Dalida  –  Lisa Azuelos  –  2017

Fiche générale

  • Durée : 124 minutes
  • Producteur :Julien Madon
    Lisa Azuelos
    Jérôme Seydoux
  • Production :Bethsabée Mucho
    Pathé Production...
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Lisa Azuelos
  • Interprètes : Sveva Alviti (Dalida)
    Riccardo Scamarcio (Orlando)
    Jean-Paul Rouve (Lucien Morisse)
    Nicolas Duvauchelle (Richard Chanfray)
    Alessandro Borghi (Luigi Tenco)
    Valentina Carli (Rosy)
    Brenno Placido (Lucio)
    Niels Schneider (Jean Sobieski)...
  • Scénario :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Adaptation :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Dialogues :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Producteur exécutif :Philippe Guez
  • Producteur délégué :Bethsabee Mucho
  • Directeur de la photographie : Antoine Sanier
  • Compositeur de la musique : Jeanne Trellu
    Jaco Zijlstra
  • Monteur : Thomas Fernandez
  • Chef décorateur : Emile Ghigo
  • Costumier : Emmanuelle Youchnovski

Production

  • Producteur :Julien Madon
    Lisa Azuelos
    Jérôme Seydoux
  • Production :Bethsabée Mucho
    Pathé Production
    TF1 Films Production
    Umedia
    Universal Music Publishing
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur délégué :Bethsabee Mucho
  • Producteur exécutif :Philippe Guez
  • Coproducteurs :Nadia Khamlich
    Gilles Waterkeyn
    Bastien Sirodot
    Romain Le Grand
    Vivien Aslanian
  • Avec la participation de :Canal+
    TF1
    OCS
    HD1
  • En association avec :RAI CINEMA
    Les Productions Orlando
    Ufund
    Jouror

Fiche artistique

  • Réalisateur :Lisa Azuelos
  • Scénario :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Adaptation :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Dialogues :Lisa Azuelos avec la collaboration d'Orlando
  • Scripte :Isabelle Querrioux
  • Interprètes :Sveva Alviti (Dalida)
    Riccardo Scamarcio (Orlando)
    Jean-Paul Rouve (Lucien Morisse)
    Nicolas Duvauchelle (Richard Chanfray)
    Alessandro Borghi (Luigi Tenco)
    Valentina Carli (Rosy)
    Brenno Placido (Lucio)
    Niels Schneider (Jean Sobieski)
    Vittorio Hamarz Vasfi (Pietro)
    Davide Lorino (Orlando - aîné)
    Haydee Borelli (Giuseppina Gigliotti)
    Vincent Perez (Eddie Barclay)
    Patrick Timsit (Bruno Coquatrix)

Fiche technique

  • Photographie :Antoine Sanier
  • Compositeur de la musique :Jeanne Trellu
    Jaco Zijlstra
  • Ingénieur du son :Vincent Goujon
  • Monteur :Thomas Fernandez
  • Chef décorateur :Emile Ghigo
  • Costumier :Emmanuelle Youchnovski
  • Photographe de plateau :Luc Roux
  • Assistant réalisateur :Joseph Rapp
  • Photos biographie Dalida :Production Orlando / D.R.
  • Film librement adapté de :tu écriras mes mémoires" de Madame Catherine Rihoit et Monsieur Bruno Gigliotti "Dalida. Mon Frère

Résumé et notes

  • Durée : 124 minutes

RÉSUMÉ

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune Radio Europe N°1 aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondiale de Gigi L’Amoroso en 1974, le film DALIDA est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire… Une femme moderne à une époque qui l’était moins… Malgré son suicide en 1987, Dalida continue à rayonner de sa présence éternelle.

D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • RENCONTRE AVEC LISA AZUELOS

LISA AZUELOS, POURQUOI UN FILM SUR DALIDA ?

À dire vrai, je n’étais pas particulièrement fan de Dalida avant de commencer à travailler sur elle. On me l’a en quelque sorte mise sous le nez lorsqu’on m’a proposé le projet ! Dès que j’ai commencé à me documenter sur elle, j’ai senti une émotion très forte, et qui n’a fait que croître. Dalida n’est pas qu’une femme de records - artiste française la plus récompensée du show business, 170 millions de disques vendus, 2000 chansons enregistrées, 70 disques d’or etc... - c’est un personnage hors du commun. Tous les gens célèbres n’ont pas eu un destin. Elle, si.

POURQUOI LE PROJET DE FILM A-T-IL PRIS AUTANT DE TEMPS ?

Sans doute parce qu’avec un personnage aussi immense, aussi complexe, rien ne peut être simple ! Le projet a changé de direction, d’actrice, d’angle. J’ai laissé tomber une première fois mais le film m’est revenu… Curieusement, je savais qu’un jour j’y arriverais car en 2012, une médium m’a dit « Dalida est contente que vous racontiez son histoire ». J’ai répondu « Ça m’étonnerait, je devais écrire le scénario mais le projet est abandonné » et elle répondu « Si, dans quatre ans, il y aura bien un film et vous le réaliserez »… Alors on croit à ces choses-là ou pas… Mais elle avait vu juste !

CONTRAIREMENTA BEAUCOUP DE BIOPICS, VOUS N’AVEZ PAS MIS LE FOCUS SUR UNE PARTIE DE LA VIE DE DALIDA, MAIS SUR SA TOTALITE. POURQUOI ?

Parce que je pense que l’enfance de Dalida, sa relation à son père surtout, explique son rapport aux hommes jusqu’à la fin. Sa vie et sa mort sont les deux faces d’une même pièce. Pour la comprendre, on ne peut pas en faire l’économie. Et toutes les phases de sa vie artistique et amoureuse sont intéressantes, des années « San Remo » au disco, ç’aurait été un crève-coeur d’en laisser de côté ! J’ai déjà la frustration de ne pas avoir pu tout raconter. Et d’avoir dû couper le film, qui faisait presque trois heures au départ !

COMMENT S’EST PASSE LA COLLABORATION AVEC ORLANDO, QUI COSIGNE LE SCENARIO ?

Très, très bien. Sa présence était un garde-fou, l’assurance de rester dans la vérité de Dalida. Il a très bien compris que notre but était le même : travailler à la rendre éternelle. Orlando avait trois exigences : approuver le scénario, le choix de la comédienne qui ferait sa sœur et celui de l’acteur qui jouerait son propre rôle, ce qui est bien légitime. En échange, il a parfaitement respecté ma liberté artistique. Il m’a parfois guidée dans l’écriture (« Ca, tu ne peux pas passer à côté, Lisa ! ») mais il m’a laissée ne pas toujours coller à la réalité. J’ai écrit beaucoup de choses en me laissant traverser par ce que je ressentais. Je ne le remercierai jamais assez de sa confiance.

PARLEZ-NOUS DU CASTING. EST-IL VRAI QUE VOUS AVEZ VU 200 COMEDIENNES AVANT DE TROUVER SVEVA ALVITI ?

Oui ! On a commencé par la France, mais toutes les actrices que j’ai vues roulaient les ‘R’, c’était too much ! Est-ce parce qu’on n’a pas trop la culture des accents, ici, ça faisait très artificiel. Donc nous avons élargi le casting à l’Italie et au Moyen-Orient. Quand j’ai vu la video de Sveva, j’ai senti quelque chose de très fort. Quand elle est venue à Paris, il restait encore 20 comédiennes en lice. Sveva a chanté Je suis malade, et là, cette force d’émotion ! J’en ai pleuré. Elle était quasi-débutante, elle ne parlait pas français, mais à la fin quand elle m’a dit « Je suis Dalida », j’ai répondu « Je sais ».

QUELQUES MOTS SUR LA COULEUR DU FILM, LES COSTUMES, DECORS, LUMIERES…

Je n’ai pas voulu coller à la réalité mais plutôt proposer une évocation, faire que ça soit le plus beau possible ! Un peu comme dans Mad Men : les gens n’avaient pas des bureaux aussi design dans les années 60 mais ça n’a aucune importance à partir du moment où l’on y croit et que ça nous fait rêver. La costumière Emmanuelle Youchnovski a tout compris à cette approche, en me proposant d’habiller Dalida non pas en fonction des modes successives, mais selon les hommes de sa vie : avec Lucien Morrisse elle est un peu « dame », avec Chanfray, les matières et coupes sont plus souples et sensuelles.

  • Sortie : 11/01/2017
Date de la publication électronique :03 January 2017
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé