon unique d’évoquer quelque chose qui n’est plus, que ce soit une époque, une personne, ou l’innocence. J’ai eu l’impression qu’on partageait un sentiment que j’ai, et que, je suppose, tout le monde a…

Quelles références cinématographiques aviez-vous en tête ? LA BALADE SAUVAGE, notamment pour la qualité de l’image. Et DU SILENCE ET DES OMBRES, tout y est vu à travers les yeux du gamin.

Et les références visuelles qui vous ont inspirée ? L’une des plus importantes a été un livre de photos de Bill Owen, SUBURBIA. Owen a pris des photos de ses voisins et de la vie en banlieue dans les années 70. Je possède l’une de ces photos, c’est ma mère qui me l’a donnée : des enfants dans une école de danse. Il y a des étoiles qui pendent au plafond. Cette image a directement inspiré une scène du film. Il y a aussi un livre de Tina Barney, THEATRES OF MANNERS, avec des photos de familles blanches de la classe moyenne : je m’en suis servi pour les décors des voisins, ce côté « Ralph Lauren » avec tout le monde dans la famille qui joue au tennis. J’aime aussi la simplicité des photos de Takashi Homma et de William Eggleston : la beauté des détails les plus triviaux. Et j’ai aussi un livre de Francis Zsabo que m’a donné un ami, des photos de teenagers en vadrouille dans les années 70…

Etait-ce difficile de travailler avec les jeunes acteurs ? Comment vous y êtes-vous préparée ? Je suis très contente d’avoir eu des acteurs de l’âge des personnages. Je suis toujours agacée quand je vois des films où des comédiens de vingt-cinq ans jouent des rôles de teenagers. Il y a une telle différence entre un ado de seize ans et quelqu’un qui a plus de vingt ans : une qualité de regard très différente, notamment. Les acteurs de mon court-métrage étaient aussi très jeunes. Sur le plateau, je me suis sentie plus proche des ados que des parents. Je suis passée par cet âge, je sais ce qu’il représente pour une fille. Certains n’avaient jamais joué, tandis que d’autres, comme Kirsten avait déjà une certaine expérience du cinéma. Travailler avec eux était agréable : pour eux, jouer est un plaisir, pas encore un travail.

  • Sortie : 27 septembre 2000 en France ; 19 mai 1999 aux Etats-Unis
Date de la publication électronique :21 août 2013
Sources :