La Danza de la realidad  –  Alejandro Jodorowsky  –  2013

Fiche générale

  • Autre titre : Danse de la réalité (La)
  • Durée : 130 minutes
  • Producteur :Michel Seydoux
    Moises Cosio
    Alejandro Jodorowsky
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Alejandro Jodorowsky
  • Interprètes : Brontis Jodorowsky (Jaime)
    Pamela Flores (Sara)
    Jeremias Herskovits (Alejandro enfant)
    Alejandro Jodorowsky (Alejandro adulte)
    Bastian Bodenhöfer (Carlos Ibanez)
    Andres Cox (Don Aquiles)
    Adan Jodorowsky (Anarchiste)
    Cristobal Jodorowsky (Théosophe)
  • Scénario :Alejandro Jodorowsky
  • Producteur exécutif :Xavier Guerrero Yamamoto
  • Directeur de la photographie : Jean-Marie Dreujou
  • Compositeur de la musique : Ada Jodorowsky
  • Monteur : Maryline Monthieux
  • Costumier : Pascale Montandon-Jodorowsky (créatrice costumes)

Production

  • Autre titre : Danse de la réalité (La)
  • Producteur :Michel Seydoux
    Moises Cosio
    Alejandro Jodorowsky
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :Xavier Guerrero Yamamoto

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alejandro Jodorowsky
  • Scénario :Alejandro Jodorowsky
  • Interprètes :Brontis Jodorowsky (Jaime)
    Pamela Flores (Sara)
    Jeremias Herskovits (Alejandro enfant)
    Alejandro Jodorowsky (Alejandro adulte)
    Bastian Bodenhöfer (Carlos Ibanez)
    Andres Cox (Don Aquiles)
    Adan Jodorowsky (Anarchiste)
    Cristobal Jodorowsky (Théosophe)

Fiche technique

  • Photographie :Jean-Marie Dreujou
  • Compositeur de la musique :Ada Jodorowsky
  • Directeur musical :Jon Handelsman (supervision musicale)
  • Ingénieur du son :Guadalupe Cassius
    Sandy Notarianni
  • Monteur :Maryline Monthieux
  • Costumier :Pascale Montandon-Jodorowsky (créatrice costumes)
  • Mixage :Jean-Paul Hurier

 

Résumé et notes

  • Durée : 130 minutes

RÉSUMÉ

«M’étant séparé de mon moi illusoire, j’ai cherché désespérément un sentier et un sens pour la vie.»

Cette phrase définit parfaitement le projet biographique d’Alejandro Jodorowsky : restituer l’incroyable aventure et quête que fut sa vie. Le film est un exercice d’autobiographie imaginaire. Né au Chili en 1929, dans la petite ville de Tocopilla, où le film a été tourné, Alejandro Jodorowsky fut confronté à une éducation très dure et violente, au sein d’une famille déracinée. Bien que les faits et les personnages soient réels, la fiction dépasse la réalité dans un univers poétique où le réalisateur réinvente sa famille et notamment le parcours de son père jusqu’à la rédemption, réconciliation d’un homme et de son enfance. Il brosse ici la fresque d’une existence qui exalte, au-delà de toute mesure, les potentialités de l’être dans le but de repousser les limites de l’imaginaire et de la raison, et d’éveiller le capital de transformation de vie qui se trouve en chacun de nous.

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Prix et distinctions : Quinzaine des réalisateurs - Cannes 2013

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • L’ODE A L’ARGENT

L’argent est comme le Bouddha, par le travail tu l’obtiendras.

Retiens-le, il s’évanouira. Il n’est à toi qu’un temps entre tes mains,

mais ces mains ne sont pas tiennes.

Laisse-le fluer, il ne te possèdera plus.

L’argent est à tous, mais s’appartient à lui-même.

L’argent apporte la lumière à qui l’emploie à la floraison du monde,

et flétrit qui pour sa gloire assimile son âme à sa fortune.

Car l’âme, elle, dans son essence est pauvreté.

Moins l’on est, plus nous lègue l’existence.

Le sonnant des pièces de monnaie est un langage compris par tous.

Le son d’une pièce que personne n’agite est bien plus méconnu.

Que les nuages occultent le soleil, l’or ne cessera de briller,

tel l’âme qui brille de sa propre clarté sous l’os et la chair.

L’argent est comme le sang : s’il circule, il est la vie.

L’argent est comme le Christ : si tu le partages, il te bénit.

L’argent est comme la femme, il se donne à qui le chérit.

Fils du soleil, l’or semble fuir d’entre nos mains,

mais il est l’éclat qui montre le chemin.

Lavons-le de l’avarice que nous enseigne la mort,

jusqu’à le rendre aussi invisible qu’un diamant.

Il n’y a pas de différence entre l’argent et la conscience.

Il n’y a pas de différence entre la conscience et la mort.

Il n’y a pas de différence entre la mort et la richesse.

Pour être riche, je darde de ma lance la Déesse

Et me baigne dans son sang.

Alejandro Jodorowsky.

Traduction : Brontis Jodorowsky


  • Sortie : 04/09/2013
Date de la publication électronique :29 August 2013
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé