Au bonheur des ogres  –  Nicolas Bary  –  2013

Fiche générale

Affiche
  • Durée : 92 minutes
  • Producteur : Dimitri Rassam
    Jérôme Seydoux
    Romain Le Grand (coproducteur)
    Jonathan Blumental (coproducteur)
    Florian Genetet-Morel (coproducteur)
    Lilian Eche ((coproducteur)
    Christel Henon (coproducteur)
    Serge De Poucques (coproducteur)
    Sylvain Goldbe
  • Production : Chapter 2
    Pathé...
  • Distribution : Pathé
  • Réalisateur : Nicolas Bary
  • Interprètes : Raphaël Personnaz (Benjamin Malaussène)
    Bérénice Bejo (Tante Julia)
    Guillaume De Tonquédec (Sainclair)
    Emir Kusturica (Stojil)
    Thierry Neuvic (Inspecteur Carrega)
    Mélanie Bernier (Louna)...
  • Scénario : Jérôme Fansten
    Nicolas Bary
  • Adaptation : Jérôme Fansten
    Nicolas Bary...
  • Directeur de production : Karim Canama
  • Directeur de la photographie : Patrick Duroux
  • Compositeur de la musique : Rolfe Kent
  • Monteur : Véronique Lange
  • Chef décorateur : Bettina Von den Steinen
  • Costumier : Agnès Béziers
    Isabelle Dickes

Production

  • Producteur : Dimitri Rassam
    Jérôme Seydoux
    Romain Le Grand (coproducteur)
    Jonathan Blumental (coproducteur)
    Florian Genetet-Morel (coproducteur)
    Lilian Eche ((coproducteur)
    Christel Henon (coproducteur)
    Serge De Poucques (coproducteur)
    Sylvain Goldbe
  • Production : Chapter 2
    Pathé
    France 2 Cinéma
    Bidibul Productions
    Nexus Factory
    Alvy Développement
  • Distribution : Pathé
  • Directeur de production : Karim Canama
  • En coproduction avec : Ufilm
  • En association avec : Ufund
  • Avec la participation du : Fonds National de Soutien à la Production Audiovisuelle du Grand-Duché de Luxembourg
  • Avec l'appui du : l'IFCIC et i2i Audiovisuel Fonds de Garantie MEDIA pour la Production financé par l'Union Européenne
  • Partenaires : Cofinova 9
    Cofimage 23
  • Diffuseurs : Canal+
    Ciné+
    France Télévisions

 

Fiche artistique

  • Réalisateur : Nicolas Bary
  • Scénario : Jérôme Fansten
    Nicolas Bary
  • Adaptation : Jérôme Fansten
    Nicolas Bary
    Serge Frydman d'après le roman de Daniel Pennac aux Editions Gallimard, 1985.
  • Scripte : Françoise Thouvenot
  • Interprètes : Raphaël Personnaz (Benjamin Malaussène)
    Bérénice Bejo (Tante Julia)
    Guillaume De Tonquédec (Sainclair)
    Emir Kusturica (Stojil)
    Thierry Neuvic (Inspecteur Carrega)
    Mélanie Bernier (Louna)
    Dean Constantin Gaigani (Cazeneuve)
    Marius Yelolo (Divisionnaire Coudrier)
    Bruno Paviot (Lehman)
    Alice Pol (La pédopsychiatre)
    Youssef Hadji (Amar)
    Armande Boulanger (Thérèse)
    Adrien Ferran (Jérémy)
    Mathis Bour (Le petit)
    Joël Demarty (Constantin)

Fiche technique

  • Photographie : Patrick Duroux
  • Compositeur de la musique : Rolfe Kent
  • Ingénieur du son : Arnaud Julien
    Nicolas Tran Trung
    Nicolas Leroy
    Charles Autrand
    Michel Schillings
  • Effets spéciaux : BUF
  • Monteur : Véronique Lange
  • Chef décorateur : Bettina Von den Steinen
  • Costumier : Agnès Béziers
    Isabelle Dickes
  • Maquilleur : Béatrice Stephany (maquillage et coiffure)
    Annabelle Petit (maquillage et coiffure)
    Charlotte Arguillère (maquillage et coiffure)
  • Casting : Valérie Espagne
  • Assistant réalisateur : Olivier Vergès (1er assistant réalisateur)
  • Supervision post-production : Abraham Goldblat (directeur de post-production)
  • Story-board : Eric Gandois

 

Résumé et notes

  • Durée : 92 minutes

RÉSUMÉ

Dans la tribu Malaussène, il y a quelque chose de curieux, de louche, d’anormal même diraient certains. Mais à y regarder de près, c’est le bonheur qui règne dans cette famille joyeusement bordélique dont la mère sans cesse en cavale amoureuse a éparpillé les pères de ses enfants. Pour Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel dans un grand magasin et frère aîné responsable de cette marmaille, la vie n’est jamais ennuyeuse. Mais quand les incidents surviennent partout où il passe, attirant les regards soupçonneux de la police et de ses collègues de travail, il devient rapidement vital pour lui de savoir pourquoi, comment, et surtout qui pourrait bien lui en vouloir à ce point-là ?

Benjamin Malaussène va devoir mener sa propre enquête aux côtés d’une journaliste intrépide surnommée Tante Julia pour trouver des réponses.

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • LA SAGA MALAUSSENE DE DANIEL PENNAC

Daniel Pennac est un écrivain incontournable de la littérature française, au très large public, en particulier grâce à l’immense succès qu’a connu et que connaît toujours la saga Malaussène dont le roman AU BONHEUR DES OGRES inaugure à la fois la série et le succès.

La saga Malaussène qui met en scène Benjamin Malaussène, ainsi que ses frères et sœurs, comprend 6 romans :

Au bonheur des ogres (1985)

La fée carabine (1987)

La petite marchande de prose (1990)

Monsieur Malaussène (1995)

Des chrétiens et des maures (1996)

Aux fruits de la passion (1999)

AU BONHEUR DES OGRES, dont le titre est inspiré du roman d’Emile Zola, a été vendu, en France, à plus de 1,5 million d’exemplaires et l’ensemble de la saga à près de 6 millions d’exemplaires. Le livre a été traduit dans plus de 20 langues (anglais, espagnol, chinois, japonais, etc.).

L’œuvre de Daniel Pennac continue de marquer chaque nouvelle génération de lecteurs.

Du livre à l’écran

AU BONHEUR DES OGRES est le deuxième long métrage réalisé par Nicolas Bary. Il a choisi d’adapter une nouvelle fois un livre à succès après son premier long métrage sorti en 2008, LES ENFANTS DE TIMPELBACH, d’après l’œuvre d’Henry Winterfeld.

À la recherche d’un nouveau scénario, le réalisateur se replonge dans le livre qui a bercé toute une génération d’enfants, d’adolescents et d’adultes.

NICOLAS BARY — J’ai lu pour la première fois ce livre au collège. Je l’ai relu, attiré par les souvenirs colorés, farfelus et décalés de cette histoire. L’univers est contemporain, foisonnant, riche, avec la folie d’un Paris baroque et dynamique. Je me suis complètement reconnu dans ce récit à la fois ludique et entraînant. Les personnages sont profondément humains et attachants. La joie, la douleur, la violence et la générosité ; jouer avec les contrastes est une gymnastique délicate et Pennac est, de ce point de vue, l’auteur contemporain le plus impressionnant.

Le plus dur commence pour Nicolas Bary : convaincre l’écrivain de laisser un de ses livres les plus mythiques devenir un film de cinéma.Écrire un scénario adapté d’un roman à succès n’est pas chose facile. Les écueils sont nombreux : comment rester fidèle à l’œuvre originelle ? Comment ne pas décevoir les lecteurs dont l’imaginaire a travaillé bien avant nous ? Souvent les écrivains et les réalisateurs tombent d’accord : il faut trahir le livre pour réussir le film. Le plus important étant de respecter l’intrigue et l’univers de l’auteur.

NICOLAS BARY — Daniel Pennac m’a encouragé très vite à prendre quelques libertés, ce qui n’était pas forcément rassurant. Le livre est tellement connu qu’on a peur de décevoir les lecteurs. Je voyais régulièrement Daniel Pennac et il me demandait de lui raconter l’histoire, comme pour me l’approprier. J’ai eu des périodes de doutes. Daniel m’avait prévenu que sa saga était difficilement adaptable. J’ai cru parfois qu’il avait raison mais nous avons tenu compte de ses commentaires et petit à petit le scénario a pris sa forme définitive. Je n’ai été soulagé qu’en sachant qu’il avait aimé le film.

Qu’un film tiré d’un roman soit réussi ou pas, pour les acteurs, le livre peut être une vraie source d’informations sur le personnage qu’ils ont à jouer à l’écran. Pour d’autres, au contraire, mieux vaut s’en tenir strictement au scénario. Raphaël Personnaz avait la lourde tâche de faire vivre sur grand écran l’un des héros les plus populaires de la littérature française. Ou plutôt l’anti-héros.

RAPHAËL PERSONNAZ — J’ai lu la saga Malaussène quand j’avais dix ou onze ans. J’avais adoré ces personnages hauts en couleurs à tel point que j’avais même demandé à mes parents de m’emmener sur les lieux emblématiques de l’histoire comme le quartier de Belleville ! Alors forcément, quand on m’a proposé d’incarner Benjamin Malaussène, j’ai tout de suite accepté tant l’univers me paraissait familier.

J’ai relu le livre avant de tourner mais le choix de Nicolas Bary à la réalisation me rassurait. Son univers et son premier film (LES ENFANTS DE TIMPELBACH) le prédisposaient à raconter cette histoire. Bien sûr, le fait que Daniel Pennac ait validé le scénario m’a doublement rassuré. Le problème avec un personnage comme Benjamin Malaussène, c’est que chaque lecteur du livre y a déjà fixé son imaginaire. Certains vont peut-être trouver mon interprétation à côté de la plaque, d’autres au contraire vont l’aimer mais je ne peux rien y faire ! Il n’y a pas qu’une façon d’interpréter Malaussène. J’ai proposé la mienne.

BÉRÉNICE BEJO — Ce sont mes parents qui m’ont initiée à Daniel Pennac. Nous sommes argentins et quand nous sommes arrivés en France, mes parents ont naturellement voulu découvrir la littérature de leur pays d’adoption. Daniel Pennac en faisait partie. Du coup, on l’a tous lu dans la famille. D’ailleurs, quand on m’a offert le rôle, j’ai immédiatement appelé ma petite sœur : « Tu te souviens de Pennac ? ». Elle m’a tout de suite répondu : « Oui oui ! Avec le personnage de Tante Julia, la belle rousse ! ». Ça nous était resté en mémoire !

La chose la plus importante pour moi était de retrouver l’univers de Daniel Pennac dans le scénario ; c’est le cas mais je n’ai pas voulu relire le livre. Je suis restée sur mes souvenirs du personnage de Tante Julia : celui d’un personnage fort et volontaire. Après, j’y amène forcément un peu de moi. J’étais en tout cas très heureuse de l’interpréter.

MÉLANIE BERNIER — J’ai pioché plein de choses dans le livre mais pas de détails particuliers. Je voulais davantage me replonger dans l’univers de Pennac. Surtout que mon rôle est un mélange de deux personnages du livre qui sont deux des sœurs de la fratrie Malaussène : Clara et Louna. Dès qu’on incarne un personnage que les lecteurs connaissent, qu’on y apporte une voix, un mouvement, on trahit forcément un peu leur imaginaire alors on essaie de lui donner vie autrement.

THIERRY NEUVIC — À la lecture du scénario, je n’ai pas voulu relire le roman, que j’avais découvert quand j’avais 15-16 ans, pour ne pas connaître de frustration. Nicolas Bary a adapté les choses à sa manière et les discussions avec lui me suffisaient. Je crois que l’essence du livre de Pennac est là. Si l’histoire est bien racontée et qu’elle est bonne, les spectateurs partiront dans le film, oublieront un peu le livre et participeront à l’aventure que nous leur proposons.

GUILLAUME DE TONQUÉDEC — Je connaissais Daniel Pennac mais je ne l’avais jamais lu. Honte sur moi ! (rires) Toute cette aventure m’a donc permis de découvrir son œuvre. Dimitri Rassam, qui a aussi produit LE PRÉNOM, et Nicolas Bary ont pensé à moi pour incarner Sainclair, un personnage très éloigné de ma personnalité et de ma tête d’enfant sage ! Le scénario m’a tout de suite plu mais il me fallait rencontrer le réalisateur. Tourner un film est une telle aventure humaine qu’il vaut mieux se choisir mutuellement. Je suis très content de faire partie de celle-ci et Nicolas ne m’a pas déçu !


  • Sortie : 16 octobre 2013
Date de la publication électronique : 04 novembre 2013
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé