Surcouf (2ème chapitre. : Les Pontons anglais)  –  Luitz-Morat  –  1925

  • Numéro de film : 9356
  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Production : Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur : Luitz-Morat
  • Interprètes : Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)...
  • Scénario : Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Directeur de la photographie : Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Chef décorateur : Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier : Guy Arnoux
  • Production : Société des Cinéromans
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur : Luitz-Morat
  • Scénario : Arthur Bernède paru en feuilleton dans le quotidien Le Petit Parisien du 5.2 au 16.4.1925
  • Interprètes : Maria Dalbaïcin (Madiana)
    Jacqueline Blanc (Marie-Catherine)
    Johanna Sutter (Tagore)
    Émilie Prévost (Mme Surcouf)
    Georgette Sorelle (Lady Bruce)
    Marthe Vinot
    Jean Angelo (Robert Surcouf)
    Thomy Bourdelle (Marcof)
    Pierre Hot (Dutertre)
    Antonin Artaud (Jacques Morel)
    Louis Monfils (Commodore Rewington)
    Daniel Mendaille (Bruce)
    Émile Keppens (le père Surcouf)
    Arnaudy (le père Monnier)
    le petit Arnaudy (Surcouf enfant)
    Mario Nasthasio
    la troupe des Timour
    Alexis Ghasne (le gouverneur)
    Jean Peyrière (William Pitt)
  • Photographie : Karémine Mérobian et Frank Daniau-Johnston
  • Directeur artistique : Louis Nalpas
  • Chef décorateur : Gaston-Albert Lavrillier
    Maurice Bompard et Quenu
  • Costumier : Guy Arnoux
  • Assistant réalisateur : René Barberis
  • Genre : Scène d’aventures en 8 chapitres
  • Métrage : (800 m)

RÉSUMÉ

Madiana raconte à Surcouf que le bateau de Marcof a été coulé. Après une lutte désespérée, il a été emporté par les vagues tandis qu’elle était recueillie par une barque anglaise. Amenée en Angleterre, elle a été réclamée, peu après par la justice de son pays et emmenée prisonnière à bord du Kent. Surcouf fait rechercher les deux Hindous. On les arrête dans les soutes au moment où ils allaient faire sauter le navire. L’un d’eux est pendu mais l’autre a pu s’enfuir. Surcouf ramène Madiana chez lui. Il veut l’épouser. La famille accepte lorsqu’il promet de ne plus repartir. Pendant ce temps-là, les corsaires de Marcof sont prisonniers sur les pontons anglais. L’un d’eux, plus taciturne, réussit à écrire une lettre à Surcouf. Ce n’est autre que Marcof. Mais une sentinelle intervient. Une révolte a lieu. Un canon est braqué sur les révoltés. Marcof se précipite au-devant de la coulevrine.

Sujet dans Cinémagazine n° 9, 27.2.1925

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 27.2 au 5.3.1925

Notes critiques : “Tagliato con un certo discernimento, il film si svolge con garbo e con originalità. I tipi sono buoni e la fotografia è nitida.” La Rivista Cinematografica n° 5/1927 (Cité par V. Martinelli)

“Le développement cinématographique de cette œuvre émouvante a été réalisée en larges fresques d’une coloration et d’une chaleur particulièrement intenses… Les scènes maritimes sont de toute beauté… Mais le tableau le plus impressionnant est sans contredit celui de l’abordage du Kent par La Confiance.” Jean Gallois, Le Matin'', 20.2.1925

Date de la publication électronique : 27 octobre 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004