Les Nouvelles aventures d'Aladin  –  Arthur Benzaquen  –  2015

Fiche générale

  • Durée : 107 minutes
  • Producteur :Daniel Tordjman
  • Production :74 Films
    Pathé...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Arthur Benzaquen
  • Interprètes : Kev Adams (Aladin / Sam)
    Jean-Paul Rouve (Vizir)
    Vanessa Guide (Shallia / Sofia)
    William Lebghil (Khalid)
    Audrey Lamy (Rababa)
    Arthur Benzaquen (Magicien / Parfumeur)
    Eric Judor (Le Génie)
    Michel Blanc (Le sultan)...
  • Scénario :Daive Cohen
  • Directeur de production :Guinal Riou
  • Directeur de la photographie : Pierre Aim
  • Compositeur de la musique : Michaël Tordjman
    Maxime Desprez
  • Monteur : Brian Schmitt
  • Chef décorateur : Alain Veissier
  • Costumier : Agnès Beziers

Production

  • Producteur :Daniel Tordjman
  • Production :74 Films
    Pathé
    M6 Films
    Artemis Productions
    Shelter Prod (coproduction)
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Directeur de production :Guinal Riou
  • Coproducteurs :Romain Le Grand
    Jonathan Blumental
    Patrick Quinet
  • Avec la participation de :Canal +
    Ciné +
    M6
    W9
    Wallonie
  • Avec le soutien de :Taxshelter.be
  • En association avec :Cinémage 9

 

Fiche artistique

  • Réalisateur :Arthur Benzaquen
  • Scénario :Daive Cohen
  • Interprètes :Kev Adams (Aladin / Sam)
    Jean-Paul Rouve (Vizir)
    Vanessa Guide (Shallia / Sofia)
    William Lebghil (Khalid)
    Audrey Lamy (Rababa)
    Arthur Benzaquen (Magicien / Parfumeur)
    Eric Judor (Le Génie)
    Michel Blanc (Le sultan)
    Nader Boussandel (Garde teubé / Agent de sécurité)
    Fatsah Bouyahmed (Garde chef / Chef sécurité)

Fiche technique

  • Photographie :Pierre Aim
  • Compositeur de la musique :Michaël Tordjman
    Maxime Desprez
  • Ingénieur du son :François Morel
  • Monteur :Brian Schmitt
  • Chef décorateur :Alain Veissier
  • Costumier :Agnès Beziers
  • Assistant réalisateur :Valérie Othnin-Girard

Résumé et notes

  • Durée : 107 minutes

RÉSUMÉ

À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire... l’histoire d’Aladin... enfin Sa version. Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses... Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile !

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • ENTRETIEN AVEC ARTHUR BENZAQUEN

LES NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN est votre premier long-métrage. C’est aussi l’un des films les plus attendus de l’année. Comment cette aventure-là est-elle arrivée entre vos mains ?

Daive Cohen le scénariste, avait écrit ce projet depuis une dizaine d’années… Il n’avait jamais réellement trouvé l’opportunité de le faire exister. Daniel Tordjman, le producteur lui a offert cette occasion. Quand ils m’ont proposé de le réaliser, je dois admettre qu’un gros doute m’a envahi, étant donnée l’ambition du projet... Mais Daniel et Daive ont insisté. Et leur assurance m’a confortée. Cette aventure nous ressemblait.

Ce qui est formidable avec le conte, c’est qu’il a été écrit il y a des centaines d’années mais qu’il reste extrêmement moderne… Cette histoire d’inconnu qui va devenir prince, sortir de son milieu d’origine, faire accepter sa différence est très actuelle…

Oui ! Et la manière de le raconter était singulière… Il y avait depuis le départ cette idée d’aller-retour entre le présent et le conte. Il fallait juste la renforcer et ne pas s’en servir comme une simple figure de style. Pour moi, Sam était plus important qu’Aladin. Au fur et à mesure du film, Aladin devient une sorte de miroir pour Sam. En racontant l’histoire de ce prince-voleur, il se rend compte que lui-même ne peut plus mentir à celle qu’il aime, se faire passer pour quelqu’un d’autre. À un moment, tout cela lui semble vide de sens.

Qu’en est-il des décors et des costumes du film. Êtes-vous là aussi parti d’architectures ou de vêtements existants à l’époque où se déroule l’histoire ?

Absolument. Pour toutes les scènes se déroulant au palais, je voulais des tenues traditionnelles de la noblesse orientale du 11ème siècle stylisées par des couturiers d’aujourd’hui, au niveau des cols ou des manches démesurées par exemple. L’iconographie des couleurs a aussi beaucoup d’importance. J’ai choisi le rouge et l’or pour les tenues et le palais du Sultan, le vert pour celui du Vizir et le bleu pour les appartements et les robes de la princesse. Même si vous ne le remarquerez sans doute pas, (et tant mieux !), tous les plans tournés en intérieur sont fixes et symétriques, comme pour figurer une prison dorée qui ne permet pas de sortir du cadre. En revanche, dès que l’action se déplace dans Bagdad, on passe à la caméra à l’épaule… Même chose pour le son : au palais, c’est silencieux avec quelques gazouillis d’oiseaux alors qu’en ville, c’est un brouhaha permanent. Ce qui souligne aussi au passage l’opposition des univers: le silence de l’opulente solitude, face au tumulte de la vie, aussi précaire soit-elle…

Parlez-nous du Maroc…

Nous avons envisagé pas mal de pays, notamment l’Inde, mais le Maroc l’a emporté au final. Il y avait là-bas les décors dont nous avions besoin et surtout pour moi le plus important : une main d’œuvre extrêmement qualifiée et très souple.

Arthur Benzaquen dans le rôle du mage qui amène Aladin à la lampe magique… Avec à la clef, une scène destinée à devenir culte, celle du « doigt dans l’oreille » !

D’abord, je crois que je n’aurais pas pu ne pas jouer dans mon film ! C’est comme une maladie ou comme ces chiens qui marquent leur territoire… Tenir ce rôle me permettait également d’être dans la troupe et de partager l’aventure. Et puis tout simplement, j’aime jouer !

Un mot aussi de la chanson et du clip dans le film qui salue l’arrivée d’Aladin à Bagdad. C’était un passage obligé pour vous ?

Absolument et cela tient à Kev Adams. J’avais assisté à l’avant-première de FISTON dans lequel il jouait avec Franck Dubosc et j’y avais vu de trucs qui n’existent pas ! Il suffisait qu’il enlève son T-shirt pour déclencher des hurlements hystériques de ses fans dans la salle. Dès le départ, je me suis dit : « et pourquoi le public des NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN ne se lèverait pas aussi dans la salle pour lui, en plein milieu du film ? ». Il fallait un bon gros tube, mais qui soit aussi un vrai moment de plaisir. C’est une séquence où l’on sort de la narration, avec un regard face-caméra, bref un vrai clip, un gros kiff pour l’entrée d’Aladin en ville… J’ai travaillé là-dessus, ça a été compliqué avec une seule journée de tournage, ponctuée par une tempête de sable de deux heures ! Michael Tordjman et Maxime Desprez ont signé la musique et c’est Michael Youn qui s’est chargé de m’aider pour le texte et la mélodie.

  • ENTRETIEN AVEC KEV ADAMS

Vous avez connu de gros succès publics au cinéma avec LES PROFS ou FISTON mais LES NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN est véritablement le premier film où vous tenez le rôle principal. Est-ce que cela signifiait aussi pour vous passer un cap dans votre jeune carrière d’acteur ?

Oui, c’est évident, même si depuis mes débuts sur grand écran j’ai à chaque fois eu la sensation, (parfois sans le vouloir), de porter les films sur mes épaules, notamment en ce qui concerne la promotion. Cette fois, il est vrai qu’Aladin c’est Kev Adams mais au-delà de cette association entre un personnage et un acteur, il s’agit avant tout d’un film choral et le récit n’est pas simplement autocentré sur le héros principal. J’ai hâte que les spectateurs s’en rendent compte eux aussi !

Vous jouez un double rôle dans le film : celui d’Aladin mais aussi celui de Sam, le narrateur de l’histoire…

Et la manière dont Sam est amené dans le récit est très intelligente. Daive à l’écriture et Arthur à la mise en scène ont réussi à ménager une sorte de surprise, une compréhension globale qui ne s’explique qu’à la toute fin. Cela apporte une dimension très réelle au film : ce final dans la maison permet non seulement de croiser des personnages que l’on a déjà vu dans le conte mais aussi de percevoir ce qui se passait dans la tête de Sam pendant qu’il racontait l’histoire d’Aladin… Il s’est servi de son entourage ou de la famille de sa fiancée pour nourrir son récit et c’est très malin.

Comment parleriez-vous de votre travail avec votre réalisateur ?

Arthur parvient à amener ses comédiens là où il le souhaite. C’était formidable et inspirant de pouvoir partager cette expérience avec lui. Il est très créatif, drôle et pour ce style de projet, c’était important, nourrissant d’avoir une personne comme lui à la tête du film. Je sais que depuis le premier jour où il est arrivé sur LES NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN, Arthur s’est investi comme s’il s’agissait d’élever son propre enfant ! Il a su nous motiver avec une affection exceptionnelle.

  • ENTRETIEN AVEC JEAN-PAUL ROUVE

Vous êtes particulièrement gâté en termes de costume dans vos atours de Vizir. Ca faisait partie du plaisir à incarner ce genre de personnage dans ce genre de film ?

Évidemment, j’adore ce côté déguisement, cet aspect enfantin des choses. J’ai repensé à moi quand j’étais gamin et mes propres gamins aujourd’hui ! Ce plaisir-là n’empêche bien entendu pas le sérieux du travail sur les personnages, et Arthur Benzaquen était très vigilant à ce propos, mais le côté ludique de l’exercice domine le tout…

Qui est-il exactement ce méchant du film ?

Ce qui me plait toujours dans les méchants c’est leur humanité et d’essayer de trouver la petite part de cette humanité qui subsiste en eux. J’adore jouer sur ces failles, m’imaginer qu’il a forcément une bonne raison d’être aussi terrible, peut-être une douleur d’enfance ! Ensuite, ce Vizir possède tous les codes du méchant : il veut être Calife à la place du Sultan, il désire le pouvoir plus que tout…

Arthur Benzaquen signe là son premier film en tant que réalisateur et c’est un gros projet. De quelle façon, en tant que réalisateur, l’avez-vous regardé travailler ?

J’étais assez admiratif de ce qu’il a fait. Honnêtement, j’en serais incapable ! Gérer les figurants, les fonds-vert, les effets spéciaux, 3 ou 4 caméras à la fois : c’est une machine de guerre… Et au milieu de tout cela, il y avait Arthur, absolument pas perdu… ou alors il ne le montrait pas ! Nous nous connaissions très peu : j’avais participé à un petit sketch dans sa série « Zak » mais je ne savais pas comment il se comportait avec des acteurs. J’ai côtoyé un vrai metteur en scène, qui ne lâche jamais rien avec ses comédiens. Il est constamment resté extrêmement précis sur le jeu, le jeu, le jeu… Il me demandait par exemple de ne pas jouer au méchant mais d’être le méchant. C’est le danger sur ce genre de très gros film : vous pouvez vite vous laisser embarquer par la forme plutôt que par le fond, il y a tellement de choses à régler en permanence. Lui non ! C’est amusant parce nous avons tourné au même endroit que le ASTÉRIX de Chabat dix ans plus tôt et j‘ai retrouvé cette même exigence chez Arthur que chez Alain…

  • ENTRETIEN AVEC ERIC JUDOR

Qu’est-ce qui, dans la proposition de départ, vous amusait ou vous intéressait le plus ?

Quand on est humoriste, qu’on a fait de la scène, de l’improvisation et qu’on prend du plaisir à partir parfois dans tous les sens, l’idée de jouer un Génie correspond parfaitement à vos envies ! C’est un personnage qui vous permet de changer de voix, de débit de parole, d’accent, de caractère bref, qui n’a aucune cohérence apparente. Cela m’a rappelé ce que nous faisions dans nos spectacles avec Ramzy…

Le Génie, qui est-il ? Comment parleriez-vous ?

Il est à la fois fantasque et assez imbu de lui-même. C’est un personnage qui se croit plus malin que son maître mais qui va se faire avoir assez facilement à son propre jeu. Ce Génie-là est tout de même un flambeur doté d’une intelligence toute relative : il pourrait participer à une émission de télé-réalité.

Quel souvenir ou sentiment gardez-vous de ce tournage ?

Pour utiliser une expression un peu démodée, je qualifierais cette expérience de « fandarde ». Je me suis beaucoup amusé à jouer au Génie avec une liberté totale, dans des décors fabuleux et des costumes incroyables. On revient avec ce film à l’essence même des raisons qui m’ont poussé à faire ce métier. Moi j’aime créer des personnages et les jouer dans des univers complètement féériques. Là, j’étais vraiment dans un conte.

  • ENTRETIEN AVEC VANESSA GUIDE

Comment présenteriez-vous votre personnage, la princesse Shallia ?

Je suis très heureuse d’avoir eu la chance de jouer ce rôle haut en couleurs, elle a beaucoup de caractère et une palette d’émotions assez large, pour une comédienne c’est formidable à interpréter. Elle est à la fois très princesse, c’est-à-dire capricieuse et autoritaire, mais en même temps, elle rêve de liberté en dehors de l’enceinte du palais et en a assez d’être considérée comme une petite fille par son père le Sultan. Shallia a cette capacité un peu candide à s’émerveiller en découvrant la vraie vie dans les rues de Bagdad. Je crois que l’on perçoit aussi sa sensibilité et son côté fleur bleue quand elle comprend qu’elle est tombée amoureuse d’Aladin ! Je dirais enfin qu’elle est aussi courageuse qu’inconsciente avec un côté déluré qui me plaisait beaucoup !

Cela veut aussi dire que vous avez apporté à Shallia des choses de votre propre univers ?

Oui et je pense que c’était aussi le cas pour tous les comédiens du film : chacun s’est approprié son personnage et y a apporté des touches personnelles. J’ai voulu respecter le texte du scénario qui était déjà très drôle et bien écrit, mais en proposant régulièrement à Arthur Benzaquen des suggestions d’interprétations. Arthur était très ouvert et tenait vraiment à ce que nous nous accaparions nos personnages. Il est lui-même comédien, donc il sait parfaitement comment nous diriger.

  • ENTRETIEN AVEC WILLIAM LEBGHIL

Qu’est-ce qui vous a séduit dans le personnage de Khalid ?

Dès la lecture du scénario, avant de passer les essais avec Arthur Benzaquen, j’ai trouvé le projet assez exceptionnel. Pouvoir jouer dans ce genre de film était une sorte de rêve pour moi… Le dessin animé « Aladdin » de Disney a été très important durant toute mon enfance et il y avait comme une évidence à accepter cette proposition. J’ai donc été extrêmement heureux quand Arthur m’a annoncé que c’est moi qui avais le rôle !

Comment envisagiez-vous le personnage avant de l’interpréter ?

Khalid est un jeune homme doté d’un opportunisme à toute épreuve. Je l’imaginais comme une sorte de mix entre Abou, le petit singe meilleur ami d’Aladdin dans le dessin animé, et Lago, le perroquet qui peut retourner sa veste à tout moment ! C’est vraiment ce qui rendait ce rôle intéressant : ses multiples facettes. C’est un personnage très complet, qui offre pas mal de choses à jouer pour un comédien, notamment face au Vizir…

  • ENTRETIEN AVEC AUDREY LAMY

De quelle manière pourriez-vous présenter Rababa, le personnage que vous incarnez dans LES NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN ?

C’est la servante de la princesse et elle est prête à donner sa vie pour que Shallia soit heureuse. C’est un personnage extrêmement dévoué, très amusant à jouer d’autant que les costumes du film étaient fantastiques, faits sur mesure, et que j’avais l’opportunité de changer totalement d’apparence en devenant brune par exemple. C’est d’ailleurs un trait commun entre tous les acteurs : nous avons pu véritablement dessiner nos rôles avec le réalisateur en ayant une véritable marge de liberté. Arthur Benzaquen savait exactement ce qu’il voulait mais il nous a permis de travailler le fond et la forme de nos personnages, au-delà d’un scénario remarquablement écrit…

Ce personnage de Rababa est une nouvelle occasion pour vous d’incarner un personnage très fort. Depuis TOUT CE QUI BRILLE c’est une constante : on se souvient toujours de vos performances à l’écran, que le rôle soit modeste ou important…

D’abord, je ne m’arrête jamais au nombre de lignes qui me concerne dans un scénario ! Que j’ai deux jours ou deux semaines de tournage, peu importe : ce que j’aime c’est essayer d’enrichir le personnage, en lui trouvant une gestuelle, un langage ou une posture physique. J’adore me déguiser et autant dire que sur LES NOUVELLES AVENTURES D’ALADIN, j’ai eu l’occasion de me faire plaisir ! Je suis persuadée que l’on peut faire de grandes choses avec des petits rôles. Il suffit juste d’avoir de l’imagination et d’aimer inventer. Je sais que le théâtre m’a beaucoup apporté en la matière…

  • ENTRETIEN AVEC MICHEL BLANC

Ce rôle de sultan vous permet d’aborder un registre dans lequel on vous a peu vu ! C’est ce qui vous intéressait à l’origine du projet ?

Ça m’amusait en effet, d’autant que je n’avais jamais fait de rôle de composition, à l’inverse de mon copain Christian Clavier par exemple qui a magnifiquement incarné Jacquouille la Fripouille ! Devenir ce personnage-là, dans une comédie dont le seul but est de faire rire, me tentait beaucoup. D’autre part, ce n’est pas moi qui porte l’histoire sur mes épaules... L’exercice était donc ludique et sans réelle menace pour le film si je n’y étais pas parvenu !

Comment présenteriez-vous ce Sultan ?

C’est une caricature, un personnage de bande-dessinée. Un homme qui certes adore sa fille, la princesse, mais qui vénère aussi l’argent et la nourriture. Ce sont les trois pôles de sa vie ! Un souverain qui ne se rend absolument pas compte des souffrances de son peuple ni des manipulations de son Vizir ...


  • Sortie : 14/10/2015
Date de la publication électronique :28 April 2016
Sources :