La Dame aux camélias  –  Ugo Falena  –  1909

Fiche générale

  • Titre original : La signora delle camelie
  • Numéro de film : 3147
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Ugo Falena
  • Interprètes : Vittoria Lepanto (Marguerite Gauthier)
    Alberto Nepoti (Armand Duval)
    Dante Capelli (de Varville)
  • Adaptation :D’après le roman d’A. Dumas fils (1848)
  • Directeur de la photographie : Raoul Aubourdier

Production

  • Titre original : La signora delle camelie
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Ugo Falena
  • Adaptation :D’après le roman d’A. Dumas fils (1848)
  • Interprètes :Vittoria Lepanto (Marguerite Gauthier)
    Alberto Nepoti (Armand Duval)
    Dante Capelli (de Varville)

Fiche technique

  • Photographie :Raoul Aubourdier

Résumé et notes

  • Métrage : 385 m ; 1262.8 f.
  • Code télégraphique : Inusité

RÉSUMÉ

Marguerite Gauthier fait la connaissance d’Armand Duval dans sa loge au théâtre. Le jeune homme tombe amou­reux fou de la splendide jeune femme. Il devient un habitué de sa maison. Mais un soir où ils dînent avec quelques amis, Marguerite est prise d’une violente quinte de toux. Elle a hérité cette maladie de sa mère. Transportée dans sa chambre, elle est suivie par Armand qui lui embrasse la main. En récompense, elle lui sourit et lui donne une de ses fleurs favorites, un camélia. Ce fut le premier signe de ce qui allait devenir de l’amour pour le plus pauvre mais aussi le plus beau de tous ses admirateurs. Avant sa rencontre avec Armand, le riche et influent Duc de Linières avait été son dernier amant. Elle l’avait rencontré dans un lieu fréquenté par des malades comme elle. Le Duc avait eu une fille morte de la même maladie dont souffrait Marguerite. Bientôt Marguerite et Armand quittèrent Paris pour la campagne où ils étaient parfaitement heureux. Marguerite décrivait ces jours dans son journal comme ses jours les plus heureux. Mais comme tous les jours heureux, ceux-ci furent courts. Un jour que Marguerite avait laissé Armand s’occuper de leur barque, elle fut abordée par une de ses servantes qui lui remit une lettre qu’elle ouvrit avec une sorte d’angoisse. Le père d’Armand lui demandait de cesser ses relations avec son fils non pour le salut d’Armand mais parce que la sœur de celui-ci allait se marier. Elle rencontra le vieil homme chez elle. Peu après, elle quitta Armand pour Paris en lui laissant une lettre qui lui disait que tout était fini entre eux, qu’il ne fallait pas qu’il cherche à la revoir et qu’il devait se rendre dans sa famille. Armand pensa devenir fou. Il courut à Paris, ne trouva pas Marguerite à son domicile car elle était chez Olympe une amie . Enfin, il réussit à se faire inviter à un grand bal où il savait trouver Marguerite. Il la vit tout d’abord danser avec un de ses admirateurs qu’elle avait longtemps tenu à l’écart. Il tenta de capter son attention mais en vain. À la fin du bal, il voulut lui parler mais elle le repoussa. Alors il dit qui elle était devant tous les invités présents. Après cette scène pénible, Marguerite prit le lit, abandonnée de tous. La seule pensée qui la maintenait dans toutes ces journées de souffrance était qu’Armand viendrait lui pardonner avant sa mort. Nanine entre un jour et, à son regard, Marguerite sait qu’elle apporte une bonne nouvelle. Armand est là. Aussitôt, Marguerite se lève, s’habille et se jette bientôt dans les bras du seul homme qu’elle ait jamais aimé. Mais la joie a été trop forte. Une terrible quinte de toux la saisit et elle expire à l’âge de 21 ans dans les bras d’Armand.

En savoir plus

Compte rendu : M.P.W., 5.2.1910

Dans le scénario déposé dans le cadre du dépôt légal, la maison Pathé indique: Le Film D’Art Italien qui débute dans le monde cinématographique, a voulu que ses débuts fussent un coup de maître…

Sources S. Dalton : Catalogue Pathé Des Années 1896 À 1914 (1907-1909), by Henri Bousquet |p 224 |y sum

Date de la publication électronique :15 October 2008
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004