Into the wild  –  Sean Penn  –  2008

Fiche générale

  • Autre titre : En pleine nature
  • Durée : 147 minutes
  • Producteur :Sean Penn
    Art Linson
    Bill Pohlad
  • Production :Square One C.I.H / Linson Film
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Réalisateur :Sean Penn
  • Interprètes : Emile Hirsch (Chris McCandless)
    Marcia Gay Harden (Billie McCandless)
    William Hurt (Walt McCandless)
    Jena Malone (Carine McCandless)
    Brian Dierker (Rainey)
    Catherine Keener (Jan Burres)
    Vince Vaughn (Wayne Westerberg)
    Kristen Stewart (Tracy Tatro)...
  • Scénario :Sean Penn
  • Producteur exécutif :John J. Kelly
    Frank Hildebrand
    David Blocker
  • Directeur de la photographie : Eric Gautier
  • Compositeur de la musique : Michael Brook
    Kaki King ...
  • Monteur : Jay Cassidy
  • Costumier : Mary Claire Hannan

Production

  • Autre titre : En pleine nature
  • Producteur :Sean Penn
    Art Linson
    Bill Pohlad
  • Production :Square One C.I.H / Linson Film
  • Distribution : Pathé Distribution
  • Producteur exécutif :John J. Kelly
    Frank Hildebrand
    David Blocker
  • Administrateur de production :John J. Kelly

Fiche artistique

  • Réalisateur :Sean Penn
  • Scénario :Sean Penn
  • Œuvre de référence :D'après le livre de Jon Krakauer
  • Interprètes :Emile Hirsch (Chris McCandless)
    Marcia Gay Harden (Billie McCandless)
    William Hurt (Walt McCandless)
    Jena Malone (Carine McCandless)
    Brian Dierker (Rainey)
    Catherine Keener (Jan Burres)
    Vince Vaughn (Wayne Westerberg)
    Kristen Stewart (Tracy Tatro)
    Hal Holbrook (Ron Franz)
    Jim Gallien (Jim Gallien)
    James J. O' Neill (L'orateur à la remise des diplômes)
    Malinda McCollum (La serveuse)
    Paul Knauls (Le chef de chantier)
    Kevin (Zach Galifianakis)
    Robin Mathews (Gail Borah)
    Candice Campos (La fille au bar)
    Steven Wiig (Le ranger du ferry)
    Thure Lindhardt (Mads)
    Signe Egholm Olsen (Sonja)
    Floyd Wall (L'homme dans la cabine téléphonique)
    Bryce Walters (Chris à 4 ans)
    Jim Davis (L'officier de l'Immigration)
    Cheryl Francis Harrington (L'assistante sociale)
    R.D. Call (Bull)
    Leonard Knight (Leonard Knight)
  • Chansons originales écrites et interprétées par :Eddie Vedder
  • Directeurs artistiques :Domenic Silvestri
    John Richardson
  • Superviseur de la musique :David Franco
  • Violoniste :Julie Marie
  • Harmonica :Charlie Musselwhite

Fiche technique

  • Photographie :Eric Gautier
  • Compositeur de la musique :Michael Brook
    Kaki King
    Eddie Vedder
  • Ingénieur du son :Martin Hernandez
  • Monteur :Jay Cassidy
  • Costumier :Mary Claire Hannan
  • Monteur son :Martin Hernandez (superviseur)
  • Décors :Derek R. Hill
  • Assistant réalisateur :David Webb
  • Cadreur / Steadicam :Jacques Jouffret
  • Cadreur prises de vues sous-marines :Pete Zuccarini
  • Directeur de la photographie prises de vues aériennes / Opérateur Wescam :John Trapman

Résumé et notes

  • Durée : 147 minutes

RÉSUMÉ

Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature. D’après le synopsis publicitaire du film

En savoir plus

Extraits du dossier de presse du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

  • NOTES DE PRODUCTION

Du livre à l’écran Into the Wild, le livre de Jon Krakauer paru en 1998, s’est immédiatement imposé comme un classique de la littérature américaine, captivant d’innombrables lecteurs. Lorsque Sean Penn a découvert le livre dans une librairie, il a eu une réaction immédiate, presque viscérale. Il se souvient avoir été attiré par la photo de couverture, montrant un bus abandonné dans la neige. Il raconte : « Je l’ai lu deux fois avant de m’endormir ! Le lendemain, à mon réveil, j’ai immédiatement cherché à me procurer les droits. Cette histoire était de celles que l’on n’oublie pas, et je la trouvais très cinématographique par ses personnages comme par ses paysages. La découvrir a été un vrai choc. » Il aura fallu près de dix ans à Sean Penn pour obtenir les droits. La famille McCandless, toujours accablée par la perte de leur fils, refusait en effet toute idée de film. Sean Penn se souvient : « Il fallait faire un film de cette histoire, c’est du moins le sentiment que j’éprouvais. J’ai toujours pensé que cela se produirait d’une manière ou d’une autre. Au bout de dix ans, le téléphone a enfin sonné. Les McCandless m’ont appelé, ils me donnaient leur accord… » Pour mieux comprendre qui était Chris, Sean Penn s’est beaucoup entretenu avec la famille McCandless, vivant avec eux des moments souvent difficiles et intimes. Carine, la sœur de Chris a partagé avec lui son journal, ses lettres et ses souvenirs, permettant à Sean Penn d’approfondir le portrait de son frère. Il s’est attaché à retrouver des gens que Chris avait connu au début des années 90. Il a même engagé Wayne Westerberg, avec qui Chris s’était lié d’amitié dans le Dakota du Sud, comme consultant et chauffeur de camion durant le tournage. Son personnage est joué dans le film par Vince Vaughn. Dès le départ, Sean Penn a eu une approche instinctive de la structure du scénario. Il a divisé les deux ans du périple de Chris en chapitres, de sa vie à Atlanta à ses derniers jours dans le bus abandonné en Alaska. Le tournage Pour Sean Penn, il n’y avait pas d’autre moyen de raconter cette histoire que de suivre les pas de Chris. L’équipe a donc affronté les rapides, traversé les rivières gelées, s’est retrouvée plongée dans la neige jusqu’à la taille. Art Linson commente : « Sur ce film, nous avons fait tout ce qu’on n’est jamais supposé faire. Nous avons tourné dans la neige, ou par des températures de 48°C, et sur le fleuve Colorado… Et Sean était infatigable ! »

  • ERIC GAUTIER, DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE

Huit états américains différents. Quatre fois l’Alaska (hiver, fonte des neiges, été, retour de l’automne…). Le Mexique… Une quarantaine de lieux de tournage. Les déserts d’Arizona, du Nevada, de Californie du sud… Les champs de blé immenses du Sud Dakota… L’Oregon, l’Etat de Washington – l’un des plus vastes et sauvages sur la côte nord-ouest, la Géorgie… Sean m’a contacté parce qu’il aimait CARNETS DE VOYAGES et qu’il pensait qu’un « cinematographer » non-américain serait plus souple et mieux à même de se sortir d’un plan de travail très complexe, toujours en mouvement, sans les moyens hollywoodiens… Mais il connaissait aussi INTIMITÉ (Patrice Chéreau) et POLA X (Léos Carax). Cela a son importance, car son ambition pour ce film était de filmer l’infiniment grand, l’immensité des paysages, et en même temps être très proche et très intime de Chris McEndless, sentir son souffle, la peur, la joie, le froid, la chaleur… Le maître mot était la souplesse (« flexibility ») pour le tournage, celle-là même qui nous vient de la Nouvelle Vague et du cinéma américain des années 70. On passait d’une équipe de 120 personnes à une équipe de 6 personnes. Normalement ce genre de film se tourne avec une seconde équipe importante, celle qui va filmer les saisons, les animaux, les prises de vue aériennes… Mais l’enjeu pour nous a été de faire un film entier de seconde équipe, et de rendre les prises de vues principales (avec acteurs) cohérentes avec les autres. Improvisation, pas de répétition, être toujours sur le fil. Cela impose de tourner à 2 ou 3 caméras. J’étais le cadreur de la principale, comme toujours. C’est indispensable pour comprendre intuitivement le film qui se tourne, prendre rapidement les décisions, et surtout être prêt à s’adapter à tout « accident » que le système provoque. Ce film n’est pas un documentaire, c’est un film de fiction avant tout. C’est pourquoi Sean tenait tellement à l’utilisation des grues, des ralentis, des zooms, des téléobjectifs. Et comme il est américain, il est sans complexe pour leur utilisation. Il fallait toujours se situer entre hyper réalisme et une histoire que l’on raconte…


  • Sortie : 09/01/2008
Date de la publication électronique :09 March 2018
Sources :

Matériel publicitaire de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé