La Femme du saltimbanque  –  Georges Denola  –  1911

Fiche générale

  • Numéro de film : 4058
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société Cinématographique des Auteurs et Gens de Lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Denola
  • Interprètes : Georges Tréville (le duc de Bergue)
    Georges Dorival (le saltimbanque)
    Maurice Luguet
    Sainrat
    Faivre
    Marthe Mellot (la femme)
  • Adaptation :Titre de travail : PaillasseD’après  Paillasse pièce de Adolp

Production

  • Production :Société Cinématographique des Auteurs et Gens de Lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Denola
  • Adaptation :Titre de travail : PaillasseD’après  Paillasse pièce de Adolp
  • Interprètes :Georges Tréville (le duc de Bergue)
    Georges Dorival (le saltimbanque)
    Maurice Luguet
    Sainrat
    Faivre
    Marthe Mellot (la femme)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 385 m
  • Code télégraphique : Moccolo

RÉSUMÉ

Le duc de Bergues a perdu, alors qu’elle avait trois ans, sa petite fille Thérèse. Malgré les recherches les plus ac­tives, l’enfant n’a pas été retrouvée ; mais tout espoir n’est pas mort dans le cœur du père, vieilli prématurément par la douleur. Cependant, la petite Thérèse, recueillie par de braves forains, a grandi parmi eux de leur vie rude et libre. Son cœur s’est éveillé à leur foyer. Elle a épousé Bernard, un saltimbanque. Côte à côte, ils ont gravi le dur chemin de l’existence, partageant le fardeau de leur com­mune misère. Elle a connu les joies et les douleurs de la maternité. La santé déclinante de leur enfant est leur grave souci. Un jour, le hasard ramène la femme dans son pays natal et la remet en présence de son père. Celui-ci la reconnaît et veut l’arracher à son existence de misère pour lui rendre la situation brillante à laquelle elle a droit. Thérèse n’hésite pas entre sa famille par les liens du sang et celle que sa volonté et son cœur lui ont créée. Elle suivra son mari. Mais le vieux duc ne peut se résoudre à abandonner sa fille après l’avoir si providentiellement retrouvée. Il ne veut pas cependant accueillir Bernard l’histrion, le Paillasse. Il s’adresse aux sentiments mater­nels de la jeune femme et lui représente que seuls l’aisan­ce et des soins constants et coûteux ramèneront son enfant à la vie. C’est le mari, c’est le père qui se sacrifie et qui ordonne à Thérèse d’accepter l’offre de son père. L’enfant, transplanté dans un milieu de luxe, entouré de bien-être, ne tarde pas à revenir à la santé. Mais la sépa­ration est trop cruelle pour le pauvre Bernard. N’en pou­vant plus, il s’introduit comme un voleur dans la nouvelle demeure de sa femme. Chassé par le duc qui l’a surpris, le malheureux dévorant son chagrin et sa honte, va retourner à sa vie misérable et solitaire, lorsque Thérèse survient, son enfant dans ses bras, décidée à accompagner l’homme qu’elle aime. L’orgueil du vieillard fléchit à la pensée de perdre de nouveau et pour jamais sa fille et son petit-fils. Il consent enfin à recevoir à son foyer celui qui fut le compagnon de Thérèse dans l’adversité.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 129, 11.2.1911

Sujet dans le Bulletin Pathé n° 2

Sortie  : Omnia Pathé, Paris, 17 au 23.2.1911

Date de la publication électronique :04 décembre 2008
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004